Sahih Al-Boukhari — Hadith #6547
Hadith #6547
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ، أَخْبَرَنَا سُلَيْمَانُ التَّيْمِيُّ، عَنْ أَبِي عُثْمَانَ، عَنْ أُسَامَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ
" قُمْتُ عَلَى باب الْجَنَّةِ فَكَانَ عَامَّةُ مَنْ دَخَلَهَا الْمَسَاكِينَ، وَأَصْحَابُ الْجَدِّ مَحْبُوسُونَ، غَيْرَ أَنَّ أَصْحَابَ النَّارِ قَدْ أُمِرَ بِهِمْ إِلَى النَّارِ، وَقُمْتُ عَلَى باب النَّارِ فَإِذَا عَامَّةُ مَنْ دَخَلَهَا النِّسَاءُ ".
Rapporté par Usama : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Je me suis tenu à la porte du Paradis et j’ai vu que la plupart de ceux qui y entraient étaient des pauvres, alors que les riches étaient retenus (car ils attendaient le règlement de leurs comptes). Mais les gens du Feu avaient reçu l’ordre d’être conduits vers le Feu. Je me suis aussi tenu à la porte du Feu et j’ai constaté que la majorité de ceux qui y entraient étaient des femmes. »
Rapporté par
Oussama (RA)
Source
Sahih Al-Boukhari # 81/6547
Grade
Sahih
Catégorie
Chapitre 81: Attendrissement des cœurs