Sounan Ibn Majah — Hadith #31728
Hadith #31728
حَدَّثَنَا حَرْمَلَةُ بْنُ يَحْيَى، قَالَ حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ وَهْبٍ، حَدَّثَنِي حُيَىُّ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ الْمَعَافِرِيُّ، عَنْ أَبِي عَبْدِ الرَّحْمَنِ الْحُبُلِيِّ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَمْرٍو، قَالَ تُوُفِّيَ رَجُلٌ بِالْمَدِينَةِ مِمَّنْ وُلِدَ بِالْمَدِينَةِ فَصَلَّى عَلَيْهِ النَّبِيُّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ فَقَالَ: " يَا لَيْتَهُ مَاتَ فِي غَيْرِ مَوْلِدِهِ " . فَقَالَ رَجُلٌ مِنَ النَّاسِ وَلِمَ يَا رَسُولَ اللَّهِ؟ قَالَ: " إِنَّ الرَّجُلَ إِذَا مَاتَ فِي غَيْرِ مَوْلِدِهِ قِيسَ لَهُ مِنْ مَوْلِدِهِ إِلَى مُنْقَطَعِ أَثَرِهِ فِي الْجَنَّةِ " .
Rapporté par ‘Abdullah bin ‘Amr : Un homme est mort à Médine, et il était né à Médine. Le Prophète (ﷺ) a fait la prière funéraire pour lui et a dit : « Si seulement il était mort ailleurs que dans sa ville natale. » Un homme parmi les gens a demandé : « Pourquoi, ô Messager d'Allah ? » Il a répondu : « Si un homme meurt ailleurs que là où il est né, une distance lui sera mesurée au Paradis, égale à celle entre son lieu de naissance et l'endroit où il est mort. »
Rapporté par
Abdullah Ibin Amr (RA)
Source
Sounan Ibn Majah # 6/1614
Grade
Hasan
Catégorie
Chapitre 6: Les Funérailles