Sahih Mouslim — Hadith #10257
Hadith #10257
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ نُمَيْرٍ، وَزُهَيْرُ بْنُ حَرْبٍ، وَأَبُو كُرَيْبٍ وَمُحَمَّدُ بْنُ طَرِيفٍ
الْبَجَلِيُّ قَالُوا حَدَّثَنَا ابْنُ فُضَيْلٍ، عَنْ عُمَارَةَ بْنِ الْقَعْقَاعِ، عَنْ أَبِي زُرْعَةَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ،
قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم
" كَلِمَتَانِ خَفِيفَتَانِ عَلَى اللِّسَانِ ثَقِيلَتَانِ فِي
الْمِيزَانِ حَبِيبَتَانِ إِلَى الرَّحْمَنِ سُبْحَانَ اللَّهِ وَبِحَمْدِهِ سُبْحَانَ اللَّهِ الْعَظِيمِ " .
Rapporté par Ibn 'Abbas رضي الله عنهما : Un homme est venu voir le Messager d’Allah ﷺ et a dit : « Messager d’Allah, ma mère est morte alors qu’elle devait un mois de jeûne (du Ramadan). Dois-je les accomplir pour elle ? » Le Prophète ﷺ répondit : « Si ta mère était morte en laissant une dette, ne l’aurais-tu pas payée ? » Il dit : « Oui. » Le Prophète ﷺ dit : « La dette envers Allah mérite encore plus d’être acquittée. »
Rapporté par
Abou Hourayra (RA)
Source
Sahih Mouslim # 13/2694
Grade
Sahih
Catégorie
Chapitre 13: Aumône