Sahih Mouslim — Hadith #11337
Hadith #11337
وَحَدَّثَنَاهُ عَلِيُّ بْنُ خَشْرَمٍ، أَخْبَرَنَا عِيسَى، - يَعْنِي ابْنَ يُونُسَ - عَنْ سَعِيدِ بْنِ، أَبِي عَرُوبَةَ بِهَذَا الإِسْنَادِ وَزَادَ " إِنْ لَمْ يَكُنْ لَهُ مَالٌ قُوِّمَ عَلَيْهِ الْعَبْدُ قِيمَةَ عَدْلٍ ثُمَّ يُسْتَسْعَى فِي نَصِيبِ الَّذِي لَمْ يُعْتِقْ غَيْرَ مَشْقُوقٍ عَلَيْهِ " .
Rapporté par Sa'id b. Abu 'Aruba avec la même chaîne de transmission, avec en plus : « Si celui qui affranchit une part de l’esclave n’a pas assez d’argent pour libérer l’autre moitié, on fixe un prix équitable pour l’esclave, et il devra travailler pour payer sa liberté, mais il ne faut pas lui imposer une charge excessive. »
Source
Sahih Mouslim # 20/3774
Grade
Sahih
Catégorie
Chapitre 20: Anathème