Jami At-Tirmidhi — Hadith #29533
Hadith #29533
حَدَّثَنَا أَبُو كُرَيْبٍ، حَدَّثَنَا زَيْدُ بْنُ حُبَابٍ، عَنْ مُعَاوِيَةَ بْنِ صَالِحٍ، عَنْ عَمْرِو بْنِ قَيْسٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ بُسْرٍ، رضى الله عنه أَنَّ رَجُلاً، قَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّ شَرَائِعَ الإِسْلاَمِ قَدْ كَثُرَتْ عَلَىَّ فَأَخْبِرْنِي بِشَيْءٍ أَتَشَبَّثُ بِهِ . قَالَ
" لاَ يَزَالُ لِسَانُكَ رَطْبًا مِنْ ذِكْرِ اللَّهِ " . قَالَ أَبُو عِيسَى هَذَا حَدِيثٌ حَسَنٌ غَرِيبٌ مِنْ هَذَا الْوَجْهِ .
Abu Kurayb nous a dit, Zayd bin Hubab nous a dit, sous l'autorité de Muawiyah bin Salih, sous l'autorité d'Amr bin Qais, sous l'autorité d'Abdullah bin Busr, qu'Allah l'agrée, qu'un homme a dit : « Ô Messager de Dieu, les lois de l'Islam sont devenues trop lourdes pour moi, alors dis-moi quelque chose à quoi je peux adhérer. Il dit : « Ta langue est encore humide. » Du souvenir de Dieu. Abu Issa a déclaré: "C'est un bon et étrange hadith de ce point de vue."
Rapporté par
Abdullah bin Busr (RA)
Source
Jami At-Tirmidhi # 48/3375
Grade
Sahih
Catégorie
Chapitre 48: Invocations
Sujets:
#Mother