Sounan Ibn Majah — Hadith #34120
Hadith #34120
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ مَهْدِيٍّ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ عَلِيِّ بْنِ بَذِيمَةَ، عَنْ أَبِي عُبَيْدَةَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ " إِنَّ بَنِي إِسْرَائِيلَ لَمَّا وَقَعَ فِيهِمُ النَّقْصُ كَانَ الرَّجُلُ يَرَى أَخَاهُ عَلَى الذَّنْبِ فَيَنْهَاهُ عَنْهُ فَإِذَا كَانَ الْغَدُ لَمْ يَمْنَعْهُ مَا رَأَى مِنْهُ أَنْ يَكُونَ أَكِيلَهُ وَشَرِيبَهُ وَخَلِيطَهُ فَضَرَبَ اللَّهُ قُلُوبَ بَعْضِهِمْ بِبَعْضٍ وَنَزَلَ فِيهِمُ الْقُرْآنُ فَقَالَ {لُعِنَ الَّذِينَ كَفَرُوا مِنْ بَنِي إِسْرَائِيلَ عَلَى لِسَانِ دَاوُدَ وَعِيسَى ابْنِ مَرْيَمَ} حَتَّى بَلَغَ {وَلَوْ كَانُوا يُؤْمِنُونَ بِاللَّهِ وَالنَّبِيِّ وَمَا أُنْزِلَ إِلَيْهِ مَا اتَّخَذُوهُمْ أَوْلِيَاءَ وَلَكِنَّ كَثِيرًا مِنْهُمْ فَاسِقُونَ } " . قَالَ وَكَانَ رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ مُتَّكِئًا فَجَلَسَ وَقَالَ " لاَ حَتَّى تَأْخُذُوا عَلَى يَدَىِ الظَّالِمِ فَتَأْطِرُوهُ عَلَى الْحَقِّ أَطْرًا " .
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، حَدَّثَنَا أَبُو دَاوُدَ، - أَمْلاَهُ عَلَىَّ - حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ أَبِي الْوَضَّاحِ، عَنْ عَلِيِّ بْنِ بَذِيمَةَ، عَنْ أَبِي عُبَيْدَةَ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ، عَنِ النَّبِيِّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ بِمِثْلِهِ .
Rapporté par Abu ‘Ubaidah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Quand les enfants d’Israël ont commencé à négliger leur engagement religieux, un homme voyait son frère commettre un péché et lui disait de ne pas le faire, mais le lendemain, ce qu’il avait vu ne l’empêchait pas de manger, de boire ou de se mêler à lui. Alors Allah a rendu les cœurs de ceux qui ne péchaient pas semblables à ceux qui péchaient, et Il a révélé dans le Coran à leur sujet : “Ceux des enfants d’Israël qui ont mécru ont été maudits par la bouche de David et de ‘Issa, fils de Maryam” jusqu’à : “Et s’ils avaient cru en Allah, au Prophète et à ce qui lui a été révélé, ils n’auraient pas pris les mécréants pour amis ; mais beaucoup d’entre eux sont pervers.” [5:78-81] Le Messager d’Allah (ﷺ) s’est redressé et a dit : « Non, pas tant qu’ils ne prennent pas la main du fautif (c’est-à-dire qu’ils ne l’empêchent pas de mal agir) et ne le forcent pas à suivre le droit chemin. »
Rapporté par
Abou Oubaidah (RA)
Source
Sounan Ibn Majah # 36/4006
Grade
Daif
Catégorie
Chapitre 36: Les Tribulations