Ash-Shama'il Al-Muhammadiyah — Hadith #47748
Hadith #47748
حَدَّثَنَا سُفْيَانُ بْنُ وَكِيعٍ، قَالَ: حَدَّثَنَا جُمَيْعُ بْنُ عُمَرَ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ الْعِجْلِيُّ، إِمْلاءً عَلَيْنَا مِنْ كِتَابِهِ، قَالَ: أَخْبَرَنِي رَجُلٌ مِنْ بَنِي تَمِيمٍ، مِنْ وَلَدِ أَبِي هَالَةَ زَوْجِ خَدِيجَةَ، يُكَنَى أَبَا عَبْدِ اللهِ، عَنِ ابْنٍ لأَبِي هَالَةَ، عَنِ الْحَسَنِ بْنِ عَلِيٍّ، قَالَ: سَأَلْتُ خَالِي هِنْدَ بْنَ أَبِي هَالَةَ، وَكَانَ وَصَّافًا، عَنْ حِلْيَةِ رَسُولِ اللهِ صلى الله عليه وسلم، وَأَنَا أَشْتَهِي أَنْ يَصِفَ لِي مِنْهَا شَيْئًا أَتَعَلَّقُ بِهِ، فَقَالَ: كَانَ رَسُولُ اللهِ صلى الله عليه وسلم فَخْمًا مُفَخَّمًا، يَتَلأْلأُ وَجْهُهُ، تَلأْلُؤَ الْقَمَرِ لَيْلَةَ الْبَدْرِ، أَطْوَلُ مِنَ الْمَرْبُوعِ، وَأَقْصَرُ مِنَ الْمُشَذَّبِ، عَظِيمُ الْهَامَةِ، رَجِلُ الشَّعْرِ، إِنِ انْفَرَقَتْ عَقِيقَتُهُ فَرَّقَهَا، وَإِلا فَلا يُجَاوِزُ شَعَرُهُ شَحْمَةَ أُذُنَيْهِ، إِذَا هُوَ وَفَّرَهُ، أَزْهَرُ اللَّوْنِ، وَاسِعُ الْجَبِينِ، أَزَجُّ الْحَوَاجِبِ، سَوَابِغَ فِي غَيْرِ قَرَنٍ، بَيْنَهُمَا عِرْقٌ، يُدِرُّهُ الْغَضَبُ، أَقْنَى الْعِرْنَيْنِ، لَهُ نُورٌ يَعْلُوهُ، يَحْسَبُهُ مَنْ لَمْ يَتَأَمَّلْهُ أَشَمَّ، كَثُّ اللِّحْيَةِ، سَهْلُ الْخدَّيْنِ، ضَلِيعُ الْفَمِ، مُفْلَجُ الأَسْنَانِ، دَقِيقُ الْمَسْرُبَةِ، كَأَنَّ عُنُقَهُ جِيدُ دُمْيَةٍ، فِي صَفَاءِ الْفِضَّةِ، مُعْتَدِلُ الْخَلْقِ، بَادِنٌ مُتَمَاسِكٌ، سَوَاءُ الْبَطْنِ وَالصَّدْرِ، عَرِيضُ الصَّدْرِ، بَعِيدُ مَا بَيْنَ الْمَنْكِبَيْنِ، ضَخْمُ الْكَرَادِيسِ، أَنْوَرُ الْمُتَجَرَّدِ، مَوْصُولُ مَا بَيْنَ اللَّبَّةِ وَالسُّرَّةِ بِشَعَرٍ يَجْرِي كَالْخَطِّ، عَارِي الثَّدْيَيْنِ وَالْبَطْنِ مِمَّا سِوَى ذَلِكَ، أَشْعَرُ الذِّرَاعَيْنِ، وَالْمَنْكِبَيْنِ، وَأَعَالِي الصَّدْرِ، طَوِيلُ الزَّنْدَيْنِ، رَحْبُ الرَّاحَةِ، شَثْنُ الْكَفَّيْنِ وَالْقَدَمَيْنِ، سَائِلُ الأَطْرَافِ أَوْ قَالَ: شَائِلُ الأَطْرَافِ خَمْصَانُ الأَخْمَصَيْنِ، مَسِيحُ الْقَدَمَيْنِ، يَنْبُو عَنْهُمَا الْمَاءُ، إِذَا زَالَ، زَالَ قَلِعًا، يَخْطُو تَكَفِّيًا، وَيَمْشِي هَوْنًا، ذَرِيعُ الْمِشْيَةِ، إِذَا مَشَى كَأَنَّمَا يَنْحَطُّ مِنْ صَبَبٍ، وَإِذَا الْتَفَتَ الْتَفَتَ جَمِيعًا، خَافِضُ الطَّرْفِ، نَظَرُهُ إِلَى الأَرْضِ، أَطْوَلُ مِنْ نَظَرِهِ إِلَى السَّمَاءِ، جُلُّ نَظَرِهِ الْمُلاحَظَةُ، يَسُوقُ أَصْحَابَهُ، وَيَبْدَأُ مَنْ لَقِيَ بِالسَّلامِ.
Sufyan ibn Waki’ nous a rapporté : Jami’ ibn ‘Umar ibn ‘Abd al-Rahman al-‘Ijli nous a rapporté, en nous dictant de son livre : Un homme de la tribu des Banu Tamim, descendant d’Abu Hala, époux de Khadija, connu sous le nom d’Abu ‘Abd Allah, m’a rapporté, d’après un fils d’Abu Hala, d’après al-Hasan ibn ‘Ali, qui a dit : J’ai interrogé mon oncle maternel, Hind ibn Abi Hala, qui était un descripteur de l’apparence du Prophète (que la paix et la bénédiction soient sur lui), et je souhaitais ardemment qu’il me décrive un aspect précis. Il m’a alors dit : Le Prophète (que la paix et la bénédiction soient sur lui) était majestueux et digne, son visage rayonnant comme la lune la nuit de la pleine lune. Il était plus grand que la moyenne et mince. Il avait une grosse tête et des cheveux ondulés. Si son 'aqiqah (sacrifice pour un nouveau-né) était séparé, il séparait ses cheveux ; sinon, il ne les laissait pas pousser. Ses cheveux, lorsqu'ils étaient longs, étaient clairs, avec un front large, des sourcils arqués et longs et continus. Entre eux, une veine palpitait de colère. Il avait un nez proéminent, et une lumière rayonnante émanait de lui. Pour un observateur non attentif, il aurait pu croire qu'il avait un nez proéminent. Il avait une barbe épaisse, des joues lisses, une bouche large, un diastème et un fin trait entre les dents. Son cou était comme celui d'une poupée, clair comme de l'argent, de corpulence modérée, bien proportionné et ferme, avec un ventre et une poitrine équilibrés, une large poitrine, de larges épaules, de grosses articulations, une nudité rayonnante, des poils courant comme une ligne entre la poitrine et le nombril, les seins et le ventre nus à l'exception de cela, les bras, les épaules et le haut de la poitrine poilus. De longs avant-bras, de larges paumes, des mains et des pieds rugueux, des membres fluides, ou plutôt, dit-il, des membres fluides, des plantes de pieds creuses, des pieds lisses, l'eau les repousse, si elle est évacuée, elle est complètement évacuée. Il marche d'un pas chaloupé, d'une démarche douce et rapide, comme s'il descendait une pente, et lorsqu'il tourne, il tourne complètement. Son regard est rivé au sol, plus souvent qu'au ciel, son regard est surtout observateur. Il guide ses compagnons et salue le premier venu.
Rapporté par
al-Hasan bin Ali (RA)
Source
Ash-Shama'il Al-Muhammadiyah # 1/8
Grade
Sahih
Catégorie
Chapitre 1: Chapitre 1