Sounan Ibn Majah — Hadith #32753

Hadith #32753
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بِشْرٍ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَمْرٍو، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ قَضَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي الْجَنِينِ بِغُرَّةٍ عَبْدٍ أَوْ أَمَةٍ فَقَالَ الَّذِي قُضِيَ عَلَيْهِ أَنَعْقِلُ مَنْ لاَ شَرِبَ وَلاَ أَكَلْ وَلاَ صَاحَ وَلاَ اسْتَهَلّ وَمِثْلُ ذَلِكَ يُطَلّ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏ "‏ إِنَّ هَذَا لَيَقُولُ بِقَوْلِ شَاعِرٍ فِيهِ غُرَّةٌ عَبْدٌ أَوْ أَمَةٌ ‏"‏ ‏.‏
Rapporté par Abu Hurairah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a jugé qu’en cas de décès d’un fœtus, la compensation était un esclave, homme ou femme. Celui contre qui ce jugement a été prononcé a dit : “Devons-nous payer une compensation pour quelqu’un qui n’a ni mangé, ni bu, ni crié, ni pleuré (à la naissance) ? Pour une telle personne, il ne devrait rien y avoir.” Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : “Cet homme parle comme un poète. (Mais la compensation pour un fœtus est) un esclave, homme ou femme.”
Rapporté par
It Was
Source
Sounan Ibn Majah # 21/2639
Grade
Sahih
Catégorie
Chapitre 21: Le Prix du Sang
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