Hadiths sur Charity
942 hadiths authentiques trouves
Sahih Al-Boukhari : 81
Umar ibn Al-Khattab (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا الْحُمَيْدِيُّ، أَخْبَرَنَا سُفْيَانُ، قَالَ سَمِعْتُ مَالِكًا، يَسْأَلُ زَيْدَ بْنَ أَسْلَمَ قَالَ سَمِعْتُ أَبِي يَقُولُ، قَالَ عُمَرُ ـ رضى الله عنه ـ حَمَلْتُ عَلَى فَرَسٍ فِي سَبِيلِ اللَّهِ، فَرَأَيْتُهُ يُبَاعُ، فَسَأَلْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ
" لاَ تَشْتَرِ، وَلاَ تَعُدْ فِي صَدَقَتِكَ ".
Rapporté par `Umar bin Al-Khattab : Une fois, j’ai donné un cheval (pour la cause d’Allah). Plus tard, je l’ai vu en vente. J’ai demandé au Messager d’Allah (ﷺ) si je pouvais l’acheter. Il a dit : « Ne l’achète pas, car tu ne dois pas reprendre ce que tu as donné en aumône. »
Sahih Al-Boukhari : 82
Talha bin Ubaidullah (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ حَدَّثَنِي مَالِكٌ، عَنْ عَمِّهِ أَبِي سُهَيْلٍ، عَنْ أَبِيهِ، أَنَّهُ سَمِعَ طَلْحَةَ بْنَ عُبَيْدِ اللَّهِ، يَقُولُ جَاءَ رَجُلٌ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَإِذَا هُوَ يَسْأَلُهُ عَنِ الإِسْلاَمِ، فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " خَمْسُ صَلَوَاتٍ فِي الْيَوْمِ وَاللَّيْلَةِ ". فَقَالَ هَلْ عَلَىَّ غَيْرُهَا قَالَ " لاَ، إِلاَّ أَنْ تَطَّوَّعَ ". فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " وَصِيَامُ رَمَضَانَ ". قَالَ هَلْ عَلَىَّ غَيْرُهُ قَالَ " لاَ، إِلاَّ أَنْ تَطَّوَّعَ ". قَالَ وَذَكَرَ لَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم الزَّكَاةَ. قَالَ هَلْ عَلَىَّ غَيْرُهَا قَالَ " لاَ، إِلاَّ أَنْ تَطَّوَّعَ ". فَأَدْبَرَ الرَّجُلُ وَهْوَ يَقُولُ وَاللَّهِ لاَ أَزِيدُ عَلَى هَذَا وَلاَ أَنْقُصُ. قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَفْلَحَ إِنْ صَدَقَ ".
Rapporté par Talha bin 'Ubaidullah : Un homme est venu demander au Messager d’Allah (ﷺ) des informations sur l’islam. Le Messager d’Allah (ﷺ) lui a dit : « Tu dois accomplir cinq prières obligatoires chaque jour et chaque nuit. » L’homme a demandé : « Y a-t-il d’autres prières obligatoires pour moi ? » Le Messager d’Allah (ﷺ) a répondu : « Non, sauf si tu veux faire des prières surérogatoires. » Le Messager d’Allah (ﷺ) a ajouté : « Tu dois jeûner pendant le mois de Ramadan. » L’homme a dit : « Dois-je jeûner d’autres jours ? » Le Messager d’Allah (ﷺ) a répondu : « Non, sauf si tu veux jeûner volontairement. » Ensuite, le Messager d’Allah (ﷺ) lui a parlé de la zakat obligatoire. L’homme a demandé : « Dois-je donner autre chose ? » Le Messager d’Allah (ﷺ) a répondu : « Non, sauf si tu veux donner en aumône volontairement. » L’homme est alors parti en disant : « Par Allah, je ne ferai ni plus ni moins que cela. » Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « S’il a dit la vérité, il réussira. »
Sahih Al-Boukhari : 83
Abdullah ibn Umar (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ الأَنْصَارِيُّ، حَدَّثَنَا ابْنُ عَوْنٍ، قَالَ أَنْبَأَنِي نَافِعٌ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ أَنَّ عُمَرَ بْنَ الْخَطَّابِ، أَصَابَ أَرْضًا بِخَيْبَرَ، فَأَتَى النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يَسْتَأْمِرُهُ فِيهَا، فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ، إِنِّي أَصَبْتُ أَرْضًا بِخَيْبَرَ، لَمْ أُصِبْ مَالاً قَطُّ أَنْفَسَ عِنْدِي مِنْهُ، فَمَا تَأْمُرُ بِهِ قَالَ
" إِنْ شِئْتَ حَبَسْتَ أَصْلَهَا، وَتَصَدَّقْتَ بِهَا ". قَالَ فَتَصَدَّقَ بِهَا عُمَرُ أَنَّهُ لاَ يُبَاعُ وَلاَ يُوهَبُ وَلاَ يُورَثُ، وَتَصَدَّقَ بِهَا فِي الْفُقَرَاءِ وَفِي الْقُرْبَى، وَفِي الرِّقَابِ، وَفِي سَبِيلِ اللَّهِ، وَابْنِ السَّبِيلِ، وَالضَّيْفِ، لاَ جُنَاحَ عَلَى مَنْ وَلِيَهَا أَنْ يَأْكُلَ مِنْهَا بِالْمَعْرُوفِ، وَيُطْعِمَ غَيْرَ مُتَمَوِّلٍ. قَالَ فَحَدَّثْتُ بِهِ ابْنَ سِيرِينَ فَقَالَ غَيْرَ مُتَأَثِّلٍ مَالاً.
Rapporté par Ibn ‘Umar : ‘Umar bin Khattab a reçu un terrain à Khaybar et il est allé consulter le Prophète (ﷺ) à ce sujet en disant : « Ô Messager d’Allah (ﷺ), j’ai obtenu un terrain à Khaybar, meilleur que tout ce que j’ai eu auparavant. Que me conseilles-tu d’en faire ? » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Si tu veux, tu peux en faire une fondation pieuse (waqf) et donner ses fruits en aumône. » ‘Umar l’a donc donné en aumône comme waqf, à condition qu’il ne soit ni vendu, ni offert, ni hérité, mais que ses revenus soient distribués aux pauvres, aux proches, pour affranchir des esclaves, pour la cause d’Allah, aux voyageurs et aux invités ; et qu’il n’y ait pas de mal si le responsable du waqf en mange selon ses besoins, avec bonne intention, et en fait profiter d’autres sans en faire de réserve
Sahih Al-Boukhari : 84
Amr bin al-Harith (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ الْحَارِثِ، حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ أَبِي بُكَيْرٍ، حَدَّثَنَا زُهَيْرُ بْنُ مُعَاوِيَةَ الْجُعْفِيُّ، حَدَّثَنَا أَبُو إِسْحَاقَ، عَنْ عَمْرِو بْنِ الْحَارِثِ، خَتَنِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَخِي جُوَيْرِيَةَ بِنْتِ الْحَارِثِ قَالَ مَا تَرَكَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عِنْدَ مَوْتِهِ دِرْهَمًا وَلاَ دِينَارًا وَلاَ عَبْدًا وَلاَ أَمَةً وَلاَ شَيْئًا، إِلاَّ بَغْلَتَهُ الْبَيْضَاءَ وَسِلاَحَهُ وَأَرْضًا جَعَلَهَا صَدَقَةً.
Rapporté par ‘Amr bin Al-Harith : (Le frère de l’épouse du Messager d’Allah (ﷺ), Juwairiya bint Al-Harith) Quand le Messager d’Allah (ﷺ) est décédé, il n’a laissé ni dirham ni dinar (c’est-à-dire d’argent), ni esclave homme ou femme, ni rien d’autre, sauf sa mule blanche, ses armes et un terrain qu’il avait donné en aumône
Sahih Al-Boukhari : 85
Sa'd bin Abu Waqqas (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ سَعْدِ بْنِ إِبْرَاهِيمَ، عَنْ عَامِرِ بْنِ سَعْدٍ، عَنْ سَعْدِ بْنِ أَبِي وَقَّاصٍ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ جَاءَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم يَعُودُنِي وَأَنَا بِمَكَّةَ، وَهْوَ يَكْرَهُ أَنْ يَمُوتَ بِالأَرْضِ الَّتِي هَاجَرَ مِنْهَا قَالَ " يَرْحَمُ اللَّهُ ابْنَ عَفْرَاءَ ". قُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ، أُوصِي بِمَالِي كُلِّهِ قَالَ " لاَ ". قُلْتُ فَالشَّطْرُ قَالَ " لاَ ". قُلْتُ الثُّلُثُ. قَالَ " فَالثُّلُثُ، وَالثُّلُثُ كَثِيرٌ، إِنَّكَ أَنْ تَدَعَ وَرَثَتَكَ أَغْنِيَاءَ خَيْرٌ مِنْ أَنْ تَدَعَهُمْ عَالَةً يَتَكَفَّفُونَ النَّاسَ فِي أَيْدِيهِمْ، وَإِنَّكَ مَهْمَا أَنْفَقْتَ مِنْ نَفَقَةٍ فَإِنَّهَا صَدَقَةٌ، حَتَّى اللُّقْمَةُ الَّتِي تَرْفَعُهَا إِلَى فِي امْرَأَتِكَ، وَعَسَى اللَّهُ أَنْ يَرْفَعَكَ فَيَنْتَفِعَ بِكَ نَاسٌ وَيُضَرَّ بِكَ آخَرُونَ ". وَلَمْ يَكُنْ لَهُ يَوْمَئِذٍ إِلاَّ ابْنَةٌ.
Rapporté par Sa’d bin Abu Waqqas : Le Prophète (ﷺ) est venu me rendre visite alors que j’étais malade à La Mecque (‘Amir, le sous-narrateur, a dit qu’il n’aimait pas mourir dans la terre d’où il avait émigré). Il (le Prophète) a dit : « Qu’Allah fasse miséricorde à Ibn Afra (Sa’d bin Khaula). » J’ai dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ), puis-je léguer tous mes biens (en aumône) ? » Il a dit : « Non. » J’ai dit : « Alors puis-je léguer la moitié ? » Il a dit : « Non. » J’ai dit : « Un tiers ? » Il a dit : « Oui, un tiers, mais même un tiers c’est trop. Il vaut mieux que tu laisses tes héritiers riches plutôt que pauvres et dépendants des autres, et tout ce que tu dépenses pour la cause d’Allah sera considéré comme une aumône, même la bouchée que tu mets dans la bouche de ta femme. Allah peut prolonger ta vie afin que certains profitent de toi et que d’autres soient affectés par toi. » À ce moment-là, Sa’d n’avait qu’une seule fille
Sahih Al-Boukhari : 86
Sad
Sahih
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ الرَّحِيمِ، حَدَّثَنَا زَكَرِيَّاءُ بْنُ عَدِيٍّ، حَدَّثَنَا مَرْوَانُ، عَنْ هَاشِمِ بْنِ هَاشِمٍ، عَنْ عَامِرِ بْنِ سَعْدٍ، عَنْ أَبِيهِ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ مَرِضْتُ فَعَادَنِي النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَقُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ ادْعُ اللَّهَ أَنْ لاَ يَرُدَّنِي عَلَى عَقِبِي. قَالَ " لَعَلَّ اللَّهَ يَرْفَعُكَ وَيَنْفَعُ بِكَ نَاسًا ". قُلْتُ أُرِيدُ أَنْ أُوصِيَ، وَإِنَّمَا لِي ابْنَةٌ ـ قُلْتُ ـ أُوصِي بِالنِّصْفِ قَالَ " النِّصْفُ كَثِيرٌ ". قُلْتُ فَالثُّلُثِ. قَالَ " الثُّلُثُ، وَالثُّلُثُ كَثِيرٌ أَوْ كَبِيرٌ ". قَالَ فَأَوْصَى النَّاسُ بِالثُّلُثِ، وَجَازَ ذَلِكَ لَهُمْ.
Rapporté par Sa’d : Je suis tombé malade et le Prophète (ﷺ) est venu me rendre visite. Je lui ai dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ), j’invoque Allah pour qu’Il ne me fasse pas mourir dans la terre d’où j’ai émigré (c’est-à-dire La Mecque). » Il a dit : « Qu’Allah te donne la santé et que les gens profitent de toi. » J’ai dit : « Je veux léguer mes biens, et je n’ai qu’une fille, je veux donner la moitié (en aumône). » Il a dit : « La moitié, c’est trop. » J’ai dit : « Alors, un tiers. » Il a dit : « Un tiers, mais même un tiers c’est trop. » (Le narrateur a ajouté : « Les gens ont alors commencé à léguer un tiers de leurs biens et cela leur a été permis. »)
Sahih Al-Boukhari : 87
Abou Hourayra (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْعَلاَءِ، حَدَّثَنَا أَبُو أُسَامَةَ، عَنْ سُفْيَانَ، عَنْ عُمَارَةَ، عَنْ أَبِي زُرْعَةَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ قَالَ رَجُلٌ لِلنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم يَا رَسُولَ اللَّهِ، أَىُّ الصَّدَقَةِ أَفْضَلُ قَالَ
" أَنْ تَصَدَّقَ وَأَنْتَ صَحِيحٌ حَرِيصٌ. تَأْمُلُ الْغِنَى، وَتَخْشَى الْفَقْرَ، وَلاَ تُمْهِلْ حَتَّى إِذَا بَلَغَتِ الْحُلْقُومَ قُلْتَ لِفُلاَنٍ كَذَا وَلِفُلاَنٍ كَذَا، وَقَدْ كَانَ لِفُلاَنٍ ".
Rapporté par Abu Huraira : Un homme a demandé au Prophète : « Ô Messager d’Allah (ﷺ), quelle est la meilleure aumône ? » Il a répondu : « Donner en aumône quand tu es en bonne santé, avide de richesse, espérant devenir riche et craignant la pauvreté. Ne tarde pas à donner l’aumône jusqu’au moment où tu es sur ton lit de mort, en disant : “Donne tant à untel et tant à untel”, car à ce moment-là, tes biens ne t’appartiennent plus, mais à tes héritiers. »
Sahih Al-Boukhari : 88
Ibn Abbas (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا مُحَمَّدٌ، أَخْبَرَنَا مَخْلَدُ بْنُ يَزِيدَ، أَخْبَرَنَا ابْنُ جُرَيْجٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي يَعْلَى، أَنَّهُ سَمِعَ عِكْرِمَةَ، يَقُولُ أَنْبَأَنَا ابْنُ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ أَنَّ سَعْدَ بْنَ عُبَادَةَ ـ رضى الله عنه ـ تُوُفِّيَتْ أُمُّهُ وَهْوَ غَائِبٌ عَنْهَا، فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّ أُمِّي تُوُفِّيَتْ وَأَنَا غَائِبٌ عَنْهَا، أَيَنْفَعُهَا شَىْءٌ إِنْ تَصَدَّقْتُ بِهِ عَنْهَا قَالَ
" نَعَمْ ". قَالَ فَإِنِّي أُشْهِدُكَ أَنَّ حَائِطِي الْمِخْرَافَ صَدَقَةٌ عَلَيْهَا.
Rapporté par Ibn ‘Abbas : La mère de Sa‘d bin ‘Ubada est décédée en son absence. Il dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Ma mère est morte alors que je n’étais pas là ; cela lui sera-t-il utile si je donne une aumône pour elle ? » Le Prophète (ﷺ) répondit : « Oui. » Sa‘d dit : « Je te prends à témoin que j’ai donné mon jardin appelé Al Makhraf en aumône pour elle. »
Sahih Al-Boukhari : 89
Kab Bin Malik
Sahih
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ بُكَيْرٍ، حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنْ عُقَيْلٍ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ كَعْبٍ، أَنَّ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ كَعْبٍ، قَالَ سَمِعْتُ كَعْبَ بْنَ مَالِكٍ ـ رضى الله عنه. قُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ، إِنَّ مِنْ تَوْبَتِي أَنْ أَنْخَلِعَ مِنْ مَالِي صَدَقَةً إِلَى اللَّهِ وَإِلَى رَسُولِهِ صلى الله عليه وسلم. قَالَ
" أَمْسِكْ عَلَيْكَ بَعْضَ مَالِكَ فَهُوَ خَيْرٌ لَكَ ". قُلْتُ فَإِنِّي أُمْسِكُ سَهْمِي الَّذِي بِخَيْبَرَ.
Rapporté par Ka‘b bin Malik : J’ai dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Pour que mon repentir soit accepté, je souhaite donner tous mes biens en aumône pour Allah par l’intermédiaire de Son Messager. » Il dit : « Il vaut mieux que tu gardes une partie de tes biens pour toi. » J’ai dit : « Alors je garderai ma part à Khaibar. »
Sahih Al-Boukhari : 90
Aïcha (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ، قَالَ حَدَّثَنِي مَالِكٌ، عَنْ هِشَامٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ، رضى الله عنها أَنَّ رَجُلاً، قَالَ لِلنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم إِنَّ أُمِّي افْتُلِتَتْ نَفْسَهَا، وَأُرَاهَا لَوْ تَكَلَّمَتْ تَصَدَّقَتْ، أَفَأَتَصَدَّقُ عَنْهَا قَالَ
" نَعَمْ، تَصَدَّقْ عَنْهَا ".
Rapporté par ‘Aisha : Un homme a dit au Prophète : « Ma mère est morte subitement, et je pense que si elle avait pu parler, elle aurait donné en aumône. Puis-je donner en aumône pour elle ? » Il répondit : « Oui ! Donne en aumône pour elle. »
Sahih Al-Boukhari : 91
Ibn Abbas (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ مُوسَى، أَخْبَرَنَا هِشَامُ بْنُ يُوسُفَ، أَنَّ ابْنَ جُرَيْجٍ، أَخْبَرَهُمْ قَالَ أَخْبَرَنِي يَعْلَى، أَنَّهُ سَمِعَ عِكْرِمَةَ، مَوْلَى ابْنِ عَبَّاسٍ يَقُولُ أَنْبَأَنَا ابْنُ عَبَّاسٍ، أَنَّ سَعْدَ بْنَ عُبَادَةَ ـ رضى الله عنهم ـ أَخَا بَنِي سَاعِدَةَ تُوُفِّيَتْ أُمُّهُ وَهْوَ غَائِبٌ، فَأَتَى النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّ أُمِّي تُوُفِّيَتْ وَأَنَا غَائِبٌ عَنْهَا، فَهَلْ يَنْفَعُهَا شَىْءٌ إِنْ تَصَدَّقْتُ بِهِ عَنْهَا قَالَ
" نَعَمْ ". قَالَ فَإِنِّي أُشْهِدُكَ أَنَّ حَائِطِي الْمِخْرَافَ صَدَقَةٌ عَلَيْهَا.
Rapporté par Ibn ‘Abbas : La mère de Sa‘d bin Ubada, le frère de Bani Saida, est morte en l’absence de Sa‘d. Il est donc allé voir le Prophète et a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Ma mère est morte en mon absence, cela lui sera-t-il utile si je donne en aumône pour elle ? » Le Prophète (ﷺ) répondit : « Oui. » Sa‘d dit : « Je te prends à témoin que je donne mon jardin Al-Makhraf en aumône pour elle. »
Sahih Al-Boukhari : 92
Abdullah ibn Umar (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا هَارُونُ، حَدَّثَنَا أَبُو سَعِيدٍ، مَوْلَى بَنِي هَاشِمٍ حَدَّثَنَا صَخْرُ بْنُ جُوَيْرِيَةَ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ أَنَّ عُمَرَ، تَصَدَّقَ بِمَالٍ لَهُ عَلَى عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَكَانَ يُقَالُ لَهُ ثَمْغٌ، وَكَانَ نَخْلاً، فَقَالَ عُمَرُ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنِّي اسْتَفَدْتُ مَالاً وَهُوَ عِنْدِي نَفِيسٌ فَأَرَدْتُ أَنْ أَتَصَدَّقَ بِهِ. فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم
" تَصَدَّقْ بِأَصْلِهِ، لاَ يُبَاعُ وَلاَ يُوهَبُ وَلاَ يُورَثُ، وَلَكِنْ يُنْفَقُ ثَمَرُهُ ". فَتَصَدَّقَ بِهِ عُمَرُ، فَصَدَقَتُهُ ذَلِكَ فِي سَبِيلِ اللَّهِ وَفِي الرِّقَابِ وَالْمَسَاكِينِ وَالضَّيْفِ وَابْنِ السَّبِيلِ وَلِذِي الْقُرْبَى، وَلاَ جُنَاحَ عَلَى مَنْ وَلِيَهُ أَنْ يَأْكُلَ مِنْهُ بِالْمَعْرُوفِ، أَوْ يُوكِلَ صَدِيقَهُ غَيْرَ مُتَمَوِّلٍ بِهِ.
Rapporté par Ibn ‘Umar : Du vivant du Messager d’Allah (ﷺ), ‘Umar a donné en aumône une partie de ses biens, un jardin de palmiers appelé Thamgh. ‘Umar dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! J’ai des biens auxquels je tiens beaucoup et je veux les donner en aumône. » Le Prophète dit : « Donne-les en aumône (c’est-à-dire comme fondation pieuse) avec son terrain et ses arbres, à condition que le terrain et les arbres ne soient ni vendus, ni donnés en cadeau, ni légués, mais que les fruits soient distribués en aumône. » Ainsi, ‘Umar l’a donné en aumône, et cela servait à la cause d’Allah, à l’affranchissement des esclaves, aux pauvres, aux invités, aux voyageurs et aux proches. La personne chargée de l’administrer pouvait en manger raisonnablement et équitablement, et pouvait en faire profiter un ami, à condition de ne pas chercher à s’enrichir grâce à cela
Sahih Al-Boukhari : 93
Anas ibn Malik (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مَسْلَمَةَ، عَنْ مَالِكٍ، عَنْ إِسْحَاقَ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي طَلْحَةَ، أَنَّهُ سَمِعَ أَنَسَ بْنَ مَالِكٍ ـ رضى الله عنه ـ يَقُولُ كَانَ أَبُو طَلْحَةَ أَكْثَرَ أَنْصَارِيٍّ بِالْمَدِينَةِ مَالاً مِنْ نَخْلٍ، وَكَانَ أَحَبُّ مَالِهِ إِلَيْهِ بَيْرَحَاءَ مُسْتَقْبِلَةَ الْمَسْجِدِ، وَكَانَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم يَدْخُلُهَا وَيَشْرَبُ مِنْ مَاءٍ فِيهَا طَيِّبٍ. قَالَ أَنَسٌ فَلَمَّا نَزَلَتْ {لَنْ تَنَالُوا الْبِرَّ حَتَّى تُنْفِقُوا مِمَّا تُحِبُّونَ} قَامَ أَبُو طَلْحَةَ فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّ اللَّهَ يَقُولُ {لَنْ تَنَالُوا الْبِرَّ حَتَّى تُنْفِقُوا مِمَّا تُحِبُّونَ} وَإِنَّ أَحَبَّ أَمْوَالِي إِلَىَّ بِيرُحَاءَ، وَإِنَّهَا صَدَقَةٌ لِلَّهِ أَرْجُو بِرَّهَا وَذُخْرَهَا عِنْدَ اللَّهِ، فَضَعْهَا حَيْثُ أَرَاكَ اللَّهُ. فَقَالَ " بَخْ، ذَلِكَ مَالٌ رَابِحٌ ـ أَوْ رَايِحٌ ـ شَكَّ ابْنُ مَسْلَمَةَ وَقَدْ سَمِعْتُ مَا قُلْتَ، وَإِنِّي أَرَى أَنْ تَجْعَلَهَا فِي الأَقْرَبِينَ ". قَالَ أَبُو طَلْحَةَ أَفْعَلُ ذَلِكَ يَا رَسُولَ اللَّهِ. فَقَسَمَهَا أَبُو طَلْحَةَ فِي أَقَارِبِهِ وَفِي بَنِي عَمِّهِ. وَقَالَ إِسْمَاعِيلُ وَعَبْدُ اللَّهِ بْنُ يُوسُفَ وَيَحْيَى بْنُ يَحْيَى عَنْ مَالِكٍ " رَايِحٌ ".
Rapporté par Anas bin Malik : Abu Talha possédait la plus grande richesse en palmiers parmi les Ansar de Médine, et il tenait le plus à son jardin Bairuha’, situé en face de la mosquée du Prophète (ﷺ). Le Prophète y entrait et buvait de son eau fraîche. Lorsque ce verset divin fut révélé : « Vous n’atteindrez la piété que lorsque vous dépenserez de ce que vous aimez » (3:92), Abu Talha se leva et dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Allah dit : “Vous n’atteindrez la piété que lorsque vous dépenserez de ce que vous aimez”, et le bien que j’aime le plus, c’est Bairuha’, que je veux donner en aumône pour Allah, en espérant Sa récompense. Utilise-le comme Allah te le dira. » Le Prophète (ﷺ) dit : « Bravo ! C’est un bien profitable (ou périssable). (Ibn Maslama n’est pas sûr du mot exact, profitable ou périssable.) J’ai entendu ce que tu as dit, et je te conseille de le distribuer à tes proches. » Abu Talha dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Je vais faire ce que tu as suggéré. » Ainsi, Abu Talha distribua ce jardin à ses proches et cousins
Sahih Al-Boukhari : 94
Ibn Abbas (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ الرَّحِيمِ، أَخْبَرَنَا رَوْحُ بْنُ عُبَادَةَ، حَدَّثَنَا زَكَرِيَّاءُ بْنُ إِسْحَاقَ، قَالَ حَدَّثَنِي عَمْرُو بْنُ دِينَارٍ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما أَنَّ رَجُلاً، قَالَ لِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِنَّ أُمَّهُ تُوُفِّيَتْ أَيَنْفَعُهَا إِنْ تَصَدَّقْتُ عَنْهَا قَالَ
" نَعَمْ ". قَالَ فَإِنَّ لِي مِخْرَافًا وَأُشْهِدُكَ أَنِّي قَدْ تَصَدَّقْتُ عَنْهَا.
Rapporté par Ibn ‘Abbas : Un homme a dit au Messager d’Allah (ﷺ) : « Ma mère est morte, cela lui sera-t-il utile si je donne en aumône pour elle ? » Le Prophète (ﷺ) répondit par l’affirmative. L’homme dit : « J’ai un jardin et je te prends à témoin que je le donne en aumône pour elle. »
Sahih Al-Boukhari : 95
Abdullah ibn Umar (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ زُرَيْعٍ، حَدَّثَنَا ابْنُ عَوْنٍ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ أَصَابَ عُمَرُ بِخَيْبَرَ أَرْضًا فَأَتَى النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ أَصَبْتُ أَرْضًا لَمْ أُصِبْ مَالاً قَطُّ أَنْفَسَ مِنْهُ، فَكَيْفَ تَأْمُرُنِي بِهِ قَالَ
" إِنْ شِئْتَ حَبَّسْتَ أَصْلَهَا، وَتَصَدَّقْتَ بِهَا ". فَتَصَدَّقَ عُمَرُ أَنَّهُ لاَ يُبَاعُ أَصْلُهَا وَلاَ يُوهَبُ وَلاَ يُورَثُ، فِي الْفُقَرَاءِ وَالْقُرْبَى وَالرِّقَابِ وَفِي سَبِيلِ اللَّهِ وَالضَّيْفِ وَابْنِ السَّبِيلِ، وَلاَ جُنَاحَ عَلَى مَنْ وَلِيَهَا أَنْ يَأْكُلَ مِنْهَا بِالْمَعْرُوفِ، أَوْ يُطْعِمَ صَدِيقًا غَيْرَ مُتَمَوِّلٍ فِيهِ.
Rapporté par Ibn `Umar : Quand `Umar a obtenu un terrain à Khaybar, il est allé voir le Prophète (ﷺ) et lui a dit : « J’ai acquis un terrain, le meilleur que j’aie jamais eu. Que me conseilles-tu d’en faire ? » Le Prophète (ﷺ) a répondu : « Si tu veux, tu peux en faire un don pour des œuvres de charité. » Alors, `Umar a donné ce terrain en aumône (c’est-à-dire comme fondation pieuse) à condition que la terre ne soit ni vendue, ni offerte, ni transmise en héritage, et que ses revenus servent aux pauvres, aux proches, à l’affranchissement des esclaves, au combat pour la cause d’Allah, ainsi qu’aux invités et aux voyageurs. Celui qui gère cette fondation pouvait en manger raisonnablement et aussi nourrir ses amis, sans chercher à s’enrichir grâce à elle
Sahih Al-Boukhari : 96
Abdullah ibn Umar (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا أَبُو عَاصِمٍ، حَدَّثَنَا ابْنُ عَوْنٍ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، أَنَّ عُمَرَ، رضى الله عنه وَجَدَ مَالاً بِخَيْبَرَ، فَأَتَى النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَأَخْبَرَهُ، قَالَ
" إِنْ شِئْتَ تَصَدَّقْتَ بِهَا ". فَتَصَدَّقَ بِهَا فِي الْفُقَرَاءِ وَالْمَسَاكِينِ وَذِي الْقُرْبَى وَالضَّيْفِ.
Rapporté par Ibn `Umar : `Umar a acquis un bien à Khaybar et il est allé voir le Prophète (ﷺ) pour l’en informer. Le Prophète lui a dit : « Si tu veux, tu peux le donner en aumône. » Alors, `Umar l’a donné en aumône (c’est-à-dire comme fondation pieuse) et ses revenus devaient servir au bien des pauvres, des nécessiteux, des proches et des invités
Sahih Al-Boukhari : 97
Abdullah ibn Umar (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا يَحْيَى، حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ، قَالَ حَدَّثَنِي نَافِعٌ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ أَنَّ عُمَرَ، حَمَلَ عَلَى فَرَسٍ لَهُ فِي سَبِيلِ اللَّهِ أَعْطَاهَا رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لِيَحْمِلَ عَلَيْهَا رَجُلاً، فَأُخْبِرَ عُمَرُ أَنَّهُ قَدْ وَقَفَهَا يَبِيعُهَا، فَسَأَلَ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنْ يَبْتَاعَهَا فَقَالَ
" لاَ تَبْتَعْهَا، وَلاَ تَرْجِعَنَّ فِي صَدَقَتِكَ ".
Rapporté par Ibn `Umar : Un jour, `Umar a donné un cheval en aumône pour qu’il soit utilisé dans le combat pour la cause d’Allah. Ce cheval lui avait été donné par le Messager d’Allah. `Umar l’a confié à un homme pour qu’il le monte. Plus tard, il a appris que cet homme voulait vendre le cheval, alors il a demandé au Messager d’Allah (ﷺ) s’il pouvait le racheter. Le Messager d’Allah (ﷺ) a répondu : « Tu ne dois pas le racheter, car on ne doit pas reprendre ce qu’on a donné en aumône. »
Sahih Al-Boukhari : 98
Abou Hourayra (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ يُوسُفَ، أَخْبَرَنَا مَالِكٌ، عَنْ أَبِي الزِّنَادِ، عَنِ الأَعْرَجِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ
" لاَ يَقْتَسِمْ وَرَثَتِي دِينَارًا، مَا تَرَكْتُ بَعْدَ نَفَقَةِ نِسَائِي وَمَئُونَةِ عَامِلِي فَهْوَ صَدَقَةٌ ".
Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Mes héritiers n’hériteront ni dinar ni dirham (c’est-à-dire d’argent), car tout ce que je laisse (sauf ce qui est nécessaire pour subvenir aux besoins de mes épouses et payer les salaires de mes employés) sera donné en aumône. »
Sahih Al-Boukhari : 99
Bara (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا حَفْصُ بْنُ عُمَرَ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ أَبِي إِسْحَاقَ، عَنِ الْبَرَاءِ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ رَأَيْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَوْمَ الأَحْزَابِ يَنْقُلُ التُّرَابَ وَقَدْ وَارَى التُّرَابُ بَيَاضَ بَطْنِهِ، وَهُوَ يَقُولُ لَوْلاَ أَنْتَ مَا اهْتَدَيْنَا وَلاَ تَصَدَّقْنَا وَلاَ صَلَّيْنَا. فَأَنْزِلِ السَّكِينَةَ عَلَيْنَا وَثَبِّتِ الأَقْدَامَ إِنْ لاَقَيْنَا. إِنَّ الأُلَى قَدْ بَغَوْا عَلَيْنَا إِذَا أَرَادُوا فِتْنَةً أَبَيْنَا.
Rapporté par Al-Bara : Le jour de la bataille d’Al-Ahzab (les clans), j’ai vu le Prophète (ﷺ) porter de la terre, qui couvrait la blancheur de son ventre. Il disait : « Sans Toi (Ô Allah !) nous n’aurions pas reçu de guidance, ni donné en aumône, ni prié. Accorde-nous donc la tranquillité et rends nos pas fermes quand nous rencontrons nos ennemis. Ces gens se sont rebellés contre nous, mais jamais nous ne céderons s’ils essaient de nous causer du tort. »
Sahih Al-Boukhari : 100
Amr bin al-Harith (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ عَلِيٍّ، حَدَّثَنَا يَحْيَى، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، قَالَ حَدَّثَنِي أَبُو إِسْحَاقَ، قَالَ سَمِعْتُ عَمْرَو بْنَ الْحَارِثِ، قَالَ مَا تَرَكَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم إِلاَّ بَغْلَتَهُ الْبَيْضَاءَ وَسِلاَحَهُ وَأَرْضًا تَرَكَهَا صَدَقَةً.
Rapporté par `Amr bin Al-Harith : Le Prophète (ﷺ) n’a rien laissé derrière lui après sa mort, sauf une mule blanche, ses armes et un terrain qu’il a légué pour être donné en aumône