Sahih Mouslim — Hadith #11954
Hadith #11954
وَحَدَّثَنِي أَبُو الطَّاهِرِ، حَدَّثَنَا ابْنُ وَهْبٍ، ح وَحَدَّثَنَا حَرْمَلَةُ بْنُ يَحْيَى التُّجِيبِيُّ، أَخْبَرَنَا ابْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنِي يُونُسُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنِ ابْنِ الْمُسَيَّبِ، وَأَبِي، سَلَمَةَ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ أَنَّ أَبَا هُرَيْرَةَ، قَالَ اقْتَتَلَتِ امْرَأَتَانِ مِنْ هُذَيْلٍ فَرَمَتْ إِحْدَاهُمَا الأُخْرَى بِحَجَرٍ فَقَتَلَتْهَا وَمَا فِي بَطْنِهَا فَاخْتَصَمُوا إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَضَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنَّ دِيَةَ جَنِينِهَا غُرَّةٌ عَبْدٌ أَوْ وَلِيدَةٌ وَقَضَى بِدِيَةِ الْمَرْأَةِ عَلَى عَاقِلَتِهَا وَوَرَّثَهَا وَلَدَهَا وَمَنْ مَعَهُمْ فَقَالَ حَمَلُ بْنُ النَّابِغَةِ الْهُذَلِيُّ يَا رَسُولَ اللَّهِ كَيْفَ أَغْرَمُ مَنْ لاَ شَرِبَ وَلاَ أَكَلَ وَلاَ نَطَقَ وَلاَ اسْتَهَلَّ فَمِثْلُ ذَلِكَ يُطَلُّ . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " إِنَّمَا هَذَا مِنْ إِخْوَانِ الْكُهَّانِ " . مِنْ أَجْلِ سَجْعِهِ الَّذِي سَجَعَ .
Rapporté par Abu Huraira : Deux femmes de la tribu de Hudhail se sont battues, et l’une a lancé une pierre sur l’autre, la tuant ainsi que l’enfant qu’elle portait. L’affaire fut portée devant le Messager d’Allah ﷺ, qui a jugé que la compensation pour l’enfant à naître était un esclave ou une esclave de la meilleure qualité, et que la compensation pour la femme devait être payée par ses proches du côté paternel. Il a aussi décidé que ses fils et ceux qui étaient avec eux hériteraient d’elle. Hamal ibn al-Nabigha al-Hudhali a dit : « Messager d’Allah, pourquoi devrais-je payer le prix du sang pour quelqu’un qui n’a ni bu, ni mangé, ni parlé, ni crié ? C’est comme s’il n’existait pas (il n’est donc pas juste de demander une compensation pour lui). » Le Messager d’Allah ﷺ répondit : « On dirait qu’il est l’un des frères des devins, à cause de ses paroles rimées. »
Source
Sahih Mouslim # 28/4391
Grade
Sahih
Catégorie
Chapitre 28: Serments