Hadiths sur le thème « Jihad »
332 hadiths authentiques trouvés
Sahih Al-Boukhari : 41
Abdullah (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ إِسْمَاعِيلَ، حَدَّثَنَا جُوَيْرِيَةُ، عَنْ نَافِعٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ ـ رضى الله عنه أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم كَانَ إِذَا قَفَلَ كَبَّرَ ثَلاَثًا قَالَ
" آيِبُونَ إِنْ شَاءَ اللَّهُ تَائِبُونَ عَابِدُونَ حَامِدُونَ لِرَبِّنَا سَاجِدُونَ، صَدَقَ اللَّهُ وَعْدَهُ، وَنَصَرَ عَبْدَهُ، وَهَزَمَ الأَحْزَابَ وَحْدَهُ ".
Rapporté par `Abdullah : Quand le Prophète (ﷺ) revenait (du Jihad), il disait le Takbir trois fois et ajoutait : « Nous revenons, si Allah le veut, en nous repentant, en adorant, en louant et en nous prosternant devant notre Seigneur. Allah a accompli Sa promesse, a aidé Son serviteur, et Lui seul a vaincu les clans (infidèles). »
Sahih Al-Boukhari : 42
Abou Hourayra (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ، قَالَ حَدَّثَنِي مَالِكٌ، عَنْ أَبِي الزِّنَادِ، عَنِ الأَعْرَجِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ
" تَكَفَّلَ اللَّهُ لِمَنْ جَاهَدَ فِي سَبِيلِهِ، لاَ يُخْرِجُهُ إِلاَّ الْجِهَادُ فِي سَبِيلِهِ وَتَصْدِيقُ كَلِمَاتِهِ، بِأَنْ يُدْخِلَهُ الْجَنَّةَ، أَوْ يَرْجِعَهُ إِلَى مَسْكَنِهِ الَّذِي خَرَجَ مِنْهُ {مَعَ مَا نَالَ} مِنْ أَجْرٍ أَوْ غَنِيمَةٍ ".
Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d'Allah ﷺ a dit : « Allah garantit à celui qui lutte dans Sa voie, dont la motivation est uniquement le Jihad pour Sa cause et la foi en Sa parole, qu'Il le fera entrer au Paradis (s'il meurt en martyr) ou le ramènera à son domicile d'où il est parti, avec la récompense et le butin qu'il aura obtenus. »
Sahih Al-Boukhari : 43
Ibn Abbas (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، حَدَّثَنَا جَرِيرٌ، عَنْ مَنْصُورٍ، عَنْ مُجَاهِدٍ، عَنْ طَاوُسٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَوْمَ فَتْحِ مَكَّةَ " لاَ هِجْرَةَ وَلَكِنْ جِهَادٌ وَنِيَّةٌ، وَإِذَا اسْتُنْفِرْتُمْ فَانْفِرُوا ". وَقَالَ يَوْمَ فَتْحِ مَكَّةَ " إِنَّ هَذَا الْبَلَدَ حَرَّمَهُ اللَّهُ يَوْمَ خَلَقَ السَّمَوَاتِ وَالأَرْضَ، فَهْوَ حَرَامٌ بِحُرْمَةِ اللَّهِ إِلَى يَوْمِ الْقِيَامَةِ، وَإِنَّهُ لَمْ يَحِلَّ الْقِتَالُ فِيهِ لأَحَدٍ قَبْلِي، وَلَمْ يَحِلَّ لِي إِلاَّ سَاعَةً مِنْ نَهَارٍ، فَهْوَ حَرَامٌ بِحُرْمَةِ اللَّهِ إِلَى يَوْمِ الْقِيَامَةِ، لاَ يُعْضَدُ شَوْكُهُ، وَلاَ يُنَفَّرُ صَيْدُهُ، وَلاَ يَلْتَقِطُ لُقَطَتَهُ إِلاَّ مَنْ عَرَّفَهَا، وَلاَ يُخْتَلَى خَلاَهُ ". فَقَالَ الْعَبَّاسُ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِلاَّ الإِذْخِرَ، فَإِنَّهُ لِقَيْنِهِمْ وَلِبُيُوتِهِمْ. قَالَ " إِلاَّ الإِذْخِرَ ".
Rapporté par Ibn `Abbas : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit le jour de la conquête de La Mecque : « Il n’y a plus de migration maintenant, mais il y a le Jihad (combat dans la voie d’Allah) et de bonnes intentions. Et quand on vous appelle pour le Jihad, partez immédiatement. » Le Messager d’Allah (ﷺ) a aussi dit, le jour de la conquête de La Mecque : « Allah a fait de cette ville un sanctuaire depuis le jour où Il a créé les cieux et la terre. Elle est donc un sanctuaire par décret d’Allah jusqu’au Jour de la Résurrection. Il n’était permis à personne d’y combattre avant moi, et il ne m’a été permis d’y combattre que pendant une heure du jour. Donc, elle (La Mecque) reste un sanctuaire par décret d’Allah jusqu’au Jour de la Résurrection. Ses buissons épineux ne doivent pas être coupés, son gibier ne doit pas être chassé, ses objets trouvés (luqata) ne doivent pas être ramassés sauf par celui qui les annoncera publiquement, et son herbe ne doit pas être arrachée. » Sur ce, Al-`Abbas dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Sauf l’idhkhir, car il est utilisé par les orfèvres et les gens pour leurs maisons. » Le Prophète (ﷺ) répondit : « Sauf l’idhkhir. »
Sahih Al-Boukhari : 44
Abou Hourayra (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مَسْلَمَةَ، عَنْ مَالِكٍ، عَنْ زَيْدِ بْنِ أَسْلَمَ، عَنْ أَبِي صَالِحٍ السَّمَّانِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " الْخَيْلُ لِثَلاَثَةٍ لِرَجُلٍ أَجْرٌ، وَلِرَجُلٍ سِتْرٌ وَعَلَى رَجُلٍ وِزْرٌ. فَأَمَّا الَّذِي لَهُ أَجْرٌ، فَرَجُلٌ رَبَطَهَا فِي سَبِيلِ اللَّهِ، فَأَطَالَ لَهَا فِي مَرْجٍ أَوْ رَوْضَةٍ، وَمَا أَصَابَتْ فِي طِيَلِهَا مِنَ الْمَرْجِ أَوِ الرَّوْضَةِ كَانَتْ لَهُ حَسَنَاتٍ، وَلَوْ أَنَّهَا قَطَعَتْ طِيَلَهَا، فَاسْتَنَّتْ شَرَفًا أَوْ شَرَفَيْنِ، كَانَتْ أَرْوَاثُهَا حَسَنَاتٍ لَهُ، وَلَوْ أَنَّهَا مَرَّتْ بِنَهْرٍ فَشَرِبَتْ، وَلَمْ يُرِدْ أَنْ يَسْقِيَهَا، كَانَ ذَلِكَ لَهُ حَسَنَاتٍ، وَرَجُلٌ رَبَطَهَا تَغَنِّيًا وَسِتْرًا وَتَعَفُّفًا، لَمْ يَنْسَ حَقَّ اللَّهِ فِي رِقَابِهَا وَظُهُورِهَا، فَهِيَ لَهُ كَذَلِكَ سِتْرٌ. وَرَجُلٌ رَبَطَهَا فَخْرًا وَرِيَاءً، وَنِوَاءً لأَهْلِ الإِسْلاَمِ فَهْىَ وِزْرٌ. وَسُئِلَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم عَنِ الْحُمُرِ فَقَالَ " مَا أُنْزِلَ عَلَىَّ فِيهَا إِلاَّ هَذِهِ الآيَةُ الْجَامِعَةُ الْفَاذَّةُ {فَمَنْ يَعْمَلْ مِثْقَالَ ذَرَّةٍ خَيْرًا يَرَهُ * وَمَنْ يَعْمَلْ مِثْقَالَ ذَرَّةٍ شَرًّا يَرَهُ}
Rapporté par Abu Huraira : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Un cheval peut être gardé pour trois raisons : pour un homme, il peut être une source de récompense ; pour un autre, un moyen de subsistance ; et pour un troisième, un fardeau (une cause de péchés). Celui pour qui c’est une source de récompense est celui qui garde son cheval pour le Jihad dans la voie d’Allah ; il l’attache avec une longue corde dans un pré ou un jardin. Tout ce que la corde lui permet de manger sera compté comme de bonnes actions pour son propriétaire. Et si le cheval casse sa corde et saute par-dessus une ou deux collines, même ses excréments seront considérés comme de bonnes actions. Et s’il passe près d’une rivière et boit de l’eau, cela sera aussi compté comme une bonne action pour lui, même s’il n’avait pas l’intention de l’abreuver. Un cheval est un abri pour celui qui le garde pour gagner honnêtement sa vie et l’utilise pour éviter de suivre des moyens illicites (pour gagner de l’argent), tout en n’oubliant pas les droits d’Allah (comme payer la Zakat et permettre aux autres de l’utiliser pour Allah). Mais un cheval est un fardeau (et une cause de péchés) pour celui qui le garde par orgueil, par ostentation ou pour nuire aux musulmans. » On a demandé au Prophète (ﷺ) au sujet des ânes. Il a répondu : « Rien n’a été révélé à leur sujet, sauf ce verset général (qui englobe tout) : ‘Quiconque fait le bien, fût-ce du poids d’un atome (ou d’une petite fourmi), le verra ; et quiconque fait le mal, fût-ce du poids d’un atome (ou d’une petite fourmi), le verra.’ »
Sahih Al-Boukhari : 45
Abou Hourayra (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا أَبُو الْيَمَانِ، حَدَّثَنَا شُعَيْبٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، قَالَ أَخْبَرَنِي حُمَيْدُ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ عَوْفٍ، أَنَّ أَبَا هُرَيْرَةَ، قَالَ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " مَنْ أَنْفَقَ زَوْجَيْنِ مِنْ شَىْءٍ مِنَ الأَشْيَاءِ فِي سَبِيلِ اللَّهِ دُعِيَ مِنْ أَبْوَابِ ـ يَعْنِي الْجَنَّةَ ـ يَا عَبْدَ اللَّهِ هَذَا خَيْرٌ، فَمَنْ كَانَ مِنْ أَهْلِ الصَّلاَةِ دُعِيَ مِنْ باب الصَّلاَةِ، وَمَنْ كَانَ مِنْ أَهْلِ الْجِهَادِ دُعِيَ مِنْ باب الْجِهَادِ، وَمَنْ كَانَ مِنْ أَهْلِ الصَّدَقَةِ دُعِيَ مِنْ باب الصَّدَقَةِ، وَمَنْ كَانَ مِنْ أَهْلِ الصِّيَامِ دُعِيَ مِنْ باب الصِّيَامِ، وَبَابِ الرَّيَّانِ ". فَقَالَ أَبُو بَكْرٍ مَا عَلَى هَذَا الَّذِي يُدْعَى مِنْ تِلْكَ الأَبْوَابِ مِنْ ضَرُورَةٍ، وَقَالَ هَلْ يُدْعَى مِنْهَا كُلِّهَا أَحَدٌ يَا رَسُولَ اللَّهِ قَالَ " نَعَمْ، وَأَرْجُو أَنْ تَكُونَ مِنْهُمْ يَا أَبَا بَكْرٍ ".
Rapporté par Abou Hourayra : J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : « Quiconque dépense une paire de quelque chose dans la voie d’Allah sera appelé de toutes les portes du Paradis : “Ô serviteur d’Allah ! Ceci est un bien.” Celui qui prie sera appelé par la porte de la prière, celui qui fait le djihad sera appelé par la porte du djihad, celui qui donne en aumône sera appelé par la porte de l’aumône, et celui qui jeûne sera appelé par la porte du jeûne, la porte de Rayyan. » Abou Bakr a dit : « Celui qui est appelé par toutes ces portes n’aura besoin de rien d’autre. » Il a ajouté : « Est-ce que quelqu’un sera appelé par toutes ces portes, ô Messager d’Allah (ﷺ) ? » Il a répondu : « Oui, et j’espère que tu seras parmi eux, ô Abou Bakr. »
Sahih Al-Boukhari : 46
Anas ibn Malik (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا آدَمُ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ حُمَيْدٍ الطَّوِيلِ، سَمِعْتُ أَنَسَ بْنَ مَالِكٍ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ كَانَتِ الأَنْصَارُ يَوْمَ الْخَنْدَقِ تَقُولُ نَحْنُ الَّذِينَ بَايَعُوا مُحَمَّدَا عَلَى الْجِهَادِ مَا حَيِينَا أَبَدَا فَأَجَابَهُمُ اللَّهُمَّ لاَ عَيْشَ إِلاَّ عَيْشُ الآخِرَهْ فَأَكْرِمِ الأَنْصَارَ وَالْمُهَاجِرَهْ
Rapporté par Anas bin Malik : Le jour de la bataille du Fossé (Ghazwat-ul-Khandaq), les Ansar disaient : « Nous sommes ceux qui ont prêté serment d’allégeance à Muhammad pour le combat tant que nous vivrons. » Le Prophète (ﷺ) leur a répondu : « Ô Allah ! Il n’y a de vraie vie que celle de l’au-delà ; alors honore les Ansar et les Émigrés. »
Sahih Al-Boukhari : 47
Ata Bin Abi Rabah
Sahih
وَحَدَّثَنِي الأَوْزَاعِيُّ، عَنْ عَطَاءِ بْنِ أَبِي رَبَاحٍ، قَالَ زُرْتُ عَائِشَةَ مَعَ عُبَيْدِ بْنِ عُمَيْرٍ اللَّيْثِيِّ فَسَأَلْنَاهَا عَنِ الْهِجْرَةِ، فَقَالَتْ لاَ هِجْرَةَ الْيَوْمَ، كَانَ الْمُؤْمِنُونَ يَفِرُّ أَحَدُهُمْ بِدِينِهِ إِلَى اللَّهِ تَعَالَى وَإِلَى رَسُولِهِ صلى الله عليه وسلم مَخَافَةَ أَنْ يُفْتَنَ عَلَيْهِ، فَأَمَّا الْيَوْمَ فَقَدْ أَظْهَرَ اللَّهُ الإِسْلاَمَ، وَالْيَوْمَ يَعْبُدُ رَبَّهُ حَيْثُ شَاءَ، وَلَكِنْ جِهَادٌ وَنِيَّةٌ.
Rapporté par 'Ata bin Abi Rabah : `Ubaid bin `Umar Al-Laithi et moi avons rendu visite à Aisha et nous lui avons demandé au sujet de la Hijra (migration), et elle a dit : « Aujourd’hui, il n’y a plus de Hijra. Avant, un croyant fuyait avec sa religion vers Allah et Son Messager, de peur d’être persécuté à cause de sa foi. Aujourd’hui, Allah a donné la victoire à l’islam, et un croyant peut adorer son Seigneur où il veut. Mais les actes qui sont encore récompensés (à la place de la migration) sont le jihad et les bonnes intentions. »
Sahih Al-Boukhari : 48
Abu Burda bin Abi Musa al-Ash'ari (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ بِشْرٍ، حَدَّثَنَا رَوْحٌ، حَدَّثَنَا عَوْفٌ، عَنْ مُعَاوِيَةَ بْنِ قُرَّةَ، قَالَ حَدَّثَنِي أَبُو بُرْدَةَ بْنُ أَبِي مُوسَى الأَشْعَرِيُّ، قَالَ قَالَ لِي عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عُمَرَ هَلْ تَدْرِي مَا قَالَ أَبِي لأَبِيكَ قَالَ قُلْتُ لاَ. قَالَ فَإِنَّ أَبِي قَالَ لأَبِيكَ يَا أَبَا مُوسَى، هَلْ يَسُرُّكَ إِسْلاَمُنَا مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَهِجْرَتُنَا مَعَهُ، وَجِهَادُنَا مَعَهُ، وَعَمَلُنَا كُلُّهُ مَعَهُ، بَرَدَ لَنَا، وَأَنَّ كُلَّ عَمَلٍ عَمِلْنَاهُ بَعْدَهُ نَجَوْنَا مِنْهُ كَفَافًا رَأْسًا بِرَأْسٍ فَقَالَ أَبِي لاَ وَاللَّهِ، قَدْ جَاهَدْنَا بَعْدَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَصَلَّيْنَا، وَصُمْنَا، وَعَمِلْنَا خَيْرًا كَثِيرًا، وَأَسْلَمَ عَلَى أَيْدِينَا بَشَرٌ كَثِيرٌ، وَإِنَّا لَنَرْجُو ذَلِكَ. فَقَالَ أَبِي لَكِنِّي أَنَا وَالَّذِي نَفْسُ عُمَرَ بِيَدِهِ لَوَدِدْتُ أَنَّ ذَلِكَ بَرَدَ لَنَا، وَأَنَّ كُلَّ شَىْءٍ عَمِلْنَاهُ بَعْدُ نَجَوْنَا مِنْهُ كَفَافًا رَأْسًا بِرَأْسٍ. فَقُلْتُ إِنَّ أَبَاكَ وَاللَّهِ خَيْرٌ مِنْ أَبِي.
Rapporté par Abu Burda Bin Abi Musa Al-Ash`ari : `Abdullah bin `Umar m’a dit : « Sais-tu ce que mon père a dit un jour à ton père ? » J’ai répondu : « Non. » Il a dit : « Mon père a dit à ton père : ‘Ô Abu Musa, cela te plairait-il que nous soyons récompensés pour notre conversion à l’islam avec le Messager d’Allah (ﷺ), notre émigration avec lui, notre jihad avec lui et toutes les bonnes actions que nous avons faites avec lui, et que toutes les actions faites après sa mort soient ignorées, qu’elles soient bonnes ou mauvaises ?’ Ton père (Abu Musa) a répondu : ‘Non, par Allah, nous avons participé au jihad après le Messager d’Allah (ﷺ), prié et fait beaucoup de bonnes actions, et beaucoup de gens ont embrassé l’islam grâce à nous, et sans doute, nous espérons des récompenses d’Allah pour ces bonnes actions.’ À cela, mon père (`Umar) a dit : ‘Quant à moi, par Celui qui détient l’âme de `Umar dans Sa main, je souhaite que les actions faites à l’époque du Prophète (ﷺ) restent récompensées, tandis que tout ce que nous avons fait après sa mort suffise à nous sauver du châtiment, que les bonnes actions compensent les mauvaises.’ » J’ai alors dit (à Ibn `Umar) : « Par Allah, ton père était meilleur que le mien. »
Sahih Al-Boukhari : 49
Anas ibn Malik (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مُحَمَّدٍ، حَدَّثَنَا مُعَاوِيَةُ بْنُ عَمْرٍو، حَدَّثَنَا أَبُو إِسْحَاقَ، عَنْ حُمَيْدٍ، سَمِعْتُ أَنَسًا ـ رضى الله عنه ـ يَقُولُ خَرَجَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِلَى الْخَنْدَقِ، فَإِذَا الْمُهَاجِرُونَ وَالأَنْصَارُ يَحْفِرُونَ فِي غَدَاةٍ بَارِدَةٍ، فَلَمْ يَكُنْ لَهُمْ عَبِيدٌ يَعْمَلُونَ ذَلِكَ لَهُمْ، فَلَمَّا رَأَى مَا بِهِمْ مِنَ النَّصَبِ وَالْجُوعِ قَالَ
" اللَّهُمَّ إِنَّ الْعَيْشَ عَيْشُ الآخِرَهْ فَاغْفِرْ لِلأَنْصَارِ وَالْمُهَاجِرَهْ " فَقَالُوا مُجِيبِينَ لَهُ نَحْنُ الَّذِينَ بَايَعُوا مُحَمَّدَا عَلَى الْجِهَادِ مَا بَقِينَا أَبَدَا
Rapporté par Anas : Le Messager d’Allah (ﷺ) sortit vers le fossé (Al-Khandaq) et vit les Émigrants et les Ansar creuser le fossé dans le froid du matin. Ils n’avaient pas d’esclaves pour faire ce travail à leur place. Quand le Prophète vit leur difficulté et leur faim, il dit : « Ô Allah ! La vraie vie est celle de l’au-delà, alors pardonne aux Ansar et aux Émigrants. » Ils lui répondirent : « Nous sommes ceux qui ont prêté allégeance à Muhammad pour pratiquer le Jihad tant que nous vivrons. »
Sahih Al-Boukhari : 50
Mujashi (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ خَالِدٍ، حَدَّثَنَا زُهَيْرٌ، حَدَّثَنَا عَاصِمٌ، عَنْ أَبِي عُثْمَانَ، قَالَ حَدَّثَنِي مُجَاشِعٌ، قَالَ أَتَيْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم بِأَخِي بَعْدَ الْفَتْحِ قُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ، جِئْتُكَ بِأَخِي لِتُبَايِعَهُ عَلَى الْهِجْرَةِ. قَالَ " ذَهَبَ أَهْلُ الْهِجْرَةِ بِمَا فِيهَا ". فَقُلْتُ عَلَى أَىِّ شَىْءٍ تُبَايِعُهُ قَالَ " أُبَايِعُهُ عَلَى الإِسْلاَمِ وَالإِيمَانِ وَالْجِهَادِ" فَلَقِيتُ أَبَا مَعْبَدٍ بَعْدُ وَكَانَ أَكْبَرَهُمَا فَسَأَلْتُهُ فَقَالَ صَدَقَ مُجَاشِعٌ
Rapporté par Majashi : J’ai amené mon frère au Prophète (ﷺ) après la Conquête (de La Mecque) et j’ai dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Je viens à toi avec mon frère pour que tu prennes de lui l’engagement d’émigrer. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Les gens de l’émigration (c’est-à-dire ceux qui ont émigré à Médine avant la Conquête) ont eu les privilèges de l’émigration (c’est-à-dire qu’il n’est plus nécessaire d’émigrer maintenant). » J’ai demandé au Prophète : « Pour quoi vas-tu prendre son engagement ? » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Je prendrai son engagement pour l’Islam, la foi et le Jihad (c’est-à-dire lutter pour la cause d’Allah). »
Sahih Al-Boukhari : 51
Mujashi (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ خَالِدٍ، حَدَّثَنَا زُهَيْرٌ، حَدَّثَنَا عَاصِمٌ، عَنْ أَبِي عُثْمَانَ، قَالَ حَدَّثَنِي مُجَاشِعٌ، قَالَ أَتَيْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم بِأَخِي بَعْدَ الْفَتْحِ قُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ، جِئْتُكَ بِأَخِي لِتُبَايِعَهُ عَلَى الْهِجْرَةِ. قَالَ " ذَهَبَ أَهْلُ الْهِجْرَةِ بِمَا فِيهَا ". فَقُلْتُ عَلَى أَىِّ شَىْءٍ تُبَايِعُهُ قَالَ " أُبَايِعُهُ عَلَى الإِسْلاَمِ وَالإِيمَانِ وَالْجِهَادِ" فَلَقِيتُ أَبَا مَعْبَدٍ بَعْدُ وَكَانَ أَكْبَرَهُمَا فَسَأَلْتُهُ فَقَالَ صَدَقَ مُجَاشِعٌ.
Rapporté par Majashi : J’ai amené mon frère au Prophète (ﷺ) après la Conquête (de La Mecque) et j’ai dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Je viens à toi avec mon frère pour que tu prennes de lui l’engagement d’émigrer. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Les gens de l’émigration (c’est-à-dire ceux qui ont émigré à Médine avant la Conquête) ont eu les privilèges de l’émigration (c’est-à-dire qu’il n’est plus nécessaire d’émigrer maintenant). » J’ai demandé au Prophète : « Pour quoi vas-tu prendre son engagement ? » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Je prendrai son engagement pour l’Islam, la foi et le Jihad (c’est-à-dire lutter pour la cause d’Allah). »
Sahih Al-Boukhari : 52
Mujashi bin Masud (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ أَبِي بَكْرٍ، حَدَّثَنَا الْفُضَيْلُ بْنُ سُلَيْمَانَ، حَدَّثَنَا عَاصِمٌ، عَنْ أَبِي عُثْمَانَ النَّهْدِيِّ، عَنْ مُجَاشِعِ بْنِ مَسْعُودٍ، انْطَلَقْتُ بِأَبِي مَعْبَدٍ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم لِيُبَايِعَهُ عَلَى الْهِجْرَةِ، قَالَ " مَضَتِ الْهِجْرَةُ لأَهْلِهَا، أُبَايِعُهُ عَلَى الإِسْلاَمِ وَالْجِهَادِ." فَلَقِيتُ أَبَا مَعْبَدٍ فَسَأَلْتُهُ فَقَالَ صَدَقَ مُجَاشِعٌ. وَقَالَ خَالِدٌ عَنْ أَبِي عُثْمَانَ عَنْ مُجَاشِعٍ أَنَّهُ جَاءَ بِأَخِيهِ مُجَالِدٍ.
Rapporté par Mujashi bin Masud : J’ai amené Abu Mabad au Prophète (ﷺ) pour qu’il lui fasse prêter serment d’allégeance pour l’émigration. Le Prophète (ﷺ) a dit : « L’émigration est terminée pour ses gens, mais je prends de lui (c’est-à-dire Abu Mabad) l’engagement pour l’Islam et le Jihad. »
Sahih Al-Boukhari : 53
Mujashi bin Masud (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ أَبِي بَكْرٍ، حَدَّثَنَا الْفُضَيْلُ بْنُ سُلَيْمَانَ، حَدَّثَنَا عَاصِمٌ، عَنْ أَبِي عُثْمَانَ النَّهْدِيِّ، عَنْ مُجَاشِعِ بْنِ مَسْعُودٍ، انْطَلَقْتُ بِأَبِي مَعْبَدٍ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم لِيُبَايِعَهُ عَلَى الْهِجْرَةِ، قَالَ
" مَضَتِ الْهِجْرَةُ لأَهْلِهَا، أُبَايِعُهُ عَلَى الإِسْلاَمِ وَالْجِهَادِ." فَلَقِيتُ أَبَا مَعْبَدٍ فَسَأَلْتُهُ فَقَالَ صَدَقَ مُجَاشِعٌ. وَقَالَ خَالِدٌ عَنْ أَبِي عُثْمَانَ عَنْ مُجَاشِعٍ أَنَّهُ جَاءَ بِأَخِيهِ مُجَالِدٍ.
Rapporté par Mujashi bin Masud : J’ai amené Abu Mabad au Prophète (ﷺ) pour qu’il lui fasse prêter serment d’allégeance pour l’émigration. Le Prophète (ﷺ) a dit : « L’émigration est terminée pour ses gens, mais je prends de lui (c’est-à-dire Abu Mabad) l’engagement pour l’Islam et le Jihad. »
Sahih Al-Boukhari : 54
Moudjahid (RA)
Sahih
حَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، حَدَّثَنَا غُنْدَرٌ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ أَبِي بِشْرٍ، عَنْ مُجَاهِدٍ، قُلْتُ لاِبْنِ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ إِنِّي أُرِيدُ أَنْ أُهَاجِرَ إِلَى الشَّأْمِ. قَالَ لاَ هِجْرَةَ وَلَكِنْ جِهَادٌ، فَانْطَلِقْ فَاعْرِضْ نَفْسَكَ، فَإِنْ وَجَدْتَ شَيْئًا وَإِلاَّ رَجَعْتَ.
Rapporté par Mujahid : J’ai dit à Ibn ‘Umar : « Je veux émigrer au Sham. » Il a répondu : « Il n’y a plus d’émigration, mais il y a le Jihad (pour la cause d’Allah). Va et propose-toi pour le Jihad, et si tu trouves une opportunité de combattre, reste là-bas, sinon reviens. »
Sahih Al-Boukhari : 55
Ata Bin Abi Rabah
Sahih
حَدَّثَنَا إِسْحَاقُ بْنُ يَزِيدَ، حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ حَمْزَةَ، قَالَ حَدَّثَنِي الأَوْزَاعِيُّ، عَنْ عَطَاءِ بْنِ أَبِي رَبَاحٍ، قَالَ زُرْتُ عَائِشَةَ مَعَ عُبَيْدِ بْنِ عُمَيْرٍ فَسَأَلَهَا عَنِ الْهِجْرَةِ، فَقَالَتْ لاَ هِجْرَةَ الْيَوْمَ، كَانَ الْمُؤْمِنُ يَفِرُّ أَحَدُهُمْ بِدِينِهِ إِلَى اللَّهِ وَإِلَى رَسُولِهِ صلى الله عليه وسلم مَخَافَةَ أَنْ يُفْتَنَ عَلَيْهِ، فَأَمَّا الْيَوْمَ فَقَدْ أَظْهَرَ اللَّهُ الإِسْلاَمَ، فَالْمُؤْمِنُ يَعْبُدُ رَبَّهُ حَيْثُ شَاءَ، وَلَكِنْ جِهَادٌ وَنِيَّةٌ.
Rapporté par ‘Ata’ bin Abi Rabah : ‘Ubaid bin ‘Umar et moi avons rendu visite à ‘Aïsha, et il lui a posé une question sur l’émigration. Elle a dit : « Il n’y a plus d’émigration aujourd’hui. Avant, un croyant fuyait avec sa religion vers Allah et Son Prophète, de peur d’être éprouvé dans sa foi. Aujourd’hui, Allah a donné la victoire à l’Islam ; donc un croyant peut adorer son Seigneur où il veut. Mais il reste le Jihad (pour la cause d’Allah) et les intentions. »
Sahih Al-Boukhari : 56
Nafi' bin Umar (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَهَّابِ، حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ أَتَاهُ رَجُلاَنِ فِي فِتْنَةِ ابْنِ الزُّبَيْرِ فَقَالاَ إِنَّ النَّاسَ قَدْ ضُيِّعُوا، وَأَنْتَ ابْنُ عُمَرَ وَصَاحِبُ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَمَا يَمْنَعُكَ أَنْ تَخْرُجَ فَقَالَ يَمْنَعُنِي أَنَّ اللَّهَ حَرَّمَ دَمَ أَخِي. فَقَالاَ أَلَمْ يَقُلِ اللَّهُ {وَقَاتِلُوهُمْ حَتَّى لاَ تَكُونَ فِتْنَةٌ } فَقَالَ قَاتَلْنَا حَتَّى لَمْ تَكُنْ فِتْنَةٌ، وَكَانَ الدِّينُ لِلَّهِ، وَأَنْتُمْ تُرِيدُونَ أَنْ تُقَاتِلُوا حَتَّى تَكُونَ فِتْنَةٌ، وَيَكُونَ الدِّينُ لِغَيْرِ اللَّهِ. وَزَادَ عُثْمَانُ بْنُ صَالِحٍ عَنِ ابْنِ وَهْبٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي فُلاَنٌ، وَحَيْوَةُ بْنُ شُرَيْحٍ، عَنْ بَكْرِ بْنِ عَمْرٍو الْمَعَافِرِيِّ، أَنَّ بُكَيْرَ بْنَ عَبْدِ اللَّهِ، حَدَّثَهُ عَنْ نَافِعٍ، أَنَّ رَجُلاً، أَتَى ابْنَ عُمَرَ فَقَالَ يَا أَبَا عَبْدِ الرَّحْمَنِ مَا حَمَلَكَ عَلَى أَنْ تَحُجَّ عَامًا وَتَعْتَمِرَ عَامًا، وَتَتْرُكَ الْجِهَادَ فِي سَبِيلِ اللَّهِ عَزَّ وَجَلَّ، وَقَدْ عَلِمْتَ مَا رَغَّبَ اللَّهُ فِيهِ قَالَ يَا ابْنَ أَخِي بُنِيَ الإِسْلاَمُ عَلَى خَمْسٍ إِيمَانٍ بِاللَّهِ وَرَسُولِهِ، وَالصَّلاَةِ الْخَمْسِ، وَصِيَامِ رَمَضَانَ، وَأَدَاءِ الزَّكَاةِ، وَحَجِّ الْبَيْتِ. قَالَ يَا أَبَا عَبْدِ الرَّحْمَنِ، أَلاَ تَسْمَعُ مَا ذَكَرَ اللَّهُ فِي كِتَابِهِ {وَإِنْ طَائِفَتَانِ مِنَ الْمُؤْمِنِينَ اقْتَتَلُوا فَأَصْلِحُوا بَيْنَهُمَا} {إِلَى أَمْرِ اللَّهِ} {قَاتِلُوهُمْ حَتَّى لاَ تَكُونَ فِتْنَةٌ} قَالَ فَعَلْنَا عَلَى عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَكَانَ الإِسْلاَمُ قَلِيلاً، فَكَانَ الرَّجُلُ يُفْتَنُ فِي دِينِهِ إِمَّا قَتَلُوهُ، وَإِمَّا يُعَذِّبُوهُ، حَتَّى كَثُرَ الإِسْلاَمُ فَلَمْ تَكُنْ فِتْنَةٌ. قَالَ فَمَا قَوْلُكَ فِي عَلِيٍّ وَعُثْمَانَ قَالَ أَمَّا عُثْمَانُ فَكَأَنَّ اللَّهَ عَفَا عَنْهُ، وَأَمَّا أَنْتُمْ فَكَرِهْتُمْ أَنْ تَعْفُوا عَنْهُ، وَأَمَّا عَلِيٌّ فَابْنُ عَمِّ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَخَتَنُهُ. وَأَشَارَ بِيَدِهِ فَقَالَ هَذَا بَيْتُهُ حَيْثُ تَرَوْنَ.
Rapporté par Nafi` : Pendant la période de troubles d'Ibn Az-Zubair, deux hommes sont venus voir Ibn `Umar et lui ont dit : « Les gens sont perdus, et tu es le fils de `Umar et le compagnon du Prophète, alors qu'est-ce qui t'empêche d'agir ? » Il répondit : « Ce qui m'en empêche, c'est qu'Allah a interdit de verser le sang de mon frère. » Ils dirent : « Allah n'a-t-Il pas dit : 'Et combattez-les jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'épreuve ?' » Il répondit : « Nous avons combattu jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'épreuve et que l'adoration soit vouée à Allah seul, alors que vous voulez combattre jusqu'à ce qu'il y ait de nouveau de l'épreuve et que l'adoration soit pour autre qu'Allah. » Rapporté aussi par Nafi` (par un autre groupe de transmetteurs) : Un homme est venu voir Ibn `Umar et lui a dit : « Ô Abu `Abdur Rahman ! Qu'est-ce qui t'a poussé à faire le Hajj une année, la `Umra une autre année, et à délaisser le Jihad pour la cause d'Allah alors que tu sais combien Allah le recommande ? » Ibn `Umar répondit : « Ô fils de mon frère ! L'islam est fondé sur cinq principes : croire en Allah et en Son Messager, accomplir les cinq prières obligatoires, jeûner le mois de Ramadan, payer la Zakat, et faire le Hajj à la Maison (d'Allah). » L'homme dit : « Ô Abu `Abdur Rahman ! N'entends-tu pas ce qu'Allah a mentionné dans Son Livre : 'Si deux groupes de croyants se combattent, faites la paix entre eux, mais si l'un d'eux transgresse contre l'autre, combattez tous contre celui qui transgresse.' (49.9) et : 'Et combattez-les jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'épreuve (c'est-à-dire plus d'adoration d'autres qu'Allah).' » Ibn `Umar répondit : « Nous l'avons fait du vivant du Messager d'Allah (ﷺ) quand l'islam comptait peu de fidèles. Un homme était persécuté à cause de sa religion ; il pouvait être tué ou torturé. Mais quand les musulmans sont devenus nombreux, il n'y a plus eu d'épreuve ni d'oppression. » L'homme demanda : « Que penses-tu de `Uthman et de `Ali ? » Ibn `Umar répondit : « Quant à `Uthman, il semble qu'Allah lui ait pardonné, mais vous n'aimez pas qu'il soit pardonné. Quant à `Ali, c'est le cousin du Messager d'Allah (ﷺ) et son gendre. » Puis il montra de la main et dit : « Voilà sa maison que tu vois. »
Sahih Al-Boukhari : 57
Nafi' bin Umar (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَهَّابِ، حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ أَتَاهُ رَجُلاَنِ فِي فِتْنَةِ ابْنِ الزُّبَيْرِ فَقَالاَ إِنَّ النَّاسَ قَدْ ضُيِّعُوا، وَأَنْتَ ابْنُ عُمَرَ وَصَاحِبُ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَمَا يَمْنَعُكَ أَنْ تَخْرُجَ فَقَالَ يَمْنَعُنِي أَنَّ اللَّهَ حَرَّمَ دَمَ أَخِي. فَقَالاَ أَلَمْ يَقُلِ اللَّهُ {وَقَاتِلُوهُمْ حَتَّى لاَ تَكُونَ فِتْنَةٌ } فَقَالَ قَاتَلْنَا حَتَّى لَمْ تَكُنْ فِتْنَةٌ، وَكَانَ الدِّينُ لِلَّهِ، وَأَنْتُمْ تُرِيدُونَ أَنْ تُقَاتِلُوا حَتَّى تَكُونَ فِتْنَةٌ، وَيَكُونَ الدِّينُ لِغَيْرِ اللَّهِ. وَزَادَ عُثْمَانُ بْنُ صَالِحٍ عَنِ ابْنِ وَهْبٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي فُلاَنٌ، وَحَيْوَةُ بْنُ شُرَيْحٍ، عَنْ بَكْرِ بْنِ عَمْرٍو الْمَعَافِرِيِّ، أَنَّ بُكَيْرَ بْنَ عَبْدِ اللَّهِ، حَدَّثَهُ عَنْ نَافِعٍ، أَنَّ رَجُلاً، أَتَى ابْنَ عُمَرَ فَقَالَ يَا أَبَا عَبْدِ الرَّحْمَنِ مَا حَمَلَكَ عَلَى أَنْ تَحُجَّ عَامًا وَتَعْتَمِرَ عَامًا، وَتَتْرُكَ الْجِهَادَ فِي سَبِيلِ اللَّهِ عَزَّ وَجَلَّ، وَقَدْ عَلِمْتَ مَا رَغَّبَ اللَّهُ فِيهِ قَالَ يَا ابْنَ أَخِي بُنِيَ الإِسْلاَمُ عَلَى خَمْسٍ إِيمَانٍ بِاللَّهِ وَرَسُولِهِ، وَالصَّلاَةِ الْخَمْسِ، وَصِيَامِ رَمَضَانَ، وَأَدَاءِ الزَّكَاةِ، وَحَجِّ الْبَيْتِ. قَالَ يَا أَبَا عَبْدِ الرَّحْمَنِ، أَلاَ تَسْمَعُ مَا ذَكَرَ اللَّهُ فِي كِتَابِهِ {وَإِنْ طَائِفَتَانِ مِنَ الْمُؤْمِنِينَ اقْتَتَلُوا فَأَصْلِحُوا بَيْنَهُمَا} {إِلَى أَمْرِ اللَّهِ} {قَاتِلُوهُمْ حَتَّى لاَ تَكُونَ فِتْنَةٌ} قَالَ فَعَلْنَا عَلَى عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَكَانَ الإِسْلاَمُ قَلِيلاً، فَكَانَ الرَّجُلُ يُفْتَنُ فِي دِينِهِ إِمَّا قَتَلُوهُ، وَإِمَّا يُعَذِّبُوهُ، حَتَّى كَثُرَ الإِسْلاَمُ فَلَمْ تَكُنْ فِتْنَةٌ. قَالَ فَمَا قَوْلُكَ فِي عَلِيٍّ وَعُثْمَانَ قَالَ أَمَّا عُثْمَانُ فَكَأَنَّ اللَّهَ عَفَا عَنْهُ، وَأَمَّا أَنْتُمْ فَكَرِهْتُمْ أَنْ تَعْفُوا عَنْهُ، وَأَمَّا عَلِيٌّ فَابْنُ عَمِّ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَخَتَنُهُ. وَأَشَارَ بِيَدِهِ فَقَالَ هَذَا بَيْتُهُ حَيْثُ تَرَوْنَ.
Rapporté par Nafi` : Pendant la période de troubles d'Ibn Az-Zubair, deux hommes sont venus voir Ibn `Umar et lui ont dit : « Les gens sont perdus, et tu es le fils de `Umar et le compagnon du Prophète, alors qu'est-ce qui t'empêche d'agir ? » Il répondit : « Ce qui m'en empêche, c'est qu'Allah a interdit de verser le sang de mon frère. » Ils dirent : « Allah n'a-t-Il pas dit : 'Et combattez-les jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'épreuve ?' » Il répondit : « Nous avons combattu jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'épreuve et que l'adoration soit vouée à Allah seul, alors que vous voulez combattre jusqu'à ce qu'il y ait de nouveau de l'épreuve et que l'adoration soit pour autre qu'Allah. » Rapporté aussi par Nafi` (par un autre groupe de transmetteurs) : Un homme est venu voir Ibn `Umar et lui a dit : « Ô Abu `Abdur Rahman ! Qu'est-ce qui t'a poussé à faire le Hajj une année, la `Umra une autre année, et à délaisser le Jihad pour la cause d'Allah alors que tu sais combien Allah le recommande ? » Ibn `Umar répondit : « Ô fils de mon frère ! L'islam est fondé sur cinq principes : croire en Allah et en Son Messager, accomplir les cinq prières obligatoires, jeûner le mois de Ramadan, payer la Zakat, et faire le Hajj à la Maison (d'Allah). » L'homme dit : « Ô Abu `Abdur Rahman ! N'entends-tu pas ce qu'Allah a mentionné dans Son Livre : 'Si deux groupes de croyants se combattent, faites la paix entre eux, mais si l'un d'eux transgresse contre l'autre, combattez tous contre celui qui transgresse.' (49.9) et : 'Et combattez-les jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'épreuve (c'est-à-dire plus d'adoration d'autres qu'Allah).' » Ibn `Umar répondit : « Nous l'avons fait du vivant du Messager d'Allah (ﷺ) quand l'islam comptait peu de fidèles. Un homme était persécuté à cause de sa religion ; il pouvait être tué ou torturé. Mais quand les musulmans sont devenus nombreux, il n'y a plus eu d'épreuve ni d'oppression. » L'homme demanda : « Que penses-tu de `Uthman et de `Ali ? » Ibn `Umar répondit : « Quant à `Uthman, il semble qu'Allah lui ait pardonné, mais vous n'aimez pas qu'il soit pardonné. Quant à `Ali, c'est le cousin du Messager d'Allah (ﷺ) et son gendre. » Puis il montra de la main et dit : « Voilà sa maison que tu vois. »
Sahih Al-Boukhari : 58
Nafi' bin Umar (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَهَّابِ، حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ أَتَاهُ رَجُلاَنِ فِي فِتْنَةِ ابْنِ الزُّبَيْرِ فَقَالاَ إِنَّ النَّاسَ قَدْ ضُيِّعُوا، وَأَنْتَ ابْنُ عُمَرَ وَصَاحِبُ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَمَا يَمْنَعُكَ أَنْ تَخْرُجَ فَقَالَ يَمْنَعُنِي أَنَّ اللَّهَ حَرَّمَ دَمَ أَخِي. فَقَالاَ أَلَمْ يَقُلِ اللَّهُ {وَقَاتِلُوهُمْ حَتَّى لاَ تَكُونَ فِتْنَةٌ } فَقَالَ قَاتَلْنَا حَتَّى لَمْ تَكُنْ فِتْنَةٌ، وَكَانَ الدِّينُ لِلَّهِ، وَأَنْتُمْ تُرِيدُونَ أَنْ تُقَاتِلُوا حَتَّى تَكُونَ فِتْنَةٌ، وَيَكُونَ الدِّينُ لِغَيْرِ اللَّهِ. وَزَادَ عُثْمَانُ بْنُ صَالِحٍ عَنِ ابْنِ وَهْبٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي فُلاَنٌ، وَحَيْوَةُ بْنُ شُرَيْحٍ، عَنْ بَكْرِ بْنِ عَمْرٍو الْمَعَافِرِيِّ، أَنَّ بُكَيْرَ بْنَ عَبْدِ اللَّهِ، حَدَّثَهُ عَنْ نَافِعٍ، أَنَّ رَجُلاً، أَتَى ابْنَ عُمَرَ فَقَالَ يَا أَبَا عَبْدِ الرَّحْمَنِ مَا حَمَلَكَ عَلَى أَنْ تَحُجَّ عَامًا وَتَعْتَمِرَ عَامًا، وَتَتْرُكَ الْجِهَادَ فِي سَبِيلِ اللَّهِ عَزَّ وَجَلَّ، وَقَدْ عَلِمْتَ مَا رَغَّبَ اللَّهُ فِيهِ قَالَ يَا ابْنَ أَخِي بُنِيَ الإِسْلاَمُ عَلَى خَمْسٍ إِيمَانٍ بِاللَّهِ وَرَسُولِهِ، وَالصَّلاَةِ الْخَمْسِ، وَصِيَامِ رَمَضَانَ، وَأَدَاءِ الزَّكَاةِ، وَحَجِّ الْبَيْتِ. قَالَ يَا أَبَا عَبْدِ الرَّحْمَنِ، أَلاَ تَسْمَعُ مَا ذَكَرَ اللَّهُ فِي كِتَابِهِ {وَإِنْ طَائِفَتَانِ مِنَ الْمُؤْمِنِينَ اقْتَتَلُوا فَأَصْلِحُوا بَيْنَهُمَا} {إِلَى أَمْرِ اللَّهِ} {قَاتِلُوهُمْ حَتَّى لاَ تَكُونَ فِتْنَةٌ} قَالَ فَعَلْنَا عَلَى عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَكَانَ الإِسْلاَمُ قَلِيلاً، فَكَانَ الرَّجُلُ يُفْتَنُ فِي دِينِهِ إِمَّا قَتَلُوهُ، وَإِمَّا يُعَذِّبُوهُ، حَتَّى كَثُرَ الإِسْلاَمُ فَلَمْ تَكُنْ فِتْنَةٌ. قَالَ فَمَا قَوْلُكَ فِي عَلِيٍّ وَعُثْمَانَ قَالَ أَمَّا عُثْمَانُ فَكَأَنَّ اللَّهَ عَفَا عَنْهُ، وَأَمَّا أَنْتُمْ فَكَرِهْتُمْ أَنْ تَعْفُوا عَنْهُ، وَأَمَّا عَلِيٌّ فَابْنُ عَمِّ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَخَتَنُهُ. وَأَشَارَ بِيَدِهِ فَقَالَ هَذَا بَيْتُهُ حَيْثُ تَرَوْنَ.
Rapporté par Nafi` : Pendant la période de troubles d'Ibn Az-Zubair, deux hommes sont venus voir Ibn `Umar et lui ont dit : « Les gens sont perdus, et tu es le fils de `Umar et le compagnon du Prophète, alors qu'est-ce qui t'empêche d'agir ? » Il répondit : « Ce qui m'en empêche, c'est qu'Allah a interdit de verser le sang de mon frère. » Ils dirent : « Allah n'a-t-Il pas dit : 'Et combattez-les jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'épreuve ?' » Il répondit : « Nous avons combattu jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'épreuve et que l'adoration soit vouée à Allah seul, alors que vous voulez combattre jusqu'à ce qu'il y ait de nouveau de l'épreuve et que l'adoration soit pour autre qu'Allah. » Rapporté aussi par Nafi` (par un autre groupe de transmetteurs) : Un homme est venu voir Ibn `Umar et lui a dit : « Ô Abu `Abdur Rahman ! Qu'est-ce qui t'a poussé à faire le Hajj une année, la `Umra une autre année, et à délaisser le Jihad pour la cause d'Allah alors que tu sais combien Allah le recommande ? » Ibn `Umar répondit : « Ô fils de mon frère ! L'islam est fondé sur cinq principes : croire en Allah et en Son Messager, accomplir les cinq prières obligatoires, jeûner le mois de Ramadan, payer la Zakat, et faire le Hajj à la Maison (d'Allah). » L'homme dit : « Ô Abu `Abdur Rahman ! N'entends-tu pas ce qu'Allah a mentionné dans Son Livre : 'Si deux groupes de croyants se combattent, faites la paix entre eux, mais si l'un d'eux transgresse contre l'autre, combattez tous contre celui qui transgresse.' (49.9) et : 'Et combattez-les jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'épreuve (c'est-à-dire plus d'adoration d'autres qu'Allah).' » Ibn `Umar répondit : « Nous l'avons fait du vivant du Messager d'Allah (ﷺ) quand l'islam comptait peu de fidèles. Un homme était persécuté à cause de sa religion ; il pouvait être tué ou torturé. Mais quand les musulmans sont devenus nombreux, il n'y a plus eu d'épreuve ni d'oppression. » L'homme demanda : « Que penses-tu de `Uthman et de `Ali ? » Ibn `Umar répondit : « Quant à `Uthman, il semble qu'Allah lui ait pardonné, mais vous n'aimez pas qu'il soit pardonné. Quant à `Ali, c'est le cousin du Messager d'Allah (ﷺ) et son gendre. » Puis il montra de la main et dit : « Voilà sa maison que tu vois. »
Sahih Al-Boukhari : 59
Abou Wa'il (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا إِسْحَاقُ، أَخْبَرَنَا النَّضْرُ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ سُلَيْمَانَ، قَالَ سَمِعْتُ أَبَا وَائِلٍ، عَنْ حُذَيْفَةَ، {وَأَنْفِقُوا فِي سَبِيلِ اللَّهِ وَلاَ تُلْقُوا بِأَيْدِيكُمْ إِلَى التَّهْلُكَةِ} قَالَ نَزَلَتْ فِي النَّفَقَةِ.
Rapporté par Abu Wail : Hudhaifa a dit : « Le verset : "Et dépensez (de vos biens) dans la cause d'Allah et ne vous jetez pas vous-mêmes dans la destruction," (2.195) a été révélé à propos des dépenses dans la cause d'Allah (c'est-à-dire le Jihad). »
Sahih Al-Boukhari : 60
Al-Walid ibn 'Aizar (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا أَبُو الْوَلِيدِ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، قَالَ الْوَلِيدُ بْنُ عَيْزَارٍ أَخْبَرَنِي قَالَ سَمِعْتُ أَبَا عَمْرٍو الشَّيْبَانِيَّ، يَقُولُ أَخْبَرَنَا صَاحِبُ، هَذِهِ الدَّارِ ـ وَأَوْمَأَ بِيَدِهِ إِلَى دَارِ عَبْدِ اللَّهِ ـ قَالَ سَأَلْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم أَىُّ الْعَمَلِ أَحَبُّ إِلَى اللَّهِ قَالَ " الصَّلاَةُ عَلَى وَقْتِهَا ". قَالَ ثُمَّ أَىُّ قَالَ " ثُمَّ بِرُّ الْوَالِدَيْنِ ". قَالَ ثُمَّ أَىّ قَالَ " الْجِهَادُ فِي سَبِيلِ اللَّهِ ". قَالَ حَدَّثَنِي بِهِنَّ وَلَوِ اسْتَزَدْتُهُ لَزَادَنِي.
Rapporté par Al-Walid bin 'Aizar : J’ai entendu Abi ‘Amr Ash-Shaibani dire : « Le propriétaire de cette maison » – il a montré la maison de ‘Abdullah – « a dit : ‘J’ai demandé au Prophète (ﷺ) : Quelle action Allah aime-t-Il le plus ?’ Il a répondu : ‘Accomplir la prière à l’heure la plus tôt.’ ‘Abdullah a demandé : ‘Et ensuite ?’ Le Prophète (ﷺ) a dit : ‘Être bon et respectueux envers ses parents.’ ‘Abdullah a demandé : ‘Et ensuite ?’ Le Prophète (ﷺ) a dit : ‘Participer au jihad pour la cause d’Allah.’ ‘Abdullah a ajouté : ‘Le Prophète (ﷺ) m’a raconté ces trois choses, et si j’avais demandé plus, il m’en aurait dit davantage.’ »