Hadiths sur Charity

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Sahih Al-Boukhari : 181
Aïcha (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا ‌عَبْدُ ​اللَّهِ ​بْنُ ‌مُحَمَّدٍ، حَدَّثَنَا هِشَامٌ، أَخْبَرَنَا مَعْمَرٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ، أَنَّ فَاطِمَةَ، وَالْعَبَّاسَ ـ عَلَيْهِمَا السَّلاَمُ ـ أَتَيَا أَبَا بَكْرٍ يَلْتَمِسَانِ مِيرَاثَهُمَا مِنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَهُمَا حِينَئِذٍ يَطْلُبَانِ أَرْضَيْهِمَا مِنْ فَدَكَ، وَسَهْمَهُمَا مِنْ خَيْبَرَ‏.‏ فَقَالَ لَهُمَا أَبُو بَكْرٍ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ ‏ "‏ لاَ نُورَثُ، مَا تَرَكْنَا صَدَقَةٌ، إِنَّمَا يَأْكُلُ آلُ مُحَمَّدٍ مِنْ هَذَا الْمَالِ ‏"‏‏.‏ قَالَ أَبُو بَكْرٍ وَاللَّهِ لاَ أَدَعُ أَمْرًا رَأَيْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَصْنَعُهُ فِيهِ إِلاَّ صَنَعْتُهُ‏.‏ قَالَ فَهَجَرَتْهُ فَاطِمَةُ، فَلَمْ تُكَلِّمْهُ حَتَّى مَاتَتْ‏.‏
Rapporté ‌par ​`Aisha ​: ‌Fatima et Al `Abbas sont venus voir Abu Bakr pour demander leur part des biens du Messager d’Allah (ﷺ). À ce moment-là, ils réclamaient leur terre à Fadak et leur part de Khaibar. Abu Bakr leur a dit : « J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : “Nos biens ne peuvent pas être hérités, et tout ce que nous laissons doit être dépensé en aumône, mais la famille de Muhammad peut prendre sa subsistance sur ces biens.” » Abu Bakr ajouta : « Par Allah, je ne changerai pas la manière dont j’ai vu le Messager d’Allah (ﷺ) gérer ces biens de son vivant. » À cause de cela, Fatima quitta Abu Bakr et ne lui parla plus jusqu’à sa mort
Aïcha (RA) Sahih Al-Boukhari #6726 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 182
Aïcha (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا ‌إِسْمَاعِيلُ ​بْنُ ​أَبَانَ، ​أَخْبَرَنَا ابْنُ الْمُبَارَكِ، عَنْ يُونُسَ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَالَ ‏ "‏ لاَ نُورَثُ مَا تَرَكْنَا صَدَقَةٌ ‏"‏‏.‏
Rapporté ‌par ​`Aisha ​: ​Le Prophète (ﷺ) a dit : « Nos biens (des Prophètes) ne doivent pas être hérités, et tout ce que nous laissons doit être dépensé en aumône. »
Aïcha (RA) Sahih Al-Boukhari #6727 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 183
Malik bin Aus (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا ​يَحْيَى ‌بْنُ ‌بُكَيْرٍ، ‌حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنْ عُقَيْلٍ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي مَالِكُ بْنُ أَوْسِ بْنِ الْحَدَثَانِ،، وَكَانَ، مُحَمَّدُ بْنُ جُبَيْرِ بْنِ مُطْعِمٍ ذَكَرَ لِي مِنْ حَدِيثِهِ ذَلِكَ، فَانْطَلَقْتُ حَتَّى دَخَلْتُ عَلَيْهِ فَسَأَلْتُهُ فَقَالَ انْطَلَقْتُ حَتَّى أَدْخُلَ عَلَى عُمَرَ فَأَتَاهُ حَاجِبُهُ يَرْفَأُ فَقَالَ هَلْ لَكَ فِي عُثْمَانَ وَعَبْدِ الرَّحْمَنِ وَالزُّبَيْرِ وَسَعْدٍ قَالَ نَعَمْ‏.‏ فَأَذِنَ لَهُمْ، ثُمَّ قَالَ هَلْ لَكَ فِي عَلِيٍّ وَعَبَّاسٍ قَالَ نَعَمْ‏.‏ قَالَ عَبَّاسٌ يَا أَمِيرَ الْمُؤْمِنِينَ اقْضِ بَيْنِي وَبَيْنَ هَذَا‏.‏ قَالَ أَنْشُدُكُمْ بِاللَّهِ الَّذِي بِإِذْنِهِ تَقُومُ السَّمَاءُ وَالأَرْضُ هَلْ تَعْلَمُونَ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ ‏"‏ لاَ نُورَثُ مَا تَرَكْنَا صَدَقَةٌ ‏"‏‏.‏ يُرِيدُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم نَفْسَهُ‏.‏ فَقَالَ الرَّهْطُ قَدْ قَالَ ذَلِكَ‏.‏ فَأَقْبَلَ عَلَى عَلِيٍّ وَعَبَّاسٍ فَقَالَ هَلْ تَعْلَمَانِ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ ذَلِكَ قَالاَ قَدْ قَالَ ذَلِكَ‏.‏ قَالَ عُمَرُ فَإِنِّي أُحَدِّثُكُمْ عَنْ هَذَا الأَمْرِ، إِنَّ اللَّهَ قَدْ كَانَ خَصَّ رَسُولَهُ صلى الله عليه وسلم فِي هَذَا الْفَىْءِ بِشَىْءٍ لَمْ يُعْطِهِ أَحَدًا غَيْرَهُ، فَقَالَ عَزَّ وَجَلَّ ‏{‏مَا أَفَاءَ اللَّهُ عَلَى رَسُولِهِ‏}‏ إِلَى قَوْلِهِ ‏{‏قَدِيرٌ‏}‏ فَكَانَتْ خَالِصَةً لِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَاللَّهِ مَا احْتَازَهَا دُونَكُمْ، وَلاَ اسْتَأْثَرَ بِهَا عَلَيْكُمْ، لَقَدْ أَعْطَاكُمُوهُ وَبَثَّهَا فِيكُمْ، حَتَّى بَقِيَ مِنْهَا هَذَا الْمَالُ، فَكَانَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم يُنْفِقُ عَلَى أَهْلِهِ مِنْ هَذَا الْمَالِ نَفَقَةَ سَنَتِهِ، ثُمَّ يَأْخُذُ مَا بَقِيَ فَيَجْعَلُهُ مَجْعَلَ مَالِ اللَّهِ، فَعَمِلَ بِذَلِكَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم حَيَاتَهُ، أَنْشُدُكُمْ بِاللَّهِ هَلْ تَعْلَمُونَ ذَلِكَ قَالُوا نَعَمْ‏.‏ ثُمَّ قَالَ لِعَلِيٍّ وَعَبَّاسٍ أَنْشُدُكُمَا بِاللَّهِ هَلْ تَعْلَمَانِ ذَلِكَ قَالاَ نَعَمْ‏.‏ فَتَوَفَّى اللَّهُ نَبِيَّهُ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ أَبُو بَكْرٍ أَنَا وَلِيُّ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَبَضَهَا فَعَمِلَ بِمَا عَمِلَ بِهِ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ثُمَّ تَوَفَّى اللَّهُ أَبَا بَكْرٍ فَقُلْتُ أَنَا وَلِيُّ وَلِيِّ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَبَضْتُهَا سَنَتَيْنِ أَعْمَلُ فِيهَا مَا عَمِلَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَأَبُو بَكْرٍ، ثُمَّ جِئْتُمَانِي وَكَلِمَتُكُمَا وَاحِدَةٌ، وَأَمْرُكُمَا جَمِيعٌ، جِئْتَنِي تَسْأَلُنِي نَصِيبَكَ مِنِ ابْنِ أَخِيكَ، وَأَتَانِي هَذَا يَسْأَلُنِي نَصِيبَ امْرَأَتِهِ مِنْ أَبِيهَا فَقُلْتُ إِنْ شِئْتُمَا دَفَعْتُهَا إِلَيْكُمَا بِذَلِكَ، فَتَلْتَمِسَانِ مِنِّي قَضَاءً غَيْرَ ذَلِكَ، فَوَاللَّهِ الَّذِي بِإِذْنِهِ تَقُومُ السَّمَاءُ وَالأَرْضُ، لاَ أَقْضِي فِيهَا قَضَاءً غَيْرَ ذَلِكَ حَتَّى تَقُومَ السَّاعَةُ، فَإِنْ عَجَزْتُمَا فَادْفَعَاهَا إِلَىَّ، فَأَنَا أَكْفِيكُمَاهَا‏.‏
Rapporté ​par ‌Malik ‌bin ‌Aus : Je suis allé voir `Umar, et son portier, Yarfa, est venu dire : « `Uthman, `Abdur-Rahman, Az-Zubair et Sa`d demandent la permission d’entrer. Puis-je les faire entrer ? » `Umar a dit : « Oui. » Il les a donc fait entrer. Ensuite, il est revenu et a dit : « Puis-je faire entrer `Ali et `Abbas ? » Il a dit : « Oui. » `Abbas a dit : « Ô chef des croyants ! Juge entre moi et cet homme (`Ali). » `Umar a dit : « Je vous demande, par Allah, par qui le ciel et la terre existent, savez-vous que le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : “Nos biens (des Prophètes) ne seront pas hérités, et tout ce que nous laissons après notre mort doit être dépensé en aumône” ? Et par cela, le Messager d’Allah (ﷺ) parlait de lui-même. » Le groupe a répondu : « (Sans aucun doute), il l’a dit. » `Umar s’est alors tourné vers `Ali et `Abbas et a dit : « Savez-vous tous les deux qu’il a dit cela ? » Ils ont répondu : « (Sans aucun doute), il l’a dit. » `Umar a dit : « Laissez-moi vous expliquer cette affaire. Allah a accordé à Son Messager une part de ce Fai’ (butin obtenu sans combat) qu’Il n’a donnée à personne d’autre ; Allah a dit : “Et ce qu’Allah a donné à Son Messager (le butin Fai’)… (59.6)” Ainsi, ces biens étaient réservés au Messager d’Allah (ﷺ). Pourtant, par Allah, il n’a rien gardé pour lui-même ni rien retenu de vous, mais il en donnait les revenus et les distribuait parmi vous, jusqu’à ce qu’il ne reste que les biens actuels dont le Prophète (ﷺ) utilisait une partie pour l’entretien annuel de sa famille, et ce qui restait, il le dépensait là où l’on dépense les biens d’Allah (c’est-à-dire en aumône, etc.). Le Messager d’Allah (ﷺ) a agi ainsi toute sa vie. Maintenant, je vous demande par Allah, savez-vous tout cela ? » Ils ont répondu : « Oui. » `Umar s’est alors adressé à `Ali et `Abbas : « Je vous demande par Allah, le savez-vous ? » Tous deux ont dit : « Oui. » `Umar ajouta : « Et quand le Prophète (ﷺ) est mort, Abu Bakr a dit : “Je suis le successeur du Messager d’Allah (ﷺ),” et il a pris en charge ces biens et les a gérés comme le faisait le Messager d’Allah (ﷺ). Ensuite, j’ai pris en charge ces biens pendant deux ans, et je les ai gérés comme le faisaient le Messager d’Allah (ﷺ) et Abu Bakr. Puis vous deux (`Ali et `Abbas) êtes venus me voir, avec la même demande et la même affaire. (`Abbas !) Tu es venu me demander ta part des biens de ton neveu, et cet homme (`Ali) est venu me demander la part de sa femme des biens de son père. J’ai dit : “Si vous le souhaitez, je vous les donnerai à condition que vous suiviez la voie du Prophète (ﷺ) et d’Abu Bakr, et que je continue à les gérer comme je l’ai fait.” Maintenant, vous me demandez un jugement différent ? Par Allah, par qui le ciel et la terre existent, je ne donnerai pas d’autre jugement jusqu’à la fin des temps. Si vous n’arrivez pas à les gérer, rendez-les-moi et je m’en occuperai pour vous. »
Malik bin Aus (RA) Sahih Al-Boukhari #6728 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 184
Abou Hourayra (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا ​إِسْمَاعِيلُ، ‌قَالَ ‌حَدَّثَنِي ​مَالِكٌ، عَنْ أَبِي الزِّنَادِ، عَنِ الأَعْرَجِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ ‏ "‏ لاَ يَقْتَسِمُ وَرَثَتِي دِينَارًا، مَا تَرَكْتُ بَعْدَ نَفَقَةِ نِسَائِي وَمُؤْنَةِ عَامِلِي فَهْوَ صَدَقَةٌ ‏"‏‏.‏
Rapporté ​par ‌Abu ‌Huraira ​: Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Aucun Dinar de mes biens ne doit être partagé entre mes héritiers après ma mort. Tout ce que je laisse, à part ce qui est prévu pour mes épouses et mes serviteurs, doit être donné en aumône. »
Abou Hourayra (RA) Sahih Al-Boukhari #6729 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 185
Urwa (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا ​عَبْدُ ‌اللَّهِ ​بْنُ ‌مَسْلَمَةَ، عَنْ مَالِكٍ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها أَنَّ أَزْوَاجَ، النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم حِينَ تُوُفِّيَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَرَدْنَ أَنْ يَبْعَثْنَ عُثْمَانَ إِلَى أَبِي بَكْرٍ يَسْأَلْنَهُ مِيرَاثَهُنَّ‏.‏ فَقَالَتْ عَائِشَةُ أَلَيْسَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏ "‏ لاَ نُورَثُ مَا تَرَكْنَا صَدَقَةٌ ‏"‏‏.‏
Rapporté ​par ‌`Urwa ​: ‌`Aisha a dit : « Quand le Messager d'Allah (ﷺ) est décédé, ses épouses ont voulu envoyer `Uthman voir Abu Bakr pour lui demander leur part d'héritage. » Puis `Aisha leur a dit : « Le Messager d'Allah (ﷺ) n’a-t-il pas dit : ‘Nos biens (à nous, les Prophètes) ne sont pas hérités, et tout ce que nous laissons doit être donné en aumône ?’ »
Urwa (RA) Sahih Al-Boukhari #6730 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 186
Sa'd bin Abi Waqqas (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا ​الْحُمَيْدِيُّ، ​حَدَّثَنَا ‌سُفْيَانُ، ​حَدَّثَنَا الزُّهْرِيُّ، قَالَ أَخْبَرَنِي عَامِرُ بْنُ سَعْدِ بْنِ أَبِي وَقَّاصٍ، عَنْ أَبِيهِ، قَالَ مَرِضْتُ بِمَكَّةَ مَرَضًا، فَأَشْفَيْتُ مِنْهُ عَلَى الْمَوْتِ، فَأَتَانِي النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم يَعُودُنِي فَقُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّ لِي مَالاً كَثِيرًا، وَلَيْسَ يَرِثُنِي إِلاَّ ابْنَتِي، أَفَأَتَصَدَّقُ بِثُلُثَىْ مَالِي قَالَ ‏"‏ لاَ ‏"‏‏.‏ قَالَ قُلْتُ فَالشَّطْرُ قَالَ ‏"‏ لاَ ‏"‏‏.‏ قُلْتُ الثُّلُثُ قَالَ ‏"‏ الثُّلُثُ كَبِيرٌ إِنَّكَ إِنْ تَرَكْتَ وَلَدَكَ أَغْنِيَاءَ خَيْرٌ مِنْ أَنْ تَتْرُكَهُمْ عَالَةً يَتَكَفَّفُونَ النَّاسَ، وَإِنَّكَ لَنْ تُنْفِقَ نَفَقَةً إِلاَّ أُجِرْتَ عَلَيْهَا، حَتَّى اللُّقْمَةَ تَرْفَعُهَا إِلَى فِي امْرَأَتِكَ ‏"‏‏.‏ فَقُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَأُخَلَّفُ عَنْ هِجْرَتِي فَقَالَ ‏"‏ لَنْ تُخَلَّفَ بَعْدِي فَتَعْمَلَ عَمَلاً تُرِيدُ بِهِ وَجْهَ اللَّهِ، إِلاَّ ازْدَدْتَ بِهِ رِفْعَةً وَدَرَجَةً، وَلَعَلَّ أَنْ تُخَلَّفَ بَعْدِي حَتَّى يَنْتَفِعَ بِكَ أَقْوَامٌ وَيُضَرَّ بِكَ آخَرُونَ، لَكِنِ الْبَائِسُ سَعْدُ ابْنُ خَوْلَةَ يَرْثِي لَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنْ مَاتَ بِمَكَّةَ ‏"‏‏.‏ قَالَ سُفْيَانُ وَسَعْدُ بْنُ خَوْلَةَ رَجُلٌ مِنْ بَنِي عَامِرِ بْنِ لُؤَىٍّ‏.‏
Rapporté ​par ​Sa`d ‌bin ​Abi Waqqas : J’ai été frappé par une maladie qui m’a presque fait mourir. Le Prophète (ﷺ) est venu me rendre visite. J’ai dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! J’ai beaucoup de biens et je n’ai qu’une fille comme héritière. Puis-je donner les deux tiers de mes biens en aumône ? » Il a dit : « Non. » J’ai dit : « La moitié ? » Il a dit : « Non. » J’ai dit : « Le tiers ? » Il a dit : « Tu peux, mais le tiers, c’est déjà beaucoup. Il vaut mieux laisser tes enfants riches que de les laisser pauvres à demander de l’aide. Et tout ce que tu dépenses pour Allah, tu en seras récompensé, même pour une bouchée de nourriture que tu mets dans la bouche de ta femme. » J’ai dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Vais-je rester après ton départ et ne pas finir mon émigration ? » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Si tu restes après moi, tout bien que tu feras pour Allah t’élèvera et t’apportera des récompenses. Peut-être vivras-tu longtemps, et certains profiteront de toi tandis que d’autres (tes ennemis) seront touchés par toi. » Mais le Messager d’Allah (ﷺ) a eu de la peine pour Sa`d bin Khaula car il est mort à La Mecque. (Sufyan, un des rapporteurs, a précisé que Sa`d bin Khaula était un homme de la tribu de Bani 'Amir bin Lu'ai)
Sa'd bin Abi Waqqas (RA) Sahih Al-Boukhari #6733 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 187
Aïcha (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا ​حَفْصُ ​بْنُ ​عُمَرَ، ​حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنِ الْحَكَمِ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ، عَنِ الأَسْوَدِ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتِ اشْتَرَيْتُ بَرِيرَةَ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ اشْتَرِيهَا، فَإِنَّ الْوَلاَءَ لِمَنْ أَعْتَقَ ‏"‏‏.‏ وَأُهْدِيَ لَهَا شَاةٌ فَقَالَ ‏"‏ هُوَ لَهَا صَدَقَةٌ، وَلَنَا هَدِيَّةٌ ‏"‏‏.‏ قَالَ الْحَكَمُ وَكَانَ زَوْجُهَا حُرًّا، وَقَوْلُ الْحَكَمِ مُرْسَلٌ‏.‏ وَقَالَ ابْنُ عَبَّاسٍ رَأَيْتُهُ عَبْدًا‏.‏
Rapporté ​par ​`Aisha ​: ​J’ai acheté Barira (une esclave). Le Prophète (ﷺ) m’a dit : « Achète-la, car le Wala’ revient à celui qui affranchit. » Un jour, on lui a donné un mouton en aumône. Le Prophète (ﷺ) a dit : « Ce mouton est une aumône pour elle (Barira) et un cadeau pour nous. » Al-Hakam a dit : « Le mari de Barira était un homme libre. » Ibn `Abbas a dit : « Quand je l’ai vu, il était esclave. »
Aïcha (RA) Sahih Al-Boukhari #6751 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 188
Anas ibn Malik (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا ‌عَلِيُّ ‌بْنُ ​عَبْدِ ‌اللَّهِ، حَدَّثَنَا الْوَلِيدُ بْنُ مُسْلِمٍ، حَدَّثَنَا الأَوْزَاعِيُّ، حَدَّثَنِي يَحْيَى بْنُ أَبِي كَثِيرٍ، قَالَ حَدَّثَنِي أَبُو قِلاَبَةَ الْجَرْمِيُّ، عَنْ أَنَسٍ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ قَدِمَ عَلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم نَفَرٌ مِنْ عُكْلٍ، فَأَسْلَمُوا فَاجْتَوَوُا الْمَدِينَةَ، فَأَمَرَهُمْ أَنْ يَأْتُوا إِبِلَ الصَّدَقَةِ، فَيَشْرَبُوا مِنْ أَبْوَالِهَا وَأَلْبَانِهَا، فَفَعَلُوا فَصَحُّوا، فَارْتَدُّوا وَقَتَلُوا رُعَاتَهَا وَاسْتَاقُوا، فَبَعَثَ فِي آثَارِهِمْ فَأُتِيَ بِهِمْ، فَقَطَعَ أَيْدِيَهُمْ وَأَرْجُلَهُمْ وَسَمَلَ أَعْيُنَهُمْ، ثُمَّ لَمْ يَحْسِمْهُمْ حَتَّى مَاتُوا‏.‏
Rapporté ‌par ‌Anas ​: ‌Des gens de la tribu de `Ukl sont venus voir le Prophète ﷺ et ont embrassé l'islam. Le climat de Médine ne leur convenait pas, alors le Prophète ﷺ leur a ordonné d'aller auprès des chameaux de la charité et de boire leur lait et leur urine comme remède. Ils l'ont fait, et après avoir guéri, ils sont devenus renégats (ils ont quitté l'islam), ont tué le berger des chameaux et ont emporté les chameaux. Le Prophète ﷺ a envoyé des gens à leur poursuite ; ils ont été capturés et amenés, et le Prophète ﷺ a ordonné que leurs mains et leurs jambes soient coupées, que leurs yeux soient marqués au fer rouge, et que leurs membres coupés ne soient pas cautérisés, jusqu'à leur mort
Anas ibn Malik (RA) Sahih Al-Boukhari #6802 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 189
Abou Hourayra (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا ‌مُحَمَّدُ ​بْنُ ​سَلاَمٍ، ‌أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ عُمَرَ، عَنْ خُبَيْبِ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، عَنْ حَفْصِ بْنِ عَاصِمٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ ‏ "‏ سَبْعَةٌ يُظِلُّهُمُ اللَّهُ يَوْمَ الْقِيَامَةِ فِي ظِلِّهِ، يَوْمَ لاَ ظِلَّ إِلاَّ ظِلُّهُ إِمَامٌ عَادِلٌ، وَشَابٌّ نَشَأَ فِي عِبَادَةِ اللَّهِ، وَرَجُلٌ ذَكَرَ اللَّهَ فِي خَلاَءٍ فَفَاضَتْ عَيْنَاهُ، وَرَجُلٌ قَلْبُهُ مُعَلَّقٌ فِي الْمَسْجِدِ، وَرَجُلاَنِ تَحَابَّا فِي اللَّهِ، وَرَجُلٌ دَعَتْهُ امْرَأَةٌ ذَاتُ مَنْصِبٍ وَجَمَالٍ إِلَى نَفْسِهَا قَالَ إِنِّي أَخَافُ اللَّهَ‏.‏ وَرَجُلٌ تَصَدَّقَ بِصَدَقَةٍ فَأَخْفَاهَا، حَتَّى لاَ تَعْلَمَ شِمَالُهُ مَا صَنَعَتْ يَمِينُهُ ‏"‏‏.‏
Rapporté ‌par ​Abu ​Huraira ‌: Le Prophète (ﷺ) a dit : « Sept personnes seront protégées par l’ombre d’Allah le Jour de la Résurrection, alors qu’il n’y aura d’ombre que la Sienne. Ce sont : un dirigeant juste, un jeune qui a grandi dans l’adoration d’Allah, une personne qui se souvient d’Allah seul et dont les yeux se remplissent de larmes, une personne dont le cœur est attaché à la mosquée (qui accomplit ses prières obligatoires en groupe à la mosquée), deux personnes qui s’aiment pour Allah, une personne invitée par une femme belle et de haut rang à commettre un acte interdit et qui dit : “Je crains Allah”, et enfin, une personne qui donne une aumône si discrètement que sa main gauche ne sait pas ce que sa main droite a donné. »
Abou Hourayra (RA) Sahih Al-Boukhari #6806 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 190
Aïcha (RA)
Sahih
وَقَالَ ‌اللَّيْثُ ​عَنْ ​عَمْرِو ‌بْنِ الْحَارِثِ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ الْقَاسِمِ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ جَعْفَرِ بْنِ الزُّبَيْرِ، عَنْ عَبَّادِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ الزُّبَيْرِ، عَنْ عَائِشَةَ، أَتَى رَجُلٌ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فِي الْمَسْجِدِ قَالَ احْتَرَقْتُ‏.‏ قَالَ ‏"‏ مِمَّ ذَاكَ ‏"‏‏.‏ قَالَ وَقَعْتُ بِامْرَأَتِي فِي رَمَضَانَ‏.‏ قَالَ لَهُ ‏"‏ تَصَدَّقْ ‏"‏‏.‏ قَالَ مَا عِنْدِي شَىْءٌ‏.‏ فَجَلَسَ وَأَتَاهُ إِنْسَانٌ يَسُوقُ حِمَارًا وَمَعَهُ طَعَامٌ ـ قَالَ عَبْدُ الرَّحْمَنِ مَا أَدْرِي مَا هُوَ ـ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ ‏"‏ أَيْنَ الْمُحْتَرِقُ ‏"‏‏.‏ فَقَالَ هَا أَنَا ذَا‏.‏ قَالَ ‏"‏ خُذْ هَذَا فَتَصَدَّقْ بِهِ ‏"‏‏.‏ قَالَ عَلَى أَحْوَجَ مِنِّي مَا لأَهْلِي طَعَامٌ قَالَ ‏"‏ فَكُلُوهُ ‏"‏‏.‏ قَالَ أَبُو عَبْدِ اللَّهِ الْحَدِيثُ الأَوَّلُ أَبْيَنُ قَوْلُهُ ‏"‏ أَطْعِمْ أَهْلَكَ ‏"‏‏.‏
Rapporté ‌par ​'Aisha ​رضي ‌الله عنها : Un homme vint voir le Prophète (ﷺ) à la mosquée et dit : « Je suis perdu ! » Le Prophète (ﷺ) lui demanda : « Pourquoi ? Qu’as-tu fait ? » Il répondit : « J’ai eu une relation avec ma femme pendant le mois de Ramadan (en jeûnant). » Le Prophète (ﷺ) lui dit : « Fais un don en aumône. » Il répondit : « Je n’ai rien. » L’homme s’assit, et à ce moment-là, quelqu’un arriva avec un âne portant de la nourriture pour le Prophète (ﷺ)... (Le sous-rappoteur, 'Abdur Rahman, ajouta : Je ne sais pas de quel aliment il s’agissait.) Le Prophète (ﷺ) dit alors : « Où est l’homme qui s’est dit perdu ? » Il répondit : « Me voici. » Le Prophète (ﷺ) lui dit : « Prends cette nourriture et donne-la en aumône. » L’homme répondit : « À quelqu’un de plus pauvre que moi ? Ma famille n’a rien à manger. » Le Prophète (ﷺ) lui dit alors : « Eh bien, mangez-la vous-mêmes. »
Aïcha (RA) Sahih Al-Boukhari #6822 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 191
Haritha bin Wahb (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا ‌مُسَدَّدٌ، ‌حَدَّثَنَا ‌يَحْيَى، ‌عَنْ شُعْبَةَ، حَدَّثَنَا مَعْبَدٌ، سَمِعْتُ حَارِثَةَ بْنَ وَهْبٍ، قَالَ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ ‏ "‏ تَصَدَّقُوا، فَسَيَأْتِي عَلَى النَّاسِ زَمَانٌ يَمْشِي الرَّجُلُ بِصَدَقَتِهِ، فَلاَ يَجِدُ مَنْ يَقْبَلُهَا ‏"‏‏.‏ قَالَ مُسَدَّدٌ حَارِثَةُ أَخُو عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ عُمَرَ لأُمِّهِ‏ قَالَهُ أَبُو عَبْدِ اللَّهِ.
Rapporté ‌par ‌Haritha ‌bin ‌Wahb : J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : « Faites l’aumône, car viendra un temps où une personne ira de lieu en lieu avec sa charité sans trouver personne pour l’accepter. »
Haritha bin Wahb (RA) Sahih Al-Boukhari #7120 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 192
Abdullah bin al-Sa'di (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا ​أَبُو ‌الْيَمَانِ، ​أَخْبَرَنَا ​شُعَيْبٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، أَخْبَرَنِي السَّائِبُ بْنُ يَزِيدَ ابْنُ أُخْتِ، نَمِرٍ أَنَّ حُوَيْطِبَ بْنَ عَبْدِ الْعُزَّى، أَخْبَرَهُ أَنَّ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ السَّعْدِيِّ أَخْبَرَهُ أَنَّهُ، قَدِمَ عَلَى عُمَرَ فِي خِلاَفَتِهِ فَقَالَ لَهُ عُمَرُ أَلَمْ أُحَدَّثْ أَنَّكَ تَلِي مِنْ أَعْمَالِ النَّاسِ أَعْمَالاً، فَإِذَا أُعْطِيتَ الْعُمَالَةَ كَرِهْتَهَا‏.‏ فَقُلْتُ بَلَى‏.‏ فَقَالَ عُمَرُ مَا تُرِيدُ إِلَى ذَلِكَ قُلْتُ إِنَّ لِي أَفْرَاسًا وَأَعْبُدًا، وَأَنَا بِخَيْرٍ، وَأَرِيدُ أَنْ تَكُونَ عُمَالَتِي صَدَقَةً عَلَى الْمُسْلِمِينَ‏.‏ قَالَ عُمَرُ لاَ تَفْعَلْ فَإِنِّي كُنْتُ أَرَدْتُ الَّذِي أَرَدْتَ فَكَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يُعْطِينِي الْعَطَاءَ فَأَقُولُ أَعْطِهِ أَفْقَرَ إِلَيْهِ مِنِّي‏.‏ حَتَّى أَعْطَانِي مَرَّةً مَالاً فَقُلْتُ أَعْطِهِ أَفْقَرَ إِلَيْهِ مِنِّي‏.‏ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم ‏ "‏ خُذْهُ فَتَمَوَّلْهُ وَتَصَدَّقْ بِهِ، فَمَا جَاءَكَ مِنْ هَذَا الْمَالِ وَأَنْتَ غَيْرُ مُشْرِفٍ وَلاَ سَائِلٍ فَخُذْهُ، وَإِلاَّ فَلاَ تُتْبِعْهُ نَفْسَكَ ‏"‏
Rapporté ​par ‌'Abdullah ​bin ​As-Sa'di : Quand il est allé voir 'Umar pendant son califat, 'Umar lui a dit : « N’ai-je pas entendu dire que tu fais certains travaux pour les gens mais que tu refuses d’être payé ? » 'Abdullah a ajouté : J’ai répondu : « Oui. » 'Umar a demandé : « Pourquoi fais-tu cela ? » J’ai dit : « J’ai des chevaux, des esclaves et je vis dans l’aisance, et je souhaite que mon salaire soit offert comme aumône aux musulmans. » 'Umar a dit : « Ne fais pas cela, car j’ai voulu faire comme toi. Le Messager d’Allah (ﷺ) me faisait des cadeaux et je lui disais : “Donne-le à quelqu’un qui en a plus besoin que moi.” Un jour, il m’a donné de l’argent et j’ai dit : “Donne-le à quelqu’un qui en a plus besoin que moi.” Alors le Prophète (ﷺ) a dit : “Prends-le, garde-le avec toi, puis donne-le en aumône. Prends ce qui t’arrive sans que tu le recherches ni le demandes ; sinon, ne cherche pas à l’obtenir toi-même.” »
Abdullah bin al-Sa'di (RA) Sahih Al-Boukhari #7163 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 193
Abdullah ibn Umar (RA)
Sahih
وَعَنِ ​الزُّهْرِيِّ، ​قَالَ ‌حَدَّثَنِي ‌سَالِمُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، أَنْ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ عُمَرَ، قَالَ سَمِعْتُ عُمَرَ، يَقُولُ كَانَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم يُعْطِينِي الْعَطَاءَ فَأَقُولُ أَعْطِهِ أَفْقَرَ إِلَيْهِ مِنِّي‏.‏ حَتَّى أَعْطَانِي مَرَّةً مَالاً فَقُلْتُ أَعْطِهِ مَنْ هُوَ أَفْقَرُ إِلَيْهِ مِنِّي‏.‏ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم ‏ "‏ خُذْهُ فَتَمَوَّلْهُ وَتَصَدَّقْ بِهِ، فَمَا جَاءَكَ مِنْ هَذَا الْمَالِ وَأَنْتَ غَيْرُ مُشْرِفٍ وَلاَ سَائِلٍ فَخُذْهُ، وَمَا لاَ فَلاَ تُتْبِعْهُ نَفْسَكَ ‏"‏‏.‏
Rapporté ​par ​'Abdullah ‌bin ‌'Umar : J’ai entendu 'Umar dire : « Le Prophète (ﷺ) me donnait parfois de l’argent (une allocation) et je lui disais : “Donne-le à quelqu’un qui en a plus besoin que moi.” Un jour, il m’a donné de l’argent et j’ai dit : “Donne-le à quelqu’un qui en a plus besoin que moi.” Le Prophète (ﷺ) m’a dit : “Prends-le, garde-le avec toi, puis donne-le en aumône. Prends ce qui t’arrive sans que tu le recherches ni le demandes ; prends-le, mais ne cherche pas à obtenir ce qu’on ne t’a pas donné.” »
Abdullah ibn Umar (RA) Sahih Al-Boukhari #7164 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 194
Al-Bara' Bin 'azib
Sahih
حَدَّثَنَا ‌عَبْدَانُ، ​أَخْبَرَنِي ‌أَبِي، ‌عَنْ شُعْبَةَ، حَدَّثَنَا أَبُو إِسْحَاقَ، عَنِ الْبَرَاءِ بْنِ عَازِبٍ، قَالَ كَانَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم يَنْقُلُ مَعَنَا التُّرَابَ يَوْمَ الأَحْزَابِ، وَلَقَدْ رَأَيْتُهُ وَارَى التُّرَابُ بَيَاضَ بَطْنِهِ يَقُولُ ‏ "‏ لَوْلاَ أَنْتَ مَا اهْتَدَيْنَا نَحْنُ، وَلاَ تَصَدَّقْنَا وَلاَ صَلَّيْنَا، فَأَنْزِلَنْ سَكِينَةً عَلَيْنَا، إِنَّ الأُلَى وَرُبَّمَا قَالَ الْمَلاَ قَدْ بَغَوْا عَلَيْنَا، إِذَا أَرَادُوا فِتْنَةً أَبَيْنَا ‏"‏ أَبَيْنَا يَرْفَعُ بِهَا صَوْتَهُ‏.‏
Rapporté ‌par ​Al-Bara' ‌bin ‌`Azib : Le Prophète (ﷺ) portait de la terre avec nous le jour de la bataille d’Al-Ahzab, et j’ai vu que la poussière couvrait la blancheur de son ventre. Il disait : « Ô Allah ! Sans Toi, nous ne serions pas guidés, nous n’aurions pas fait l’aumône, ni prié. Alors, ô Allah ! Fais descendre la tranquillité sur nous, car les chefs des tribus ennemies se sont rebellés contre nous. Et s’ils veulent nous faire du mal (c’est-à-dire nous effrayer et nous combattre), nous ne fuirons pas mais tiendrons bon. » Et le Prophète (ﷺ) élevait la voix en disant cela
Al-Bara' Bin 'azib Sahih Al-Boukhari #7236 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 195
Malik bin Aus al-Nasri (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا ​عَبْدُ ‌اللَّهِ ‌بْنُ ​يُوسُفَ، حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، حَدَّثَنِي عُقَيْلٌ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي مَالِكُ بْنُ أَوْسٍ النَّصْرِيُّ، وَكَانَ، مُحَمَّدُ بْنُ جُبَيْرِ بْنِ مُطْعِمٍ ذَكَرَ لِي ذِكْرًا مِنْ ذَلِكَ فَدَخَلْتُ عَلَى مَالِكٍ فَسَأَلْتُهُ فَقَالَ انْطَلَقْتُ حَتَّى أَدْخُلَ عَلَى عُمَرَ أَتَاهُ حَاجِبُهُ يَرْفَا فَقَالَ هَلْ لَكَ فِي عُثْمَانَ وَعَبْدِ الرَّحْمَنِ وَالزُّبَيْرِ وَسَعْدٍ يَسْتَأْذِنُونَ‏.‏ قَالَ نَعَمْ‏.‏ فَدَخَلُوا فَسَلَّمُوا وَجَلَسُوا‏.‏ فَقَالَ هَلْ لَكَ فِي عَلِيٍّ وَعَبَّاسٍ‏.‏ فَأَذِنَ لَهُمَا‏.‏ قَالَ الْعَبَّاسُ يَا أَمِيرَ الْمُؤْمِنِينَ اقْضِ بَيْنِي وَبَيْنَ الظَّالِمِ‏.‏ اسْتَبَّا‏.‏ فَقَالَ الرَّهْطُ عُثْمَانُ وَأَصْحَابُهُ يَا أَمِيرَ الْمُؤْمِنِينَ اقْضِ بَيْنَهُمَا وَأَرِحْ أَحَدَهُمَا مِنَ الآخَرِ‏.‏ فَقَالَ اتَّئِدُوا أَنْشُدُكُمْ بِاللَّهِ الَّذِي بِإِذْنِهِ تَقُومُ السَّمَاءُ وَالأَرْضُ، هَلْ تَعْلَمُونَ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ ‏"‏ لاَ نُورَثُ مَا تَرَكْنَا صَدَقَةٌ ‏"‏‏.‏ يُرِيدُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم نَفْسَهُ‏.‏ قَالَ الرَّهْطُ قَدْ قَالَ ذَلِكَ‏.‏ فَأَقْبَلَ عُمَرُ عَلَى عَلِيٍّ وَعَبَّاسٍ فَقَالَ أَنْشُدُكُمَا بِاللَّهِ هَلْ تَعْلَمَانِ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ ذَلِكَ‏.‏ قَالاَ نَعَمْ‏.‏ قَالَ عُمَرُ فَإِنِّي مُحَدِّثُكُمْ عَنْ هَذَا الأَمْرِ، إِنَّ اللَّهَ كَانَ خَصَّ رَسُولَهُ صلى الله عليه وسلم فِي هَذَا الْمَالِ بِشَىْءٍ لَمْ يُعْطِهِ أَحَدًا غَيْرَهُ، فَإِنَّ اللَّهَ يَقُولُ ‏{‏مَا أَفَاءَ اللَّهُ عَلَى رَسُولِهِ مِنْهُمْ فَمَا أَوْجَفْتُمْ‏}‏ الآيَةَ، فَكَانَتْ هَذِهِ خَالِصَةً لِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم، ثُمَّ وَاللَّهِ مَا احْتَازَهَا دُونَكُمْ وَلاَ اسْتَأْثَرَ بِهَا عَلَيْكُمْ، وَقَدْ أَعْطَاكُمُوهَا وَبَثَّهَا فِيكُمْ، حَتَّى بَقِيَ مِنْهَا هَذَا الْمَالُ، وَكَانَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم يُنْفِقُ عَلَى أَهْلِهِ نَفَقَةَ سَنَتِهِمْ مِنْ هَذَا الْمَالِ، ثُمَّ يَأْخُذُ مَا بَقِيَ فَيَجْعَلُهُ مَجْعَلَ مَالِ اللَّهِ، فَعَمِلَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم بِذَلِكَ حَيَاتَهُ، أَنْشُدُكُمْ بِاللَّهِ هَلْ تَعْلَمُونَ ذَلِكَ فَقَالُوا نَعَمْ‏.‏ ثُمَّ قَالَ لِعَلِيٍّ وَعَبَّاسٍ أَنْشُدُكُمَا اللَّهَ هَلْ تَعْلَمَانِ ذَلِكَ قَالاَ نَعَمْ‏.‏ ثُمَّ تَوَفَّى اللَّهُ نَبِيَّهُ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ أَبُو بَكْرٍ أَنَا وَلِيُّ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم، فَقَبَضَهَا أَبُو بَكْرٍ فَعَمِلَ فِيهَا بِمَا عَمِلَ فِيهَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم، وَأَنْتُمَا حِينَئِذٍ ـ وَأَقْبَلَ عَلَى عَلِيٍّ وَعَبَّاسٍ ـ تَزْعُمَانِ أَنَّ أَبَا بَكْرٍ فِيهَا كَذَا، وَاللَّهُ يَعْلَمُ أَنَّهُ فِيهَا صَادِقٌ بَارٌّ رَاشِدٌ تَابِعٌ لِلْحَقِّ، ثُمَّ تَوَفَّى اللَّهُ أَبَا بَكْرٍ فَقُلْتُ أَنَا وَلِيُّ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَأَبِي بَكْرٍ‏.‏ فَقَبَضْتُهَا سَنَتَيْنِ أَعْمَلُ فِيهَا بِمَا عَمِلَ بِهِ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَأَبُو بَكْرٍ، ثُمَّ جِئْتُمَانِي وَكَلِمَتُكُمَا عَلَى كَلِمَةٍ وَاحِدَةٍ وَأَمْرُكُمَا جَمِيعٌ، جِئْتَنِي تَسْأَلُنِي نَصِيبَكَ مِنِ ابْنِ أَخِيكَ، وَأَتَانِي هَذَا يَسْأَلُنِي نَصِيبَ امْرَأَتِهِ مِنْ أَبِيهَا فَقُلْتُ إِنْ شِئْتُمَا دَفَعْتُهَا إِلَيْكُمَا، عَلَى أَنَّ عَلَيْكُمَا عَهْدَ اللَّهِ وَمِيثَاقَهُ تَعْمَلاَنِ فِيهَا بِمَا عَمِلَ بِهِ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَبِمَا عَمِلَ فِيهَا أَبُو بَكْرٍ وَبِمَا عَمِلْتُ فِيهَا مُنْذُ وَلِيتُهَا، وَإِلاَّ فَلاَ تُكَلِّمَانِي فِيهَا‏.‏ فَقُلْتُمَا ادْفَعْهَا إِلَيْنَا بِذَلِكَ‏.‏ فَدَفَعْتُهَا إِلَيْكُمَا بِذَلِكَ، أَنْشُدُكُمْ بِاللَّهِ هَلْ دَفَعْتُهَا إِلَيْهِمَا بِذَلِكَ قَالَ الرَّهْطُ نَعَمْ‏.‏ فَأَقْبَلَ عَلَى عَلِيٍّ وَعَبَّاسٍ فَقَالَ أَنْشُدُكُمَا بِاللَّهِ هَلْ دَفَعْتُهَا إِلَيْكُمَا بِذَلِكَ‏.‏ قَالاَ نَعَمْ‏.‏ قَالَ أَفَتَلْتَمِسَانِ مِنِّي قَضَاءً غَيْرَ ذَلِكَ فَوَالَّذِي بِإِذْنِهِ تَقُومُ السَّمَاءُ وَالأَرْضُ لاَ أَقْضِي فِيهَا قَضَاءً غَيْرَ ذَلِكَ حَتَّى تَقُومَ السَّاعَةُ، فَإِنْ عَجَزْتُمَا عَنْهَا فَادْفَعَاهَا إِلَىَّ، فَأَنَا أَكْفِيكُمَاهَا‏.‏
Rapporté ​par ‌Malik ‌bin ​Aus An-Nasri : Je suis allé jusqu’à entrer chez ‘Umar (et pendant que j’étais assis là), son portier Yarfa est venu lui dire : « ‘Uthman, ‘Abdur-Rahman, Az-Zubair et Sa’d demandent la permission d’entrer. » ‘Umar les a autorisés. Ils sont donc entrés, ont salué et se sont assis. (Après un moment, le portier est revenu) et a dit : « Dois-je faire entrer ‘Ali et ‘Abbas ? » ‘Umar leur a permis d’entrer. Al-‘Abbas a dit : « Ô chef des croyants ! Juge entre moi et l’oppresseur (‘Ali). » Il y a alors eu un différend (concernant les biens des Bani Nadir) entre eux (‘Abbas et ‘Ali). ‘Uthman et ses compagnons ont dit : « Ô chef des croyants ! Juge entre eux et libère l’un de l’autre. » ‘Umar a dit : « Soyez patients ! Je vous demande, par Allah, par la permission duquel existent le ciel et la terre ! Savez-vous que le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : “Nos biens ne sont pas hérités, et tout ce que nous laissons doit être donné en aumône”, et par cela, le Messager d’Allah (ﷺ) parlait de lui-même ? » Le groupe a répondu : « Il a vraiment dit cela. » ‘Umar s’est alors tourné vers ‘Ali et ‘Abbas et a dit : « Je vous demande, par Allah, le savez-vous tous les deux ? » Ils ont répondu : « Oui. » ‘Umar a ensuite dit : « Maintenant, je vais vous expliquer cette affaire en détail. Allah a accordé au Messager d’Allah (ﷺ) une partie de cette richesse qu’Il n’a donnée à personne d’autre, comme Allah l’a dit : “Ce qu’Allah a accordé comme butin à Son Messager pour lequel vous n’avez pas combattu...” (59.6) Donc, cette propriété appartenait entièrement au Messager d’Allah (ﷺ), mais il ne l’a pas gardée pour lui en vous ignorant, ni ne l’a gardée sans vous, mais il vous l’a donnée et l’a distribuée parmi vous jusqu’à ce qu’il n’en reste qu’une partie, et le Prophète en utilisait une partie pour les dépenses annuelles de sa famille et donnait le reste comme il le faisait avec les autres biens d’Allah. Le Prophète (ﷺ) a agi ainsi toute sa vie, et je vous demande, par Allah, le savez-vous ? » Ils ont répondu : « Oui. » ‘Umar s’est alors adressé à ‘Ali et ‘Abbas : « Je vous demande, par Allah, le savez-vous ? » Ils ont répondu : « Oui. » ‘Umar a ajouté : « Puis Allah a rappelé Son Messager à Lui. Abou Bakr a alors dit : “Je suis le successeur du Messager d’Allah (ﷺ)” et a pris en charge tous les biens du Prophète, qu’il a gérés comme le faisait le Messager d’Allah (ﷺ), et vous étiez présents à ce moment-là. » Puis il s’est tourné vers ‘Ali et ‘Abbas et a dit : « Vous dites tous les deux qu’Abou Bakr a fait ceci ou cela dans la gestion des biens, mais Allah sait qu’Abou Bakr était honnête, juste, intelligent et suivait la bonne voie dans sa gestion. Ensuite, Allah a rappelé Abou Bakr à Lui, et j’ai dit : “Je suis le successeur du Messager d’Allah (ﷺ) et d’Abou Bakr.” J’ai donc pris en charge les biens pendant deux ans et je les ai gérés comme le faisaient le Messager d’Allah (ﷺ) et Abou Bakr. Puis vous deux (‘Ali et ‘Abbas) êtes venus me demander la même chose ! (Ô ‘Abbas ! Tu es venu me demander ta part dans les biens de ton neveu ; et lui (‘Ali) est venu me demander la part de sa femme dans les biens de son père, et je vous ai dit à tous les deux : “Si vous le souhaitez, je vous les confierai à condition que vous les gériez comme le faisaient le Messager d’Allah (ﷺ) et Abou Bakr, et comme je l’ai fait depuis que j’en ai la charge ; sinon, ne m’en parlez plus.” Vous avez alors dit : “Donne-les-nous à cette condition.” Je vous les ai donc donnés à cette condition. Maintenant, je vous demande, par Allah, ne les ai-je pas donnés à cette condition ? » Le groupe (à qui il parlait) a répondu : « Oui. » ‘Umar s’est alors adressé à ‘Abbas et ‘Ali : « Je vous demande, par Allah, ne vous ai-je pas donné tous ces biens à cette condition ? » Ils ont répondu : « Oui. » ‘Umar a alors dit : « Cherchez-vous maintenant un autre jugement de ma part ? Par Celui par la permission duquel existent le ciel et la terre, je ne donnerai pas d’autre jugement que celui-là jusqu’à la fin des temps ; et si vous n’arrivez pas à gérer ces biens, vous pouvez me les rendre, et je m’en occuperai à votre place. » (Voir hadith n°326, vol)
Malik bin Aus al-Nasri (RA) Sahih Al-Boukhari #7305 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 196
Abd al-Rahman bin Abis (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا ​مُحَمَّدُ ​بْنُ ‌كَثِيرٍ، ​أَخْبَرَنَا سُفْيَانُ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ عَابِسٍ، قَالَ سُئِلَ ابْنُ عَبَّاسٍ أَشَهِدْتَ الْعِيدَ مَعَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ نَعَمْ وَلَوْلاَ مَنْزِلَتِي مِنْهُ مَا شَهِدْتُهُ مِنَ الصِّغَرِ، فَأَتَى الْعَلَمَ الَّذِي عِنْدَ دَارِ كَثِيرِ بْنِ الصَّلْتِ فَصَلَّى ثُمَّ خَطَبَ، وَلَمْ يَذْكُرْ أَذَانًا وَلاَ إِقَامَةً، ثُمَّ أَمَرَ بِالصَّدَقَةِ فَجَعَلَ النِّسَاءُ يُشِرْنَ إِلَى آذَانِهِنَّ وَحُلُوقِهِنَّ، فَأَمَرَ بِلاَلاً فَأَتَاهُنَّ، ثُمَّ رَجَعَ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم‏.‏
Rapporté ​par ​`Abdur-Rahman ‌bin ​`Abis : On a demandé à Ibn `Abbas : « As-tu fait la prière de l’Aïd avec le Prophète ? » Il a répondu : « Oui, si je n’avais pas été proche du Prophète, je ne l’aurais pas faite avec lui car j’étais trop jeune. Le Prophète (ﷺ) est allé à l’endroit près de la maison de Kathir bin As-Salt et a accompli la prière de l’Aïd, puis il a prononcé le sermon. Je ne me souviens pas s’il y a eu un appel à la prière ou un Iqama. Ensuite, le Prophète (ﷺ) a demandé aux femmes de faire l’aumône, et elles ont commencé à tendre leurs mains vers leurs oreilles et leurs cous pour donner leurs bijoux en aumône. Le Prophète (ﷺ) a demandé à Bilal d’aller les recueillir, puis Bilal est revenu vers le Prophète. »
Abd al-Rahman bin Abis (RA) Sahih Al-Boukhari #7325 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 197
Abou Hourayra (RA)
Sahih
وَقَالَ ‌خَالِدُ ​بْنُ ​مَخْلَدٍ ‌حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ، حَدَّثَنِي عَبْدُ اللَّهِ بْنُ دِينَارٍ، عَنْ أَبِي صَالِحٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ مَنْ تَصَدَّقَ بِعَدْلِ تَمْرَةٍ مِنْ كَسْبٍ طَيِّبٍ، وَلاَ يَصْعَدُ إِلَى اللَّهِ إِلاَّ الطَّيِّبُ، فَإِنَّ اللَّهَ يَتَقَبَّلُهَا بِيَمِينِهِ، ثُمَّ يُرَبِّيهَا لِصَاحِبِهِ كَمَا يُرَبِّي أَحَدُكُمْ فَلُوَّهُ، حَتَّى تَكُونَ مِثْلَ الْجَبَلِ ‏"‏‏.‏ وَرَوَاهُ وَرْقَاءُ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ دِينَارٍ عَنْ سَعِيدِ بْنِ يَسَارٍ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ وَلاَ يَصْعَدُ إِلَى اللَّهِ إِلاَّ الطَّيِّبُ ‏"‏‏.‏
Rapporté ‌par ​Abou ​Hourayra ‌: Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Si quelqu’un donne en aumône ne serait-ce qu’une datte provenant d’un gain licite — car rien ne monte vers Allah sauf ce qui est bon — alors Allah la prend dans Sa Main droite et la fait grandir pour son propriétaire comme l’un de vous élève un poulain, jusqu’à ce qu’elle devienne comme une montagne. » Abou Hourayra a dit : Le Prophète a dit : « Rien ne monte vers Allah sauf ce qui est bon. »
Abou Hourayra (RA) Sahih Al-Boukhari #7430 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 198
Abou Hourayra (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا ‌أَبُو ​الْيَمَانِ، ​أَخْبَرَنَا ​شُعَيْبٌ، حَدَّثَنَا أَبُو الزِّنَادِ، أَنَّ الأَعْرَجَ، حَدَّثَهُ أَنَّهُ، سَمِعَ أَبَا هُرَيْرَةَ، أَنَّهُ سَمِعَ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ ‏"‏ نَحْنُ الآخِرُونَ السَّابِقُونَ يَوْمَ الْقِيَامَةِ ‏"‏‏.‏ وَبِهَذَا الإِسْنَادِ ‏"‏ قَالَ اللَّهُ أَنْفِقْ أُنْفِقْ عَلَيْكَ ‏"‏‏.‏
Rapporté ‌par ​Abu ​Huraira ​: Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Nous (les musulmans) sommes les derniers à venir, mais nous serons les premiers au Jour de la Résurrection. » Les rapporteurs de ce hadith ont dit : Allah a dit à l’homme : « Dépense (en aumône), Je te récompenserai généreusement. »
Abou Hourayra (RA) Sahih Al-Boukhari #7495 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 199
Abou Hourayra (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا ​أَبُو ‌الْيَمَانِ، ‌أَخْبَرَنَا ‌شُعَيْبٌ، حَدَّثَنَا أَبُو الزِّنَادِ، أَنَّ الأَعْرَجَ، حَدَّثَهُ أَنَّهُ، سَمِعَ أَبَا هُرَيْرَةَ، أَنَّهُ سَمِعَ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ ‏"‏ نَحْنُ الآخِرُونَ السَّابِقُونَ يَوْمَ الْقِيَامَةِ ‏"‏‏.‏ وَبِهَذَا الإِسْنَادِ ‏"‏ قَالَ اللَّهُ أَنْفِقْ أُنْفِقْ عَلَيْكَ ‏"‏‏.‏
Rapporté ​par ‌Abu ‌Huraira ‌: Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Nous (les musulmans) sommes les derniers à venir, mais nous serons les premiers au Jour de la Résurrection. » Les rapporteurs de ce hadith ont dit : Allah a dit à l’homme : « Dépense (en aumône), Je te récompenserai généreusement. »
Abou Hourayra (RA) Sahih Al-Boukhari #7496 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 200
Adi bin Hatim (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا ​عَلِيُّ ‌بْنُ ‌حُجْرٍ، ‌أَخْبَرَنَا عِيسَى بْنُ يُونُسَ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ خَيْثَمَةَ، عَنْ عَدِيِّ بْنِ حَاتِمٍ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ مَا مِنْكُمْ أَحَدٌ إِلاَّ سَيُكَلِّمُهُ رَبُّهُ، لَيْسَ بَيْنَهُ وَبَيْنَهُ تَرْجُمَانٌ، فَيَنْظُرُ أَيْمَنَ مِنْهُ فَلاَ يَرَى إِلاَّ مَا قَدَّمَ مِنْ عَمَلِهِ، وَيَنْظُرُ أَشْأَمَ مِنْهُ فَلاَ يَرَى إِلاَّ مَا قَدَّمَ، وَيَنْظُرُ بَيْنَ يَدَيْهِ فَلاَ يَرَى إِلاَّ النَّارَ تِلْقَاءَ وَجْهِهِ، فَاتَّقُوا النَّارَ وَلَوْ بِشِقِّ تَمْرَةٍ ‏"‏‏.‏ قَالَ الأَعْمَشُ وَحَدَّثَنِي عَمْرُو بْنُ مُرَّةَ عَنْ خَيْثَمَةَ مِثْلَهُ وَزَادَ فِيهِ ‏"‏ وَلَوْ بِكَلِمَةٍ طَيِّبَةٍ ‏"‏‏.‏
Rapporté ​par ‌`Adi ‌bin ‌Hatim : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Il n’y aura personne parmi vous sans que son Seigneur ne lui parle, et il n’y aura pas d’interprète entre lui et Allah. Il regardera à sa droite et ne verra que ses actions qu’il a envoyées, il regardera à sa gauche et ne verra que ses actions qu’il a envoyées, et il regardera devant lui et ne verra que le Feu (de l’Enfer) en face de lui. Sauve-toi donc du Feu (de l’Enfer), même avec la moitié d’une datte (donnée en aumône). » Al-A`mash a dit : `Amr bin Murra a dit, Khaithama a rapporté la même chose et a ajouté : « …même avec une bonne parole. »
Adi bin Hatim (RA) Sahih Al-Boukhari #7512 Sahih