Hadiths sur Wealth

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Sahih Al-Boukhari : 101
Abou Hourayra (RA)
Sahih
حَدَّثَنِي ‌إِبْرَاهِيمُ ‌بْنُ ‌الْمُنْذِرِ، ​حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ مَعْنٍ، قَالَ حَدَّثَنِي أَبِي، عَنْ سَعِيدِ بْنِ أَبِي سَعِيدٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ ‏ "‏ مَنْ سَرَّهُ أَنْ يُبْسَطَ لَهُ فِي رِزْقِهِ، وَأَنْ يُنْسَأَ لَهُ فِي أَثَرِهِ، فَلْيَصِلْ رَحِمَهُ ‏"‏‏.‏
Rapporté ‌par ‌Abu ‌Huraira ​: J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : « Celui qui souhaite avoir plus de richesse et une vie plus longue doit entretenir de bonnes relations avec sa famille. »
Abou Hourayra (RA) Sahih Al-Boukhari #5985 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 102
Anas ibn Malik (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا ‌يَحْيَى ‌بْنُ ​بُكَيْرٍ، ‌حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنْ عُقَيْلٍ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي أَنَسُ بْنُ مَالِكٍ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ ‏ "‏ مَنْ أَحَبَّ أَنْ يُبْسَطَ لَهُ فِي رِزْقِهِ، وَيُنْسَأَ لَهُ فِي أَثَرِهِ، فَلْيَصِلْ رَحِمَهُ ‏"‏‏.‏
Rapporté ‌par ‌Anas ​bin ‌Malik : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Celui qui aime avoir plus de richesse et une vie plus longue doit entretenir de bonnes relations avec sa famille. »
Anas ibn Malik (RA) Sahih Al-Boukhari #5986 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 103
Aïcha (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا ​أَبُو ‌الْيَمَانِ، ‌أَخْبَرَنَا ​شُعَيْبٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، قَالَ حَدَّثَنِي عَوْفُ بْنُ مَالِكِ بْنِ الطُّفَيْلِ ـ هُوَ ابْنُ الْحَارِثِ وَهْوَ ابْنُ أَخِي عَائِشَةَ زَوْجِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم لأُمِّهَا ـ أَنَّ عَائِشَةَ حُدِّثَتْ أَنَّ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ الزُّبَيْرِ قَالَ فِي بَيْعٍ أَوْ عَطَاءٍ أَعْطَتْهُ عَائِشَةُ وَاللَّهِ لَتَنْتَهِيَنَّ عَائِشَةُ، أَوْ لأَحْجُرَنَّ عَلَيْهَا‏.‏ فَقَالَتْ أَهُوَ قَالَ هَذَا قَالُوا نَعَمْ‏.‏ قَالَتْ هُوَ لِلَّهِ عَلَىَّ نَذْرٌ، أَنْ لاَ أُكَلِّمَ ابْنَ الزُّبَيْرِ أَبَدًا‏.‏ فَاسْتَشْفَعَ ابْنُ الزُّبَيْرِ إِلَيْهَا، حِينَ طَالَتِ الْهِجْرَةُ فَقَالَتْ لاَ وَاللَّهِ لاَ أُشَفِّعُ فِيهِ أَبَدًا، وَلاَ أَتَحَنَّثُ إِلَى نَذْرِي‏.‏ فَلَمَّا طَالَ ذَلِكَ عَلَى ابْنِ الزُّبَيْرِ كَلَّمَ الْمِسْوَرَ بْنَ مَخْرَمَةَ وَعَبْدَ الرَّحْمَنِ بْنَ الأَسْوَدِ بْنِ عَبْدِ يَغُوثَ، وَهُمَا مِنْ بَنِي زُهْرَةَ، وَقَالَ لَهُمَا أَنْشُدُكُمَا بِاللَّهِ لَمَّا أَدْخَلْتُمَانِي عَلَى عَائِشَةَ، فَإِنَّهَا لاَ يَحِلُّ لَهَا أَنْ تَنْذُرَ قَطِيعَتِي‏.‏ فَأَقْبَلَ بِهِ الْمِسْوَرُ وَعَبْدُ الرَّحْمَنِ مُشْتَمِلَيْنِ بِأَرْدِيَتِهِمَا حَتَّى اسْتَأْذَنَا عَلَى عَائِشَةَ فَقَالاَ السَّلاَمُ عَلَيْكِ وَرَحْمَةُ اللَّهِ وَبَرَكَاتُهُ، أَنَدْخُلُ قَالَتْ عَائِشَةُ ادْخُلُوا‏.‏ قَالُوا كُلُّنَا قَالَتْ نَعَمِ ادْخُلُوا كُلُّكُمْ‏.‏ وَلاَ تَعْلَمُ أَنَّ مَعَهُمَا ابْنَ الزُّبَيْرِ، فَلَمَّا دَخَلُوا دَخَلَ ابْنُ الزُّبَيْرِ الْحِجَابَ، فَاعْتَنَقَ عَائِشَةَ وَطَفِقَ يُنَاشِدُهَا وَيَبْكِي، وَطَفِقَ الْمِسْوَرُ وَعَبْدُ الرَّحْمَنِ يُنَاشِدَانِهَا إِلاَّ مَا كَلَّمَتْهُ وَقَبِلَتْ مِنْهُ، وَيَقُولاَنِ إِنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم نَهَى عَمَّا قَدْ عَلِمْتِ مِنَ الْهِجْرَةِ، فَإِنَّهُ لاَ يَحِلُّ لِمُسْلِمٍ أَنْ يَهْجُرَ أَخَاهُ فَوْقَ ثَلاَثِ لَيَالٍ‏.‏ فَلَمَّا أَكْثَرُوا عَلَى عَائِشَةَ مِنَ التَّذْكِرَةِ وَالتَّحْرِيجِ طَفِقَتْ تُذَكِّرُهُمَا نَذْرَهَا وَتَبْكِي وَتَقُولُ إِنِّي نَذَرْتُ، وَالنَّذْرُ شَدِيدٌ‏.‏ فَلَمْ يَزَالاَ بِهَا حَتَّى كَلَّمَتِ ابْنَ الزُّبَيْرِ، وَأَعْتَقَتْ فِي نَذْرِهَا ذَلِكَ أَرْبَعِينَ رَقَبَةً‏.‏ وَكَانَتْ تَذْكُرُ نَذْرَهَا بَعْدَ ذَلِكَ فَتَبْكِي، حَتَّى تَبُلَّ دُمُوعُهَا خِمَارَهَا‏.‏
Rapporté ​par ‌`Aisha ‌(la ​femme du Prophète) : On m'a dit qu'`Abdullah bin Az-Zubair, en apprenant que je donnais ou offrais quelque chose, a dit : « Par Allah, si `Aisha ne cesse pas cela, je la déclarerai incapable de gérer ses biens. » J'ai demandé : « A-t-il vraiment dit cela ? » Les gens ont répondu : « Oui. » Alors j'ai juré par Allah de ne plus jamais parler à Ibn Az-Zubair. Quand cette situation a duré longtemps, `Abdullah bin Az-Zubair a cherché à se réconcilier avec moi, mais j'ai dit : « Par Allah, je n'accepterai l'intercession de personne pour lui et je ne romprai pas mon vœu. » Comme cela devenait difficile pour Ibn Az-Zubair, il a demandé à Al-Miswar bin Makhrama et `Abdur-Rahman bin Al-Aswad bin 'Abu Yaghuth, qui étaient de la tribu de Bani Zahra : « Je vous en supplie, par Allah, laissez-moi entrer chez `Aisha, car il n'est pas permis qu'elle fasse le vœu de couper les liens avec moi. » Alors Al-Miswar et `Abdur-Rahman, enroulés dans leurs manteaux, ont demandé la permission d'entrer chez `Aisha en disant : « Que la paix, la miséricorde et les bénédictions d'Allah soient sur toi ! Pouvons-nous entrer ? » `Aisha a répondu : « Entrez. » Ils ont demandé : « Tous ensemble ? » Elle a dit : « Oui, entrez tous. » Sans savoir qu'Ibn Az-Zubair était avec eux. Quand ils sont entrés, Ibn Az-Zubair est allé vers `Aisha, l'a prise par la main et a commencé à lui demander pardon en pleurant. Al-Miswar et `Abdur-Rahman lui ont aussi demandé de lui parler et d'accepter son repentir. Ils lui ont dit : « Le Prophète (ﷺ) a interdit ce que tu sais, c'est-à-dire de couper les liens avec tes frères musulmans, car il n'est pas permis à un musulman de ne pas parler à son frère plus de trois jours. » Comme ils insistaient et lui rappelaient l'importance de garder de bonnes relations et de pardonner, elle s'est mise à leur rappeler aussi et à pleurer, en disant : « J'ai fait un vœu, et c'est une chose difficile. » Ils ont continué à la supplier jusqu'à ce qu'elle parle à `Abdullah bin Az-Zubair et qu'elle affranchisse quarante esclaves en expiation de son vœu. Plus tard, chaque fois qu'elle se souvenait de ce vœu, elle pleurait tellement que son voile était mouillé de larmes
Aïcha (RA) Sahih Al-Boukhari #6073 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 104
Aïcha (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا ​أَبُو ‌الْيَمَانِ، ​أَخْبَرَنَا ​شُعَيْبٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، قَالَ حَدَّثَنِي عَوْفُ بْنُ مَالِكِ بْنِ الطُّفَيْلِ ـ هُوَ ابْنُ الْحَارِثِ وَهْوَ ابْنُ أَخِي عَائِشَةَ زَوْجِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم لأُمِّهَا ـ أَنَّ عَائِشَةَ حُدِّثَتْ أَنَّ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ الزُّبَيْرِ قَالَ فِي بَيْعٍ أَوْ عَطَاءٍ أَعْطَتْهُ عَائِشَةُ وَاللَّهِ لَتَنْتَهِيَنَّ عَائِشَةُ، أَوْ لأَحْجُرَنَّ عَلَيْهَا‏.‏ فَقَالَتْ أَهُوَ قَالَ هَذَا قَالُوا نَعَمْ‏.‏ قَالَتْ هُوَ لِلَّهِ عَلَىَّ نَذْرٌ، أَنْ لاَ أُكَلِّمَ ابْنَ الزُّبَيْرِ أَبَدًا‏.‏ فَاسْتَشْفَعَ ابْنُ الزُّبَيْرِ إِلَيْهَا، حِينَ طَالَتِ الْهِجْرَةُ فَقَالَتْ لاَ وَاللَّهِ لاَ أُشَفِّعُ فِيهِ أَبَدًا، وَلاَ أَتَحَنَّثُ إِلَى نَذْرِي‏.‏ فَلَمَّا طَالَ ذَلِكَ عَلَى ابْنِ الزُّبَيْرِ كَلَّمَ الْمِسْوَرَ بْنَ مَخْرَمَةَ وَعَبْدَ الرَّحْمَنِ بْنَ الأَسْوَدِ بْنِ عَبْدِ يَغُوثَ، وَهُمَا مِنْ بَنِي زُهْرَةَ، وَقَالَ لَهُمَا أَنْشُدُكُمَا بِاللَّهِ لَمَّا أَدْخَلْتُمَانِي عَلَى عَائِشَةَ، فَإِنَّهَا لاَ يَحِلُّ لَهَا أَنْ تَنْذُرَ قَطِيعَتِي‏.‏ فَأَقْبَلَ بِهِ الْمِسْوَرُ وَعَبْدُ الرَّحْمَنِ مُشْتَمِلَيْنِ بِأَرْدِيَتِهِمَا حَتَّى اسْتَأْذَنَا عَلَى عَائِشَةَ فَقَالاَ السَّلاَمُ عَلَيْكِ وَرَحْمَةُ اللَّهِ وَبَرَكَاتُهُ، أَنَدْخُلُ قَالَتْ عَائِشَةُ ادْخُلُوا‏.‏ قَالُوا كُلُّنَا قَالَتْ نَعَمِ ادْخُلُوا كُلُّكُمْ‏.‏ وَلاَ تَعْلَمُ أَنَّ مَعَهُمَا ابْنَ الزُّبَيْرِ، فَلَمَّا دَخَلُوا دَخَلَ ابْنُ الزُّبَيْرِ الْحِجَابَ، فَاعْتَنَقَ عَائِشَةَ وَطَفِقَ يُنَاشِدُهَا وَيَبْكِي، وَطَفِقَ الْمِسْوَرُ وَعَبْدُ الرَّحْمَنِ يُنَاشِدَانِهَا إِلاَّ مَا كَلَّمَتْهُ وَقَبِلَتْ مِنْهُ، وَيَقُولاَنِ إِنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم نَهَى عَمَّا قَدْ عَلِمْتِ مِنَ الْهِجْرَةِ، فَإِنَّهُ لاَ يَحِلُّ لِمُسْلِمٍ أَنْ يَهْجُرَ أَخَاهُ فَوْقَ ثَلاَثِ لَيَالٍ‏.‏ فَلَمَّا أَكْثَرُوا عَلَى عَائِشَةَ مِنَ التَّذْكِرَةِ وَالتَّحْرِيجِ طَفِقَتْ تُذَكِّرُهُمَا نَذْرَهَا وَتَبْكِي وَتَقُولُ إِنِّي نَذَرْتُ، وَالنَّذْرُ شَدِيدٌ‏.‏ فَلَمْ يَزَالاَ بِهَا حَتَّى كَلَّمَتِ ابْنَ الزُّبَيْرِ، وَأَعْتَقَتْ فِي نَذْرِهَا ذَلِكَ أَرْبَعِينَ رَقَبَةً‏.‏ وَكَانَتْ تَذْكُرُ نَذْرَهَا بَعْدَ ذَلِكَ فَتَبْكِي، حَتَّى تَبُلَّ دُمُوعُهَا خِمَارَهَا‏.‏
Rapporté ​par ‌`Aisha ​(la ​femme du Prophète) : On lui rapporta qu'`Abdullah bin Az-Zubair, en apprenant qu'elle vendait ou offrait quelque chose en cadeau, avait dit : « Par Allah, si `Aisha ne cesse pas cela, je la déclarerai incapable de gérer ses biens. » J'ai demandé : « Est-ce qu'il (`Abdullah bin Az-Zubair) a vraiment dit cela ? » Les gens ont répondu : « Oui. » `Aisha dit alors : « Je jure par Allah que je ne parlerai plus jamais à Ibn Az-Zubair. » Quand cette rupture dura longtemps, `Abdullah bin Az-Zubair chercha à ce qu'on intercède en sa faveur auprès d'elle, mais elle répondit : « Par Allah, je n'accepterai l'intercession de personne pour lui, et je ne commettrai pas de péché en rompant mon vœu. » Comme la situation devenait difficile pour Ibn Az-Zubair, il demanda à Al-Miswar bin Makhrama et `Abdur-Rahman bin Al-Aswad bin 'Abu Yaghuth, qui étaient de la tribu de Bani Zahra : « Je vous supplie, par Allah, de me permettre d'entrer chez `Aisha, car il n'est pas permis qu'elle fasse le vœu de couper les liens avec moi. » Alors Al-Miswar et `Abdur-Rahman, enroulés dans leurs manteaux, demandèrent la permission d'entrer en disant : « Que la paix, la miséricorde et les bénédictions d'Allah soient sur toi ! Pouvons-nous entrer ? » `Aisha répondit : « Entrez. » Ils demandèrent : « Tous ensemble ? » Elle dit : « Oui, entrez tous, » sans savoir qu'Ibn Az-Zubair était avec eux. Quand ils entrèrent, Ibn Az-Zubair entra dans la pièce séparée, la prit par la main et commença à lui demander pardon en pleurant. Al-Miswar et `Abdur-Rahman lui demandèrent aussi de lui parler et d'accepter son repentir. Ils lui dirent : « Le Prophète (ﷺ) a interdit ce que tu sais concernant le fait de couper les liens (ne pas parler à ses frères musulmans), car il n'est pas permis à un musulman de ne pas parler à son frère plus de trois nuits (jours). » Comme ils insistaient en lui rappelant l'importance de garder de bonnes relations familiales et de pardonner les fautes des autres, et qu'ils la mirent dans une situation difficile, elle commença à leur rappeler aussi et pleura, disant : « J'ai fait un vœu, et (la question du) vœu est difficile. » Ils (Al-Miswar et `Abdur-Rahman) continuèrent à insister jusqu'à ce qu'elle parle à `Abdullah bin Az-Zubair, puis elle affranchit quarante esclaves en expiation de son vœu. Plus tard, chaque fois qu'elle se rappelait son vœu, elle pleurait tellement que son voile était trempé de larmes
Aïcha (RA) Sahih Al-Boukhari #6075 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 105
Abou Dhar (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا ​عُمَرُ ​بْنُ ‌حَفْصٍ، ‌حَدَّثَنَا أَبِي، حَدَّثَنَا الأَعْمَشُ، حَدَّثَنَا زَيْدُ بْنُ وَهْبٍ، حَدَّثَنَا وَاللَّهِ أَبُو ذَرٍّ، بِالرَّبَذَةِ كُنْتُ أَمْشِي مَعَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فِي حَرَّةِ الْمَدِينَةِ عِشَاءً اسْتَقْبَلَنَا أُحُدٌ فَقَالَ ‏"‏ يَا أَبَا ذَرٍّ مَا أُحِبُّ أَنَّ أُحُدًا لِي ذَهَبًا يَأْتِي عَلَىَّ لَيْلَةٌ أَوْ ثَلاَثٌ عِنْدِي مِنْهُ دِينَارٌ، إِلاَّ أُرْصِدُهُ لِدَيْنٍ، إِلاَّ أَنْ أَقُولَ بِهِ فِي عِبَادِ اللَّهِ هَكَذَا وَهَكَذَا وَهَكَذَا ‏"‏‏.‏ وَأَرَانَا بِيَدِهِ‏.‏ ثُمَّ قَالَ ‏"‏ يَا أَبَا ذَرٍّ ‏"‏‏.‏ قُلْتُ لَبَّيْكَ وَسَعْدَيْكَ يَا رَسُولَ اللَّهِ‏.‏ قَالَ ‏"‏ الأَكْثَرُونَ هُمُ الأَقَلُّونَ إِلاَّ مَنْ قَالَ هَكَذَا وَهَكَذَا ‏"‏‏.‏ ثُمَّ قَالَ لِي ‏"‏ مَكَانَكَ لاَ تَبْرَحْ يَا أَبَا ذَرٍّ حَتَّى أَرْجِعَ ‏"‏‏.‏ فَانْطَلَقَ حَتَّى غَابَ عَنِّي، فَسَمِعْتُ صَوْتًا فَخَشِيتُ أَنْ يَكُونَ عُرِضَ لِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَأَرَدْتُ أَنْ أَذْهَبَ، ثُمَّ ذَكَرْتُ قَوْلَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ لاَ تَبْرَحْ ‏"‏‏.‏ فَمَكُثْتُ قُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ سَمِعْتُ صَوْتًا خَشِيتُ أَنْ يَكُونَ عُرِضَ لَكَ، ثُمَّ ذَكَرْتُ قَوْلَكَ فَقُمْتُ‏.‏ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ ذَاكَ جِبْرِيلُ أَتَانِي، فَأَخْبَرَنِي أَنَّهُ مَنْ مَاتَ مِنْ أُمَّتِي لاَ يُشْرِكُ بِاللَّهِ شَيْئًا دَخَلَ الْجَنَّةَ ‏"‏‏.‏ قُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ وَإِنْ زَنَى وَإِنْ سَرَقَ‏.‏ قَالَ ‏"‏ وَإِنْ زَنَى وَإِنْ سَرَقَ ‏"‏‏.‏ قُلْتُ لِزَيْدٍ إِنَّهُ بَلَغَنِي أَنَّهُ أَبُو الدَّرْدَاءِ‏.‏ فَقَالَ أَشْهَدُ لَحَدَّثَنِيهِ أَبُو ذَرٍّ بِالرَّبَذَةِ‏.‏ قَالَ الأَعْمَشُ وَحَدَّثَنِي أَبُو صَالِحٍ عَنْ أَبِي الدَّرْدَاءِ نَحْوَهُ‏.‏ وَقَالَ أَبُو شِهَابٍ عَنِ الأَعْمَشِ ‏"‏ يَمْكُثُ عِنْدِي فَوْقَ ثَلاَثٍ ‏"‏‏.‏
Rapporté ​par ​Abu ‌Dhar ‌: Alors que je marchais avec le Prophète (ﷺ) à la Hurra de Médine, le soir, la montagne d’Uhud est apparue devant nous. Le Prophète (ﷺ) a dit : « Ô Abu Dhar ! Je n’aimerais pas posséder de l’or équivalent à la montagne d’Uhud, si ce n’est qu’aucun dinar, même pas un seul, ne reste avec moi plus d’un jour ou trois jours, sauf celui que je garderais pour rembourser une dette. Je dépenserais tout cela parmi les serviteurs d’Allah, comme ceci et comme cela. » Le Prophète (ﷺ) a fait un geste de la main pour l’illustrer, puis il a dit : « Ô Abu Dhar ! » J’ai répondu : « Me voici, à ton service, ô Messager d’Allah (ﷺ) ! » Il a dit : « Ceux qui possèdent beaucoup de richesses (dans ce monde) seront les moins récompensés (dans l’au-delà), sauf ceux qui dépensent comme ceci et comme cela (c’est-à-dire en aumône). » Ensuite, il m’a ordonné : « Reste à ta place et ne la quitte pas, ô Abu Dhar, jusqu’à ce que je revienne. » Il est parti jusqu’à ce que je ne le voie plus. Puis j’ai entendu une voix et j’ai eu peur qu’il ne soit arrivé quelque chose au Messager d’Allah (ﷺ), et j’ai voulu partir (pour voir), mais je me suis rappelé ce qu’il m’avait dit et je suis resté à ma place. (Après un moment, le Prophète (ﷺ) est revenu), et je lui ai dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ), j’ai entendu une voix et j’ai eu peur qu’il t’arrive quelque chose, mais je me suis souvenu de ta parole et je suis resté ici. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « C’était Gabriel qui est venu m’annoncer que quiconque parmi mes compagnons meurt sans avoir associé d’autres à Allah entrera au Paradis. » J’ai dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ), même s’il a commis l’adultère ou volé ? » Il a répondu : « Même s’il a commis l’adultère ou volé. »
Abou Dhar (RA) Sahih Al-Boukhari #6268 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 106
Abou Hourayra (RA)
Sahih
حَدَّثَنِي ​إِسْحَاقُ، ‌أَخْبَرَنَا ‌يَزِيدُ، ​أَخْبَرَنَا وَرْقَاءُ، عَنْ سُمَىٍّ، عَنْ أَبِي صَالِحٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ،‏.‏ قَالُوا يَا رَسُولَ اللَّهِ ذَهَبَ أَهْلُ الدُّثُورِ بِالدَّرَجَاتِ وَالنَّعِيمِ الْمُقِيمِ‏.‏ قَالَ ‏"‏ كَيْفَ ذَاكَ ‏"‏‏.‏ قَالَ صَلَّوْا كَمَا صَلَّيْنَا، وَجَاهَدُوا كَمَا جَاهَدْنَا، وَأَنْفَقُوا مِنْ فُضُولِ أَمْوَالِهِمْ، وَلَيْسَتْ لَنَا أَمْوَالٌ‏.‏ قَالَ ‏"‏ أَفَلاَ أُخْبِرُكُمْ بِأَمْرٍ تُدْرِكُونَ مَنْ كَانَ قَبْلَكُمْ، وَتَسْبِقُونَ مَنْ جَاءَ بَعْدَكُمْ، وَلاَ يَأْتِي أَحَدٌ بِمِثْلِ مَا جِئْتُمْ، إِلاَّ مَنْ جَاءَ بِمِثْلِهِ، تُسَبِّحُونَ فِي دُبُرِ كُلِّ صَلاَةٍ عَشْرًا، وَتَحْمَدُونَ عَشْرًا، وَتُكَبِّرُونَ عَشْرًا ‏"‏‏.‏ تَابَعَهُ عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ عُمَرَ عَنْ سُمَىٍّ وَرَوَاهُ ابْنُ عَجْلاَنَ عَنْ سُمَىٍّ وَرَجَاءِ بْنِ حَيْوَةَ‏.‏ وَرَوَاهُ جَرِيرٌ عَنْ عَبْدِ الْعَزِيزِ بْنِ رُفَيْعٍ عَنْ أَبِي صَالِحٍ عَنْ أَبِي الدَّرْدَاءِ‏.‏ وَرَوَاهُ سُهَيْلٌ عَنْ أَبِيهِ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم‏.‏
Rapporté ​par ‌Abu ‌Huraira ​: Les gens dirent : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Les riches ont obtenu les plus hauts degrés de prestige et les plaisirs durables (dans cette vie et dans l’au-delà). » Il répondit : « Comment cela ? » Ils dirent : « Les riches prient comme nous, luttent dans la voie d’Allah comme nous, et donnent en aumône une partie de leur richesse, alors que nous n’avons rien à donner. » Il dit : « Voulez-vous que je vous indique une chose qui vous permettra de rattraper ceux qui vous devancent et de dépasser ceux qui viendront après vous ? Personne ne pourra faire une aussi bonne action que vous, sauf celui qui fait la même chose. Cette action consiste à dire ‘Subhan Allah’ dix fois, ‘Al-Hamduli l-lah’ dix fois et ‘Allahu Akbar’ dix fois après chaque prière. »
Abou Hourayra (RA) Sahih Al-Boukhari #6329 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 107
Anas ibn Malik (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا ​سَعِيدُ ​بْنُ ​الرَّبِيعِ، ‌حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ قَتَادَةَ، قَالَ سَمِعْتُ أَنَسًا، قَالَ قَالَتْ أُمُّ سُلَيْمٍ لِلنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَنَسٌ خَادِمُكَ‏.‏ قَالَ ‏ "‏ اللَّهُمَّ أَكْثِرْ مَالَهُ وَوَلَدَهُ، وَبَارِكْ لَهُ فِيمَا أَعْطَيْتَهُ ‏"‏‏.‏
Rapporté ​par ​Anas ​: ‌Umm Sulaym a dit au Prophète (ﷺ) : « Anas est ton serviteur. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Ô Allah ! Augmente sa richesse et sa descendance, et bénis tout ce que Tu lui donnes. »
Anas ibn Malik (RA) Sahih Al-Boukhari #6334 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 108
Anas ibn Malik (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا ​عَبْدُ ‌اللَّهِ ‌بْنُ ‌أَبِي الأَسْوَدِ، حَدَّثَنَا حَرَمِيٌّ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ أَنَسٍ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ قَالَتْ أُمِّي يَا رَسُولَ اللَّهِ خَادِمُكَ أَنَسٌ ادْعُ اللَّهَ لَهُ‏.‏ قَالَ ‏ "‏ اللَّهُمَّ أَكْثِرْ مَالَهُ وَوَلَدَهُ، وَبَارِكْ لَهُ فِيمَا أَعْطَيْتَهُ ‏"‏‏.‏
Rapporté ​par ‌Anas ‌: ‌Ma mère dit : « Ô Messager d’Allah, ton serviteur Anas, invoque Allah pour lui. » Il dit : « Ô Allah, augmente sa richesse et sa descendance, et bénis pour lui ce que Tu lui as donné. »
Anas ibn Malik (RA) Sahih Al-Boukhari #6344 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 109
Aïcha (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا ‌مُعَلَّى ‌بْنُ ‌أَسَدٍ، ‌حَدَّثَنَا وُهَيْبٌ، عَنْ هِشَامِ بْنِ عُرْوَةَ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم كَانَ يَقُولُ ‏ "‏ اللَّهُمَّ إِنِّي أَعُوذُ بِكَ مِنَ الْكَسَلِ وَالْهَرَمِ، وَالْمَأْثَمِ وَالْمَغْرَمِ، وَمِنْ فِتْنَةِ الْقَبْرِ وَعَذَابِ الْقَبْرِ، وَمِنْ فِتْنَةِ النَّارِ وَعَذَابِ النَّارِ، وَمِنْ شَرِّ فِتْنَةِ الْغِنَى، وَأَعُوذُ بِكَ مِنْ فِتْنَةِ الْفَقْرِ، وَأَعُوذُ بِكَ مِنْ فِتْنَةِ الْمَسِيحِ الدَّجَّالِ، اللَّهُمَّ اغْسِلْ عَنِّي خَطَايَاىَ بِمَاءِ الثَّلْجِ وَالْبَرَدِ، وَنَقِّ قَلْبِي مِنَ الْخَطَايَا، كَمَا نَقَّيْتَ الثَّوْبَ الأَبْيَضَ مِنَ الدَّنَسِ، وَبَاعِدْ بَيْنِي وَبَيْنَ خَطَايَاىَ كَمَا بَاعَدْتَ بَيْنَ الْمَشْرِقِ وَالْمَغْرِبِ ‏"‏‏.‏
Rapporté ‌par ‌`Aisha ‌: ‌Le Prophète (ﷺ) disait : « Ô Allah ! Je cherche protection auprès de Toi contre la paresse et la vieillesse extrême, contre toutes sortes de péchés et contre le fait d’être endetté ; contre l’épreuve et le châtiment de la tombe ; contre l’épreuve du Feu et contre le châtiment du Feu ; contre le mal de l’épreuve de la richesse ; et je cherche protection auprès de Toi contre l’épreuve de la pauvreté, et je cherche protection auprès de Toi contre l’épreuve de l’Antéchrist (Al-Mesiah Ad-Dajjal). Ô Allah ! Efface mes péchés avec l’eau, la neige et la grêle, purifie mon cœur de tous les péchés comme un vêtement blanc est nettoyé de la saleté, et mets une grande distance entre moi et mes péchés, comme Tu as mis une grande distance entre l’Est et l’Ouest. »
Aïcha (RA) Sahih Al-Boukhari #6368 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 110
Amir Bin Sad
Sahih
حَدَّثَنَا ‌مُوسَى ​بْنُ ‌إِسْمَاعِيلَ، ​حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ سَعْدٍ، أَخْبَرَنَا ابْنُ شِهَابٍ، عَنْ عَامِرِ بْنِ سَعْدٍ، أَنَّ أَبَاهُ، قَالَ عَادَنِي رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي حَجَّةِ الْوَدَاعِ مِنْ شَكْوَى، أَشْفَيْتُ مِنْهَا عَلَى الْمَوْتِ، فَقُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ بَلَغَ بِي مَا تَرَى مِنَ الْوَجَعِ، وَأَنَا ذُو مَالٍ، وَلاَ يَرِثُنِي إِلاَّ ابْنَةٌ لِي وَاحِدَةٌ، أَفَأَتَصَدَّقُ بِثُلُثَىْ مَالِي قَالَ ‏"‏ لاَ ‏"‏‏.‏ قُلْتُ فَبِشَطْرِهِ قَالَ ‏"‏ الثُّلُثُ كَثِيرٌ، إِنَّكَ أَنْ تَذَرَ وَرَثَتَكَ أَغْنِيَاءَ، خَيْرٌ مِنْ أَنْ تَذَرَهُمْ عَالَةً يَتَكَفَّفُونَ النَّاسَ، وَإِنَّكَ لَنْ تُنْفِقَ نَفَقَةً تَبْتَغِي بِهَا وَجْهَ اللَّهِ، إِلاَّ أُجِرْتَ، حَتَّى مَا تَجْعَلُ فِي فِي امْرَأَتِكَ ‏"‏‏.‏ قُلْتُ أَأُخَلَّفُ بَعْدَ أَصْحَابِي قَالَ ‏"‏ إِنَّكَ لَنْ تُخَلَّفَ فَتَعْمَلَ عَمَلاً تَبْتَغِي بِهِ وَجْهَ اللَّهِ، إِلاَّ ازْدَدْتَ دَرَجَةً وَرِفْعَةً وَلَعَلَّكَ تُخَلَّفُ حَتَّى يَنْتَفِعَ بِكَ أَقْوَامٌ، وَيُضَرَّ بِكَ آخَرُونَ، اللَّهُمَّ أَمْضِ لأَصْحَابِي هِجْرَتَهُمْ، وَلاَ تَرُدَّهُمْ عَلَى أَعْقَابِهِمْ، لَكِنِ الْبَائِسُ سَعْدُ ابْنُ خَوْلَةَ ‏"‏‏.‏ قَالَ سَعْدٌ رَثَى لَهُ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم مِنْ أَنْ تُوُفِّيَ بِمَكَّةَ‏.‏
Rapporté ‌par ​'Amir ‌bin ​Sa`d : Son père a dit : « L’année du pèlerinage d’adieu, le Prophète (ﷺ) est venu me rendre visite alors que j’étais malade, au point d’être proche de la mort. J’ai dit : ‘Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Ma maladie m’a affaibli comme tu le vois, et je suis riche mais je n’ai pas d’héritiers sauf une fille. Puis-je donner les deux tiers de mes biens en aumône ?’ Il a dit : ‘Non.’ J’ai dit : ‘Alors la moitié ?’ Il a dit : ‘Même un tiers, c’est beaucoup. Car laisser tes héritiers riches vaut mieux que de les laisser pauvres à demander aux gens. Et sache que tout ce que tu dépenses pour la cause d’Allah, tu en seras récompensé, même la bouchée que tu mets dans la bouche de ta femme.’ J’ai dit : ‘Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Vais-je rester après mes compagnons (à La Mecque) ?’ Il a dit : ‘Si tu restes, chaque bonne action que tu feras pour Allah t’élèvera en degré et en valeur auprès d’Allah. Peut-être vivras-tu plus longtemps, et certains profiteront de toi, tandis que d’autres (polythéistes) seront affectés par toi. Ô Allah ! Achève la migration de mes compagnons et ne les fais pas revenir en arrière. Mais (nous avons de la peine pour) le pauvre Sa`d bin Khaula (pas le Sa`d mentionné ci-dessus) (qui est mort à La Mecque).’ Le Messager d’Allah (ﷺ) a eu de la peine pour lui car il est mort à La Mecque. »
Amir Bin Sad Sahih Al-Boukhari #6373 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 111
Aïcha (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا ​مُوسَى ‌بْنُ ‌إِسْمَاعِيلَ، ‌حَدَّثَنَا سَلاَّمُ بْنُ أَبِي مُطِيعٍ، عَنْ هِشَامٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ خَالَتِهِ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم كَانَ يَتَعَوَّذُ ‏ "‏ اللَّهُمَّ إِنِّي أَعُوذُ بِكَ مِنْ فِتْنَةِ النَّارِ وَمِنْ عَذَابِ النَّارِ، وَأَعُوذُ بِكَ مِنْ فِتْنَةِ الْقَبْرِ، وَأَعُوذُ بِكَ مِنْ عَذَابِ الْقَبْرِ، وَأَعُوذُ بِكَ مِنْ فِتْنَةِ الْغِنَى، وَأَعُوذُ بِكَ مِنْ فِتْنَةِ الْفَقْرِ، وَأَعُوذُ بِكَ مِنْ فِتْنَةِ الْمَسِيحِ الدَّجَّالِ ‏"‏‏.‏
Rapporté ​par ‌`Aisha ‌: ‌Le Prophète ﷺ cherchait protection auprès d’Allah en disant : « Ô Allah ! Je cherche protection auprès de Toi contre l’épreuve du Feu et contre le châtiment dans le Feu, contre l’épreuve de la tombe, contre l’épreuve de la richesse, contre l’épreuve de la pauvreté et contre l’épreuve d’Al-Masih Ad-Dajjal. »
Aïcha (RA) Sahih Al-Boukhari #6376 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 112
Um Sulaim (RA)
Sahih
حَدَّثَنِي ​مُحَمَّدُ ‌بْنُ ​بَشَّارٍ، ‌حَدَّثَنَا غُنْدَرٌ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، قَالَ سَمِعْتُ قَتَادَةَ، عَنْ أَنَسٍ، عَنْ أُمِّ سُلَيْمٍ، أَنَّهَا قَالَتْ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَنَسٌ خَادِمُكَ ادْعُ اللَّهَ لَهُ قَالَ ‏ "‏ اللَّهُمَّ أَكْثِرْ مَالَهُ وَوَلَدَهُ، وَبَارِكْ لَهُ فِيمَا أَعْطَيْتَهُ ‏"‏‏.‏ وَعَنْ هِشَامِ بْنِ زَيْدٍ، سَمِعْتُ أَنَسَ بْنَ مَالِكٍ، مِثْلَهُ
Rapporté ​par ‌Um ​Sulaim ‌: Elle a dit : « Ô Messager d’Allah ﷺ ! Anas est ton serviteur, alors invoque la bénédiction d’Allah pour lui. » Le Prophète ﷺ a dit : « Ô Allah ! Accrois sa richesse et sa descendance, et bénis ce que Tu lui donnes. »
Um Sulaim (RA) Sahih Al-Boukhari #6378 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 113
Um Sulaim (RA)
Sahih
حَدَّثَنِي ​مُحَمَّدُ ‌بْنُ ​بَشَّارٍ، ​حَدَّثَنَا غُنْدَرٌ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، قَالَ سَمِعْتُ قَتَادَةَ، عَنْ أَنَسٍ، عَنْ أُمِّ سُلَيْمٍ، أَنَّهَا قَالَتْ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَنَسٌ خَادِمُكَ ادْعُ اللَّهَ لَهُ قَالَ ‏ "‏ اللَّهُمَّ أَكْثِرْ مَالَهُ وَوَلَدَهُ، وَبَارِكْ لَهُ فِيمَا أَعْطَيْتَهُ ‏"‏‏.‏ وَعَنْ هِشَامِ بْنِ زَيْدٍ، سَمِعْتُ أَنَسَ بْنَ مَالِكٍ، مِثْلَهُ
Rapporté ​par ‌Um ​Sulaim ​: Elle a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Anas est ton serviteur, alors prie Allah pour qu’Il le bénisse. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Ô Allah ! Accorde-lui plus de richesse et de descendants, et bénis tout ce que Tu lui donnes. »
Um Sulaim (RA) Sahih Al-Boukhari #6379 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 114
Anas ibn Malik (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا ​أَبُو ​زَيْدٍ، ‌سَعِيدُ ‌بْنُ الرَّبِيعِ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ قَتَادَةَ، قَالَ سَمِعْتُ أَنَسًا ـ رضى الله عنه ـ قَالَ قَالَتْ أُمُّ سُلَيْمٍ أَنَسٌ خَادِمُكَ‏.‏ قَالَ ‏ "‏ اللَّهُمَّ أَكْثِرْ مَالَهُ وَوَلَدَهُ، وَبَارِكْ لَهُ فِيمَا أَعْطَيْتَهُ ‏"‏‏.‏
Rapporté ​par ​Anas ‌: ‌Um Sulaim a dit au Prophète : « Anas est ton serviteur ; alors prie Allah pour qu’Il le bénisse. » Il a dit : « Ô Allah ! Accorde-lui plus de richesse et de descendants, et bénis tout ce que Tu lui donnes. »
Anas ibn Malik (RA) Sahih Al-Boukhari #6380 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 115
Anas ibn Malik (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا ​أَبُو ​زَيْدٍ، ‌سَعِيدُ ​بْنُ الرَّبِيعِ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ قَتَادَةَ، قَالَ سَمِعْتُ أَنَسًا ـ رضى الله عنه ـ قَالَ قَالَتْ أُمُّ سُلَيْمٍ أَنَسٌ خَادِمُكَ‏.‏ قَالَ ‏ "‏ اللَّهُمَّ أَكْثِرْ مَالَهُ وَوَلَدَهُ، وَبَارِكْ لَهُ فِيمَا أَعْطَيْتَهُ ‏"‏‏.‏
Rapporté ​par ​Anas ‌: ​Um Sulaim a dit au Prophète : « Anas est ton serviteur ; alors prie Allah pour qu’Il le bénisse. » Il a dit : « Ô Allah ! Accorde-lui plus de richesse et de descendants, et bénis tout ce que Tu lui donnes. »
Anas ibn Malik (RA) Sahih Al-Boukhari #6381 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 116
Abou Hourayra (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا ‌عَلِيُّ ​بْنُ ‌عَبْدِ ‌اللَّهِ، حَدَّثَنَا أَبُو صَفْوَانَ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا يُونُسُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي سَعِيدُ بْنُ الْمُسَيَّبِ، أَنَّ أَبَا هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ ‏ "‏ لاَ يَزَالُ قَلْبُ الْكَبِيرِ شَابًّا فِي اثْنَتَيْنِ فِي حُبِّ الدُّنْيَا، وَطُولِ الأَمَلِ ‏"‏‏.‏ قَالَ اللَّيْثُ حَدَّثَنِي يُونُسُ وَابْنُ وَهْبٍ عَنْ يُونُسَ عَنِ ابْنِ شِهَابٍ قَالَ أَخْبَرَنِي سَعِيدٌ وَأَبُو سَلَمَةَ‏.‏
Rapporté ‌par ​Abu ‌Huraira ‌: J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : « Le cœur d’un vieil homme reste jeune dans deux choses : son amour pour ce monde (ses richesses, ses plaisirs et ses distractions) et son espoir constant. »
Abou Hourayra (RA) Sahih Al-Boukhari #6420 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 117
Anas ibn Malik (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا ‌مُسْلِمُ ​بْنُ ‌إِبْرَاهِيمَ، ​حَدَّثَنَا هِشَامٌ، حَدَّثَنَا قَتَادَةُ، عَنْ أَنَسٍ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏ "‏ يَكْبَرُ ابْنُ آدَمَ وَيَكْبَرُ مَعَهُ اثْنَانِ حُبُّ الْمَالِ، وَطُولُ الْعُمُرِ ‏"‏‏.‏ رَوَاهُ شُعْبَةُ عَنْ قَتَادَةَ‏.‏
Rapporté ‌par ​Anas ‌bin ​Malik : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Le fils d’Adam (c’est-à-dire l’homme) vieillit, et deux désirs vieillissent avec lui : l’amour de la richesse et le désir de vivre longtemps. »
Anas ibn Malik (RA) Sahih Al-Boukhari #6421 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 118
Amr bin Auf (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا ​إِسْمَاعِيلُ ‌بْنُ ‌عَبْدِ ​اللَّهِ، قَالَ حَدَّثَنِي إِسْمَاعِيلُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ بْنِ عُقْبَةَ، عَنْ مُوسَى بْنِ عُقْبَةَ، قَالَ ابْنُ شِهَابٍ حَدَّثَنِي عُرْوَةُ بْنُ الزُّبَيْرِ، أَنَّ الْمِسْوَرَ بْنَ مَخْرَمَةَ، أَخْبَرَهُ أَنَّ عَمْرَو بْنَ عَوْفٍ وَهْوَ حَلِيفٌ لِبَنِي عَامِرِ بْنِ لُؤَىٍّ كَانَ شَهِدَ بَدْرًا مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَخْبَرَهُ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بَعَثَ أَبَا عُبَيْدَةَ بْنَ الْجَرَّاحِ إِلَى الْبَحْرَيْنِ يَأْتِي بِجِزْيَتِهَا، وَكَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم هُوَ صَالَحَ أَهْلَ الْبَحْرَيْنِ، وَأَمَّرَ عَلَيْهِمُ الْعَلاَءَ بْنَ الْحَضْرَمِيِّ، فَقَدِمَ أَبُو عُبَيْدَةَ بِمَالٍ مِنَ الْبَحْرَيْنِ، فَسَمِعَتِ الأَنْصَارُ بِقُدُومِهِ فَوَافَتْهُ صَلاَةَ الصُّبْحِ مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَلَمَّا انْصَرَفَ تَعَرَّضُوا لَهُ فَتَبَسَّمَ حِينَ رَآهُمْ وَقَالَ ‏"‏ أَظُنُّكُمْ سَمِعْتُمْ بِقُدُومِ أَبِي عُبَيْدَةَ، وَأَنَّهُ جَاءَ بِشَىْءٍ ‏"‏‏.‏ قَالُوا أَجَلْ يَا رَسُولَ اللَّهِ‏.‏ قَالَ ‏"‏ فَأَبْشِرُوا وَأَمِّلُوا مَا يَسُرُّكُمْ، فَوَاللَّهِ مَا الْفَقْرَ أَخْشَى عَلَيْكُمْ، وَلَكِنْ أَخْشَى عَلَيْكُمْ أَنْ تُبْسَطَ عَلَيْكُمُ الدُّنْيَا، كَمَا بُسِطَتْ عَلَى مَنْ كَانَ قَبْلَكُمْ، فَتَنَافَسُوهَا كَمَا تَنَافَسُوهَا وَتُلْهِيَكُمْ كَمَا أَلْهَتْهُمْ ‏"‏‏.‏
Rapporté ​par ‌`Amr ‌bin ​`Auf : (Un allié de la tribu de Bani 'Amir bin Lu'ai et l’un de ceux qui ont assisté à la bataille de Badr avec le Messager d'Allah (ﷺ)) Le Messager d'Allah (ﷺ) envoya Abu 'Ubaida bin Al-Jarrah à Bahreïn pour collecter la taxe de la Jizya. Le Messager d'Allah (ﷺ) avait conclu un traité de paix avec les habitants de Bahreïn et avait nommé Al 'Ala bin Al-Hadrami comme leur chef ; Abu Ubaida revint de Bahreïn avec l’argent. Les Ansar apprirent l’arrivée d’Abu 'Ubaida, qui coïncida avec la prière du Fajr (matin) menée par le Messager d'Allah (ﷺ). Lorsque le Prophète (ﷺ) termina la prière, ils vinrent vers lui. Le Messager d'Allah (ﷺ) sourit en les voyant et dit : « Je pense que vous avez entendu parler de l’arrivée d’Abu 'Ubaida et que vous espérez qu’il a apporté quelque chose. » Ils répondirent : « Oui, ô Messager d’Allah (ﷺ) ! » Il dit : « Recevez la bonne nouvelle et espérez ce qui vous réjouira. Par Allah, je ne crains pas que vous deveniez pauvres, mais je crains que les richesses de ce monde vous soient données en abondance, comme cela a été le cas pour les peuples avant vous, et que vous commenciez à rivaliser pour elles comme les peuples précédents l’ont fait, et qu’ensuite cela vous détourne (du bien) comme cela les a détournés. »
Amr bin Auf (RA) Sahih Al-Boukhari #6425 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 119
Abou Saïd Al Khudri (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا ​إِسْمَاعِيلُ، ‌قَالَ ​حَدَّثَنِي ​مَالِكٌ، عَنْ زَيْدِ بْنِ أَسْلَمَ، عَنْ عَطَاءِ بْنِ يَسَارٍ، عَنْ أَبِي سَعِيدٍ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ إِنَّ أَكْثَرَ مَا أَخَافُ عَلَيْكُمْ مَا يُخْرِجُ اللَّهُ لَكُمْ مِنْ بَرَكَاتِ الأَرْضِ ‏"‏‏.‏ قِيلَ وَمَا بَرَكَاتُ الأَرْضِ قَالَ ‏"‏ زَهْرَةُ الدُّنْيَا ‏"‏‏.‏ فَقَالَ لَهُ رَجُلٌ هَلْ يَأْتِي الْخَيْرُ بِالشَّرِّ فَصَمَتَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم حَتَّى ظَنَنَّا أَنَّهُ يُنْزَلُ عَلَيْهِ، ثُمَّ جَعَلَ يَمْسَحُ عَنْ جَبِينِهِ فَقَالَ ‏"‏ أَيْنَ السَّائِلُ ‏"‏‏.‏ قَالَ أَنَا‏.‏ قَالَ أَبُو سَعِيدٍ لَقَدْ حَمِدْنَاهُ حِينَ طَلَعَ ذَلِكَ‏.‏ قَالَ ‏"‏ لاَ يَأْتِي الْخَيْرُ إِلاَّ بِالْخَيْرِ، إِنَّ هَذَا الْمَالَ خَضِرَةٌ حُلْوَةٌ، وَإِنَّ كُلَّ مَا أَنْبَتَ الرَّبِيعُ يَقْتُلُ حَبَطًا أَوْ يُلِمُّ، إِلاَّ آكِلَةَ الْخَضِرَةِ، أَكَلَتْ حَتَّى إِذَا امْتَدَّتْ خَاصِرَتَاهَا اسْتَقْبَلَتِ الشَّمْسَ، فَاجْتَرَّتْ وَثَلَطَتْ وَبَالَتْ، ثُمَّ عَادَتْ فَأَكَلَتْ، وَإِنَّ هَذَا الْمَالَ حُلْوَةٌ، مَنْ أَخَذَهُ بِحَقِّهِ وَوَضَعَهُ فِي حَقِّهِ، فَنِعْمَ الْمَعُونَةُ هُوَ، وَمَنْ أَخَذَهُ بِغَيْرِ حَقِّهِ، كَانَ الَّذِي يَأْكُلُ وَلاَ يَشْبَعُ ‏"‏‏.‏
Rapporté ​par ‌Abu ​Sa`id ​Al-Khudri : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Ce que je crains le plus pour vous, ce sont les bienfaits matériels qu’Allah fera apparaître pour vous. » On demanda : « Quels sont les bienfaits de ce monde ? » Le Prophète (ﷺ) répondit : « Les plaisirs de ce monde. » Un homme demanda : « Le bien peut-il engendrer le mal ? » Le Prophète (ﷺ) resta silencieux un moment, au point que nous avons pensé qu’il recevait une révélation. Puis il commença à essuyer la sueur de son front et dit : « Où est celui qui a posé la question ? » Cet homme répondit : « Je suis là. » Abu Sa`id ajouta : Nous avons remercié cet homme car la réponse fut bénéfique. Le Prophète (ﷺ) dit : « Le bien n’apporte que du bien. Cette richesse (de ce monde) est comme un fruit vert et sucré, et toute la végétation qui pousse au bord d’un ruisseau tue ou manque de tuer l’animal qui en mange trop, sauf l’animal qui mange le Khadira (une sorte de plante). Cet animal mange jusqu’à être rassasié, puis il se tourne vers le soleil, rumine, puis fait ses besoins et recommence à manger. Cette richesse du monde est comme un fruit sucré, et si quelqu’un la gagne de façon licite et la dépense correctement, elle est un excellent soutien, mais celui qui l’acquiert de façon illicite sera comme celui qui mange sans jamais être rassasié. »
Abou Saïd Al Khudri (RA) Sahih Al-Boukhari #6427 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 120
Qais (RA)
Sahih
حَدَّثَنِي ​يَحْيَى ​بْنُ ​مُوسَى، ‌حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ، عَنْ قَيْسٍ، قَالَ سَمِعْتُ خَبَّابًا، وَقَدِ اكْتَوَى يَوْمَئِذٍ سَبْعًا فِي بَطْنِهِ وَقَالَ لَوْلاَ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم نَهَانَا أَنْ نَدْعُوَ بِالْمَوْتِ لَدَعَوْتُ بِالْمَوْتِ، إِنَّ أَصْحَابَ مُحَمَّدٍ صلى الله عليه وسلم مَضَوْا وَلَمْ تَنْقُصْهُمُ الدُّنْيَا بِشَىْءٍ، وَإِنَّا أَصَبْنَا مِنَ الدُّنْيَا مَا لاَ نَجِدُ لَهُ مَوْضِعًا إِلاَّ التُّرَابَ‏.‏
Rapporté ​par ​Qais ​: ‌J’ai entendu Khabbab, qui avait sept marques de brûlure sur le ventre, dire : « Si le Messager d’Allah (ﷺ) ne nous avait pas interdit de demander la mort à Allah, je l’aurais fait. Les compagnons de Muhammad sont partis de ce monde sans avoir reçu de récompense ici-bas (leur récompense sera parfaite dans l’au-delà), alors que nous avons accumulé des richesses terrestres que nous ne pouvons utiliser que pour la terre (c’est-à-dire pour construire des maisons). »
Qais (RA) Sahih Al-Boukhari #6430 Sahih