Sounan Ibn Majah — Hadith #34151
Hadith #34151
حَدَّثَنَا وَاصِلُ بْنُ عَبْدِ الأَعْلَى، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ فُضَيْلٍ، عَنْ أَبِي إِسْمَاعِيلَ الأَسْلَمِيِّ، عَنْ أَبِي حَازِمٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ
" وَالَّذِي نَفْسِي بِيَدِهِ لاَ تَذْهَبُ الدُّنْيَا حَتَّى يَمُرَّ الرَّجُلُ عَلَى الْقَبْرِ فَيَتَمَرَّغَ عَلَيْهِ وَيَقُولُ يَا لَيْتَنِي كُنْتُ مَكَانَ صَاحِبِ هَذَا الْقَبْرِ وَلَيْسَ بِهِ الدِّينُ إِلاَّ الْبَلاَءُ " .
Rapporté par Abu Hurayra : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Par Celui qui détient mon âme dans Sa main, ce monde ne disparaîtra pas avant qu’un homme ne passe devant une tombe, se roule dessus et dise : “Si seulement j’étais à la place de celui qui est dans cette tombe !” Et cela ne sera pas pour une raison religieuse, mais à cause des malheurs. »
Rapporté par
Abou Hourayra (RA)
Source
Sounan Ibn Majah # 36/4037
Grade
Sahih
Catégorie
Chapitre 36: Les Tribulations