Sahih Mouslim — Hadith #11795

Hadith #11795
حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ مَنْصُورٍ، وَقُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، وَأَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ وَعَمْرٌو النَّاقِدُ - وَاللَّفْظُ لِسَعِيدٍ - قَالُوا حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ سُلَيْمَانَ الأَحْوَلِ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ، قَالَ قَالَ ابْنُ عَبَّاسٍ يَوْمُ الْخَمِيسِ وَمَا يَوْمُ الْخَمِيسِ ثُمَّ بَكَى حَتَّى بَلَّ دَمْعُهُ الْحَصَى ‏.‏ فَقُلْتُ يَا ابْنَ عَبَّاسٍ وَمَا يَوْمُ الْخَمِيسِ قَالَ اشْتَدَّ بِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَجَعُهُ ‏.‏ فَقَالَ ‏"‏ ائْتُونِي أَكْتُبْ لَكُمْ كِتَابًا لاَ تَضِلُّوا بَعْدِي ‏"‏ ‏.‏ فَتَنَازَعُوا وَمَا يَنْبَغِي عِنْدَ نَبِيٍّ تَنَازُعٌ ‏.‏ وَقَالُوا مَا شَأْنُهُ أَهَجَرَ اسْتَفْهِمُوهُ ‏.‏ قَالَ ‏"‏ دَعُونِي فَالَّذِي أَنَا فِيهِ خَيْرٌ أُوصِيكُمْ بِثَلاَثٍ أَخْرِجُوا الْمُشْرِكِينَ مِنْ جَزِيرَةِ الْعَرَبِ وَأَجِيزُوا الْوَفْدَ بِنَحْوِ مَا كُنْتُ أُجِيزُهُمْ ‏"‏ ‏.‏ قَالَ وَسَكَتَ عَنِ الثَّالِثَةِ أَوْ قَالَهَا فَأُنْسِيتُهَا ‏.‏ قَالَ أَبُو إِسْحَاقَ إِبْرَاهِيمُ حَدَّثَنَا الْحَسَنُ بْنُ بِشْرٍ، قَالَ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، بِهَذَا الْحَدِيثِ
Rapporté par Sa’id b. Jubair : Ibn Abbas رضي الله عنه a dit : « Le jeudi… » Puis il ajouta : « Qu’a-t-il de particulier, ce jeudi ? » Puis il pleura tant que ses larmes mouillèrent les cailloux. Je lui ai demandé : « Ibn Abbas, qu’y a-t-il de spécial à propos de ce jeudi ? » Il répondit : « C’est ce jour-là que la maladie du Messager d’Allah ﷺ s’est aggravée. Il a dit : “Venez vers moi, que je vous écrive un document afin que vous ne vous égariez plus jamais après moi.” Mais ils se sont disputés (les compagnons présents), et il n’est pas convenable de se disputer devant le Prophète ﷺ. Certains dirent : “Dans quel état est-il ? A-t-il perdu connaissance ? Essayez de comprendre ce qu’il veut dire.” Le Prophète ﷺ a alors dit : “Laissez-moi. Je suis dans un meilleur état que ce que vous faites.” Je fais un testament sur trois choses : expulsez les polythéistes de la péninsule arabique ; accueillez les délégations étrangères comme je le faisais. » Le narrateur dit qu’Ibn Abbas garda le silence sur la troisième chose, ou bien il dit : « Mais je l’ai oubliée. » Ce hadith a été rapporté par une autre chaîne
Source
Sahih Mouslim # 25/4232
Grade
Sahih
Catégorie
Chapitre 25: Dons
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