Sahih Al-Boukhari — Hadith #6909

Hadith #6909
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ يُوسُفَ، حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ الْمُسَيَّبِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ،‏.‏ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَضَى فِي جَنِينِ امْرَأَةٍ مِنْ بَنِي لِحْيَانَ بِغُرَّةٍ عَبْدٍ أَوْ أَمَةٍ‏.‏ ثُمَّ إِنَّ الْمَرْأَةَ الَّتِي قَضَى عَلَيْهَا بِالْغُرَّةِ تُوُفِّيَتْ، فَقَضَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنَّ مِيرَاثَهَا لِبَنِيهَا وَزَوْجِهَا، وَأَنَّ الْعَقْلَ عَلَى عَصَبَتِهَا‏.‏
Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d’Allah (ﷺ) a donné un verdict concernant un fœtus avorté d’une femme des Bani Lihyan : la personne responsable devait donner un esclave homme ou femme (comme Diya). Mais la femme qui devait donner l’esclave est décédée, alors le Messager d’Allah (ﷺ) a décidé que son héritage serait partagé entre ses enfants et son mari, et que la Diya serait payée par ses proches (‘Asaba)
Rapporté par
Abou Hourayra (RA)
Source
Sahih Al-Boukhari # 87/6909
Grade
Sahih
Catégorie
Chapitre 87: Prix du sang
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