Sahih Al-Boukhari — Hadith #65

Hadith #65
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ مُقَاتِلٍ أَبُو الْحَسَنِ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ، قَالَ أَخْبَرَنَا شُعْبَةُ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ، قَالَ كَتَبَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم كِتَابًا ـ أَوْ أَرَادَ أَنْ يَكْتُبَ ـ فَقِيلَ لَهُ إِنَّهُمْ لاَ يَقْرَءُونَ كِتَابًا إِلاَّ مَخْتُومًا‏.‏ فَاتَّخَذَ خَاتَمًا مِنْ فِضَّةٍ نَقْشُهُ مُحَمَّدٌ رَسُولُ اللَّهِ‏.‏ كَأَنِّي أَنْظُرُ إِلَى بَيَاضِهِ فِي يَدِهِ‏.‏ فَقُلْتُ لِقَتَادَةَ مَنْ قَالَ نَقْشُهُ مُحَمَّدٌ رَسُولُ اللَّهِ قَالَ أَنَسٌ‏.‏
Rapporté par Anas bin Malik : Un jour, le Prophète (ﷺ) a écrit une lettre ou a eu l’intention d’en écrire une. On lui a dit que les dirigeants (étrangers) ne lisaient pas les lettres si elles n’étaient pas scellées. Alors le Prophète (ﷺ) a fait fabriquer une bague en argent sur laquelle était gravé « Muhammad, Messager d’Allah (ﷺ) ». C’est comme si je voyais encore son éclat blanc dans la main du Prophète
Rapporté par
Anas ibn Malik (RA)
Source
Sahih Al-Boukhari # 3/65
Grade
Sahih
Catégorie
Chapitre 3: Savoir
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Sujets: #Mother #Death

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