Sahih Al-Boukhari — Hadith #6634
Hadith #6634
حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ، قَالَ حَدَّثَنِي مَالِكٌ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُتْبَةَ بْنِ مَسْعُودٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، وَزَيْدِ بْنِ خَالِدٍ، أَنَّهُمَا أَخْبَرَاهُ أَنَّ رَجُلَيْنِ اخْتَصَمَا إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ أَحَدُهُمَا اقْضِ بَيْنَنَا بِكِتَابِ اللَّهِ. وَقَالَ الآخَرُ وَهْوَ أَفْقَهُهُمَا أَجَلْ يَا رَسُولَ اللَّهِ فَاقْضِ بَيْنَنَا بِكِتَابِ اللَّهِ، وَائْذَنْ لِي أَنْ أَتَكَلَّمَ. قَالَ " تَكَلَّمْ ". قَالَ إِنَّ ابْنِي كَانَ عَسِيفًا عَلَى هَذَا ـ قَالَ مَالِكٌ وَالْعَسِيفُ الأَجِيرُ ـ زَنَى بِامْرَأَتِهِ، فَأَخْبَرُونِي أَنَّ عَلَى ابْنِي الرَّجْمَ، فَافْتَدَيْتُ مِنْهُ بِمِائَةِ شَاةٍ وَجَارِيَةٍ لِي، ثُمَّ إِنِّي سَأَلْتُ أَهْلَ الْعِلْمِ فَأَخْبَرُونِي أَنَّ مَا عَلَى ابْنِي جَلْدُ مِائَةٍ وَتَغْرِيبُ عَامٍ، وَإِنَّمَا الرَّجْمُ عَلَى امْرَأَتِهِ. فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَمَا وَالَّذِي نَفْسِي بِيَدِهِ لأَقْضِيَنَّ بَيْنَكُمَا بِكِتَابِ اللَّهِ، أَمَّا غَنَمُكَ وَجَارِيَتُكَ فَرَدٌّ عَلَيْكَ ". وَجَلَدَ ابْنَهُ مِائَةً وَغَرَّبَهُ عَامًا، وَأُمِرَ أُنَيْسٌ الأَسْلَمِيُّ أَنْ يَأْتِيَ امْرَأَةَ الآخَرِ، فَإِنِ اعْتَرَفَتْ رَجَمَهَا، فَاعْتَرَفَتْ فَرَجَمَهَا.
Rapporté par Abu Huraira et Zaid bin Khalid : Deux hommes ont eu un différend devant le Messager d’Allah (ﷺ). L’un d’eux a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Juge entre nous selon les lois d’Allah. » L’autre, qui était plus avisé, a dit : « Oui, ô Messager d’Allah ! Juge entre nous selon les lois d’Allah et permets-moi de parler. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Parle. » Il a dit : « Mon fils travaillait pour cet homme et il a commis un acte interdit avec sa femme. Les gens ont dit que mon fils devait être lapidé, mais je l’ai racheté avec cent moutons et une esclave. Ensuite, j’ai consulté des savants qui m’ont informé que mon fils devait recevoir cent coups de fouet et être exilé pendant un an, et que la lapidation était réservée à la femme de cet homme. » Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Par Celui qui détient mon âme dans Sa main, je vais juger entre vous selon les lois d’Allah : Quant à tes moutons et à ton esclave, ils te sont rendus. » Puis il a fait donner cent coups de fouet à son fils et l’a exilé pour un an. Ensuite, il a ordonné à Unais Al-Aslami d’aller voir la femme du second homme, et si elle avouait, de la lapider. Elle a avoué, alors il l’a lapidée
Rapporté par
Abou Hourayra (RA)
Source
Sahih Al-Boukhari # 83/6634
Grade
Sahih
Catégorie
Chapitre 83: Serments et vœux