Hadiths sur le thème « Miséricorde »

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Sahih Al-Boukhari : 81
Sahih
روت ​عائشة ‌رضي ​الله ‌عنها (زوجة النبي صلى الله عليه وسلم): رُوي لها أن عبد الله بن الزبير رضي الله عنه، لما علم أنها تبيع أو تُهدي شيئًا، قال: والله، إن لم تكف عائشة عن ذلك، لأعلنتها عاجزة عن تدبير شؤونها. فسألت: حقًا قال ذلك؟ قالوا: نعم. فقالت عائشة رضي الله عنها: والله، ما أكلم ابن الزبير رضي الله عنه أبدًا. فلما طال هذا القطيعة، استشفع لها عبد الله بن الزبير رضي الله عنه، فقالت: والله، ما أقبل شفاعة أحد له، وما أرتكب إثمًا بنقض نذري. لما اشتدّت وطأة الموقف على ابن الزبير، استأذن من المسور بن مخرمة وعبد الرحمن بن الأسود بن أبي يغوث، وهما من بني الزهراء، قائلاً: "أرجوكم بالله أن تسمحوا لي بالدخول على عائشة، فليس لها أن تنذرني بالقطيعة". فدخل المسور وعبد الرحمن، وهما يرتديان عباءاتهما، مستأذنين، قائلين: "السلام عليكم ورحمة الله وبركاته! هل ندخل؟" فأجابت عائشة: "ادخلوا". فسألاها: "كلكم؟" فقالت: "نعم، ادخلوا جميعاً"، ولما لم تكن تعلم أن ابن الزبير معهما. فلما دخلا، دخل ابن الزبير الغرفة المنفصلة، وأخذ بيدها، وبدأ يبكي طالباً منها المغفرة. طلب منها المسور وعبد الرحمن أن تكلمه وتقبل توبته، وقالا لها: "لقد نهى النبي صلى الله عليه وسلم عما تعلمينه من قطع صلة الرحم، لأنه لا يجوز للمسلم أن يقاطع أخاه أكثر من ثلاث ليالٍ". ولما ألحّا عليها بتذكيرها بأهمية الحفاظ على صلة الرحم الطيبة والعفو عن زلات الآخرين، ووضعاها في موقف صعب، بدأت تذكرهما هي الأخرى، وبكت قائلة: "لقد نذرت نذرًا، والنذر صعب". واستمرّا في إلحاحهما حتى كلمت عبد الله بن الزبير، فأعتقت أربعين رقبة كفارة لنذرها. وبعد ذلك، كلما تذكرت نذرها، بكت بكاءً شديدًا حتى ابتل نقابها.
Rapporté ​par ‌`Aisha ​(la ‌femme du Prophète) : On lui rapporta qu'`Abdullah bin Az-Zubair, en apprenant qu'elle vendait ou offrait quelque chose en cadeau, avait dit : « Par Allah, si `Aisha ne cesse pas cela, je la déclarerai incapable de gérer ses biens. » J'ai demandé : « Est-ce qu'il (`Abdullah bin Az-Zubair) a vraiment dit cela ? » Les gens ont répondu : « Oui. » `Aisha dit alors : « Je jure par Allah que je ne parlerai plus jamais à Ibn Az-Zubair. » Quand cette rupture dura longtemps, `Abdullah bin Az-Zubair chercha à ce qu'on intercède en sa faveur auprès d'elle, mais elle répondit : « Par Allah, je n'accepterai l'intercession de personne pour lui, et je ne commettrai pas de péché en rompant mon vœu. » Comme la situation devenait difficile pour Ibn Az-Zubair, il demanda à Al-Miswar bin Makhrama et `Abdur-Rahman bin Al-Aswad bin 'Abu Yaghuth, qui étaient de la tribu de Bani Zahra : « Je vous supplie, par Allah, de me permettre d'entrer chez `Aisha, car il n'est pas permis qu'elle fasse le vœu de couper les liens avec moi. » Alors Al-Miswar et `Abdur-Rahman, enroulés dans leurs manteaux, demandèrent la permission d'entrer en disant : « Que la paix, la miséricorde et les bénédictions d'Allah soient sur toi ! Pouvons-nous entrer ? » `Aisha répondit : « Entrez. » Ils demandèrent : « Tous ensemble ? » Elle dit : « Oui, entrez tous, » sans savoir qu'Ibn Az-Zubair était avec eux. Quand ils entrèrent, Ibn Az-Zubair entra dans la pièce séparée, la prit par la main et commença à lui demander pardon en pleurant. Al-Miswar et `Abdur-Rahman lui demandèrent aussi de lui parler et d'accepter son repentir. Ils lui dirent : « Le Prophète (ﷺ) a interdit ce que tu sais concernant le fait de couper les liens (ne pas parler à ses frères musulmans), car il n'est pas permis à un musulman de ne pas parler à son frère plus de trois nuits (jours). » Comme ils insistaient en lui rappelant l'importance de garder de bonnes relations familiales et de pardonner les fautes des autres, et qu'ils la mirent dans une situation difficile, elle commença à leur rappeler aussi et pleura, disant : « J'ai fait un vœu, et (la question du) vœu est difficile. » Ils (Al-Miswar et `Abdur-Rahman) continuèrent à insister jusqu'à ce qu'elle parle à `Abdullah bin Az-Zubair, puis elle affranchit quarante esclaves en expiation de son vœu. Plus tard, chaque fois qu'elle se rappelait son vœu, elle pleurait tellement que son voile était trempé de larmes
Sahih Al-Boukhari : 82
Aïcha (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا ​أَبُو ‌الْيَمَانِ، ​أَخْبَرَنَا ​شُعَيْبٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، قَالَ حَدَّثَنِي عَوْفُ بْنُ مَالِكِ بْنِ الطُّفَيْلِ ـ هُوَ ابْنُ الْحَارِثِ وَهْوَ ابْنُ أَخِي عَائِشَةَ زَوْجِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم لأُمِّهَا ـ أَنَّ عَائِشَةَ حُدِّثَتْ أَنَّ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ الزُّبَيْرِ قَالَ فِي بَيْعٍ أَوْ عَطَاءٍ أَعْطَتْهُ عَائِشَةُ وَاللَّهِ لَتَنْتَهِيَنَّ عَائِشَةُ، أَوْ لأَحْجُرَنَّ عَلَيْهَا‏.‏ فَقَالَتْ أَهُوَ قَالَ هَذَا قَالُوا نَعَمْ‏.‏ قَالَتْ هُوَ لِلَّهِ عَلَىَّ نَذْرٌ، أَنْ لاَ أُكَلِّمَ ابْنَ الزُّبَيْرِ أَبَدًا‏.‏ فَاسْتَشْفَعَ ابْنُ الزُّبَيْرِ إِلَيْهَا، حِينَ طَالَتِ الْهِجْرَةُ فَقَالَتْ لاَ وَاللَّهِ لاَ أُشَفِّعُ فِيهِ أَبَدًا، وَلاَ أَتَحَنَّثُ إِلَى نَذْرِي‏.‏ فَلَمَّا طَالَ ذَلِكَ عَلَى ابْنِ الزُّبَيْرِ كَلَّمَ الْمِسْوَرَ بْنَ مَخْرَمَةَ وَعَبْدَ الرَّحْمَنِ بْنَ الأَسْوَدِ بْنِ عَبْدِ يَغُوثَ، وَهُمَا مِنْ بَنِي زُهْرَةَ، وَقَالَ لَهُمَا أَنْشُدُكُمَا بِاللَّهِ لَمَّا أَدْخَلْتُمَانِي عَلَى عَائِشَةَ، فَإِنَّهَا لاَ يَحِلُّ لَهَا أَنْ تَنْذُرَ قَطِيعَتِي‏.‏ فَأَقْبَلَ بِهِ الْمِسْوَرُ وَعَبْدُ الرَّحْمَنِ مُشْتَمِلَيْنِ بِأَرْدِيَتِهِمَا حَتَّى اسْتَأْذَنَا عَلَى عَائِشَةَ فَقَالاَ السَّلاَمُ عَلَيْكِ وَرَحْمَةُ اللَّهِ وَبَرَكَاتُهُ، أَنَدْخُلُ قَالَتْ عَائِشَةُ ادْخُلُوا‏.‏ قَالُوا كُلُّنَا قَالَتْ نَعَمِ ادْخُلُوا كُلُّكُمْ‏.‏ وَلاَ تَعْلَمُ أَنَّ مَعَهُمَا ابْنَ الزُّبَيْرِ، فَلَمَّا دَخَلُوا دَخَلَ ابْنُ الزُّبَيْرِ الْحِجَابَ، فَاعْتَنَقَ عَائِشَةَ وَطَفِقَ يُنَاشِدُهَا وَيَبْكِي، وَطَفِقَ الْمِسْوَرُ وَعَبْدُ الرَّحْمَنِ يُنَاشِدَانِهَا إِلاَّ مَا كَلَّمَتْهُ وَقَبِلَتْ مِنْهُ، وَيَقُولاَنِ إِنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم نَهَى عَمَّا قَدْ عَلِمْتِ مِنَ الْهِجْرَةِ، فَإِنَّهُ لاَ يَحِلُّ لِمُسْلِمٍ أَنْ يَهْجُرَ أَخَاهُ فَوْقَ ثَلاَثِ لَيَالٍ‏.‏ فَلَمَّا أَكْثَرُوا عَلَى عَائِشَةَ مِنَ التَّذْكِرَةِ وَالتَّحْرِيجِ طَفِقَتْ تُذَكِّرُهُمَا نَذْرَهَا وَتَبْكِي وَتَقُولُ إِنِّي نَذَرْتُ، وَالنَّذْرُ شَدِيدٌ‏.‏ فَلَمْ يَزَالاَ بِهَا حَتَّى كَلَّمَتِ ابْنَ الزُّبَيْرِ، وَأَعْتَقَتْ فِي نَذْرِهَا ذَلِكَ أَرْبَعِينَ رَقَبَةً‏.‏ وَكَانَتْ تَذْكُرُ نَذْرَهَا بَعْدَ ذَلِكَ فَتَبْكِي، حَتَّى تَبُلَّ دُمُوعُهَا خِمَارَهَا‏.‏
Rapporté ​par ‌`Aisha ​(la ​femme du Prophète) : On lui rapporta qu'`Abdullah bin Az-Zubair, en apprenant qu'elle vendait ou offrait quelque chose en cadeau, avait dit : « Par Allah, si `Aisha ne cesse pas cela, je la déclarerai incapable de gérer ses biens. » J'ai demandé : « Est-ce qu'il (`Abdullah bin Az-Zubair) a vraiment dit cela ? » Les gens ont répondu : « Oui. » `Aisha dit alors : « Je jure par Allah que je ne parlerai plus jamais à Ibn Az-Zubair. » Quand cette rupture dura longtemps, `Abdullah bin Az-Zubair chercha à ce qu'on intercède en sa faveur auprès d'elle, mais elle répondit : « Par Allah, je n'accepterai l'intercession de personne pour lui, et je ne commettrai pas de péché en rompant mon vœu. » Comme la situation devenait difficile pour Ibn Az-Zubair, il demanda à Al-Miswar bin Makhrama et `Abdur-Rahman bin Al-Aswad bin 'Abu Yaghuth, qui étaient de la tribu de Bani Zahra : « Je vous supplie, par Allah, de me permettre d'entrer chez `Aisha, car il n'est pas permis qu'elle fasse le vœu de couper les liens avec moi. » Alors Al-Miswar et `Abdur-Rahman, enroulés dans leurs manteaux, demandèrent la permission d'entrer en disant : « Que la paix, la miséricorde et les bénédictions d'Allah soient sur toi ! Pouvons-nous entrer ? » `Aisha répondit : « Entrez. » Ils demandèrent : « Tous ensemble ? » Elle dit : « Oui, entrez tous, » sans savoir qu'Ibn Az-Zubair était avec eux. Quand ils entrèrent, Ibn Az-Zubair entra dans la pièce séparée, la prit par la main et commença à lui demander pardon en pleurant. Al-Miswar et `Abdur-Rahman lui demandèrent aussi de lui parler et d'accepter son repentir. Ils lui dirent : « Le Prophète (ﷺ) a interdit ce que tu sais concernant le fait de couper les liens (ne pas parler à ses frères musulmans), car il n'est pas permis à un musulman de ne pas parler à son frère plus de trois nuits (jours). » Comme ils insistaient en lui rappelant l'importance de garder de bonnes relations familiales et de pardonner les fautes des autres, et qu'ils la mirent dans une situation difficile, elle commença à leur rappeler aussi et pleura, disant : « J'ai fait un vœu, et (la question du) vœu est difficile. » Ils (Al-Miswar et `Abdur-Rahman) continuèrent à insister jusqu'à ce qu'elle parle à `Abdullah bin Az-Zubair, puis elle affranchit quarante esclaves en expiation de son vœu. Plus tard, chaque fois qu'elle se rappelait son vœu, elle pleurait tellement que son voile était trempé de larmes
Aïcha (RA) Sahih Al-Boukhari #6075 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 83
Salama bin al-Aqwa (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا ‌قُتَيْبَةُ ​بْنُ ‌سَعِيدٍ، ‌حَدَّثَنَا حَاتِمُ بْنُ إِسْمَاعِيلَ، عَنْ يَزِيدَ بْنِ أَبِي عُبَيْدٍ، عَنْ سَلَمَةَ بْنِ الأَكْوَعِ، قَالَ خَرَجْنَا مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِلَى خَيْبَرَ فَسِرْنَا لَيْلاً، فَقَالَ رَجُلٌ مِنَ الْقَوْمِ لِعَامِرِ بْنِ الأَكْوَعِ أَلاَ تُسْمِعُنَا مِنْ هُنَيْهَاتِكَ، قَالَ وَكَانَ عَامِرٌ رَجُلاً شَاعِرًا، فَنَزَلَ يَحْدُو بِالْقَوْمِ يَقُولُ اللَّهُمَّ لَوْلاَ أَنْتَ مَا اهْتَدَيْنَا وَلاَ تَصَدَّقْنَا وَلاَ صَلَّيْنَا فَاغْفِرْ فِدَاءٌ لَكَ مَا اقْتَفَيْنَا وَثَبِّتِ الأَقْدَامَ إِنْ لاَقَيْنَا وَأَلْقِيَنْ سَكِينَةً عَلَيْنَا إِنَّا إِذَا صِيحَ بِنَا أَتَيْنَا وَبِالصِّيَاحِ عَوَّلُوا عَلَيْنَا فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ مَنْ هَذَا السَّائِقُ ‏"‏‏.‏ قَالُوا عَامِرُ بْنُ الأَكْوَعِ‏.‏ فَقَالَ ‏"‏ يَرْحَمُهُ اللَّهُ ‏"‏‏.‏ فَقَالَ رَجُلٌ مِنَ الْقَوْمِ وَجَبَتْ يَا نَبِيَّ اللَّهِ، لَوْ أَمْتَعْتَنَا بِهِ‏.‏ قَالَ فَأَتَيْنَا خَيْبَرَ فَحَاصَرْنَاهُمْ حَتَّى أَصَابَتْنَا مَخْمَصَةٌ شَدِيدَةٌ، ثُمَّ إِنَّ اللَّهَ فَتَحَهَا عَلَيْهِمْ، فَلَمَّا أَمْسَى النَّاسُ الْيَوْمَ الَّذِي فُتِحَتْ عَلَيْهِمْ أَوْقَدُوا نِيرَانًا كَثِيرَةً‏.‏ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ مَا هَذِهِ النِّيرَانُ، عَلَى أَىِّ شَىْءٍ تُوقِدُونَ ‏"‏‏.‏ قَالُوا عَلَى لَحْمٍ‏.‏ قَالَ ‏"‏ عَلَى أَىِّ لَحْمٍ ‏"‏‏.‏ قَالُوا عَلَى لَحْمِ حُمُرٍ إِنْسِيَّةٍ‏.‏ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ أَهْرِقُوهَا وَاكْسِرُوهَا ‏"‏‏.‏ فَقَالَ رَجُلٌ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَوْ نُهَرِيقُهَا وَنَغْسِلُهَا قَالَ ‏"‏ أَوْ ذَاكَ ‏"‏‏.‏ فَلَمَّا تَصَافَّ الْقَوْمُ كَانَ سَيْفُ عَامِرٍ فِيهِ قِصَرٌ، فَتَنَاوَلَ بِهِ يَهُودِيًّا لِيَضْرِبَهُ، وَيَرْجِعُ ذُبَابُ سَيْفِهِ فَأَصَابَ رُكْبَةَ عَامِرٍ فَمَاتَ مِنْهُ، فَلَمَّا قَفَلُوا قَالَ سَلَمَةُ رَآنِي رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم شَاحِبًا‏.‏ فَقَالَ لِي ‏"‏ مَا لَكَ ‏"‏‏.‏ فَقُلْتُ فِدًى لَكَ أَبِي وَأُمِّي زَعَمُوا أَنَّ عَامِرًا حَبِطَ عَمَلُهُ‏.‏ قَالَ ‏"‏ مَنْ قَالَهُ ‏"‏‏.‏ قُلْتُ قَالَهُ فُلاَنٌ وَفُلاَنٌ وَفُلاَنٌ وَأُسَيْدُ بْنُ الْحُضَيْرِ الأَنْصَارِيُّ‏.‏ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ كَذَبَ مَنْ قَالَهُ، إِنَّ لَهُ لأَجْرَيْنِ ـ وَجَمَعَ بَيْنَ إِصْبَعَيْهِ ـ إِنَّهُ لَجَاهِدٌ مُجَاهِدٌ، قَلَّ عَرَبِيٌّ نَشَأَ بِهَا مِثْلَهُ ‏"‏‏.‏
Rapporté ‌par ​Salama ‌bin ‌Al-Aqwa : Nous sommes partis avec le Messager d’Allah (ﷺ) vers Khaybar et nous avons voyagé de nuit. Un homme a dit à ‘Amir bin Al-Aqwa’ : « Ne veux-tu pas nous réciter de la poésie ? » ‘Amir était poète, alors il est descendu et a commencé à réciter des poèmes pour accompagner le pas des chameaux, disant : « Ô Allah ! Sans Toi, nous n’aurions pas été guidés, nous n’aurions pas donné en aumône, ni prié. Pardonne-nous donc nos fautes. Que nous soyons tous prêts à nous sacrifier pour Ta cause. Et quand nous rencontrons nos ennemis, rends nos pas fermes, accorde-nous la paix et la sérénité. Et si nos ennemis nous appellent à l’injustice, nous refuserons. Les mécréants ont lancé des appels à l’aide contre nous. » Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Qui conduit les chameaux ? » Ils ont répondu : « C’est ‘Amir bin Al-Aqwa’. » Il a dit : « Qu’Allah lui fasse miséricorde. » Un homme a demandé : « Le martyre lui a-t-il été accordé, ô Prophète d’Allah ? Si seulement tu nous avais permis de profiter de sa compagnie plus longtemps ! » Nous sommes arrivés à Khaybar et nous les avons assiégés jusqu’à ce que nous souffrions d’une grande faim, mais Allah a aidé les musulmans à conquérir Khaybar. Le soir de la victoire, les gens ont allumé de nombreux feux. Le Messager d’Allah (ﷺ) a demandé : « Qu’est-ce que ces feux ? Pourquoi faites-vous du feu ? » Ils ont répondu : « Pour cuire de la viande. » Il a demandé : « Quelle viande ? » Ils ont dit : « De la viande d’âne. » Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Jetez la viande et cassez les marmites. » Un homme a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Devons-nous jeter la viande et laver les marmites ? » Il a répondu : « Vous pouvez faire cela aussi. » Quand l’armée s’est rangée pour le combat, l’épée d’‘Amir était courte, et en attaquant un Juif, le tranchant de l’épée est revenu vers lui et l’a blessé au genou, ce qui a causé sa mort. Quand les musulmans sont revenus de la bataille, Salama a dit : Le Messager d’Allah (ﷺ) m’a vu pâle et a demandé : « Qu’as-tu ? » J’ai répondu : « Que mes parents soient sacrifiés pour toi ! Les gens disent que toutes les actions d’Amir sont annulées. » Le Prophète (ﷺ) a demandé : « Qui a dit cela ? » J’ai répondu : « Untel, untel et Usaid bin Al-Hudair Al-Ansari. » Il a dit : « Celui qui dit cela ment. En vérité, ‘Amir aura une double récompense. » (En parlant, le Prophète (ﷺ) a joint deux de ses doigts pour le montrer) et il a ajouté : « C’était vraiment un homme travailleur et un combattant dévoué dans la voie d’Allah, et il y en a rarement eu un comme lui à Médine ou sur le champ de bataille. »
Salama bin al-Aqwa (RA) Sahih Al-Boukhari #6148 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 84
Aïcha (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا ​أَبُو ‌الْيَمَانِ، ‌أَخْبَرَنَا ​شُعَيْبٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، قَالَ حَدَّثَنِي أَبُو سَلَمَةَ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، أَنَّ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ زَوْجَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَتْ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏ "‏ يَا عَائِشَ هَذَا جِبْرِيلُ يُقْرِئُكِ السَّلاَمَ ‏"‏‏.‏ قُلْتُ وَعَلَيْهِ السَّلاَمُ وَرَحْمَةُ اللَّهِ‏.‏ قَالَتْ وَهْوَ يَرَى مَا لاَ نَرَى‏.‏
Rapporté ​par ‌`Aisha ‌(l’épouse ​du Prophète) : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Ô Aisha ! Voici Gabriel qui t’adresse ses salutations. » J’ai répondu : « Paix et miséricorde d’Allah sur lui. » `Aisha a ajouté : Le Prophète (ﷺ) voyait des choses que nous ne voyions pas
Aïcha (RA) Sahih Al-Boukhari #6201 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 85
Anas ibn Malik (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا ​مُحَمَّدُ ​بْنُ ‌كَثِيرٍ، ​حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ عَطَسَ رَجُلاَنِ عِنْدَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَشَمَّتَ أَحَدَهُمَا وَلَمْ يُشَمِّتِ الآخَرَ، فَقِيلَ لَهُ فَقَالَ ‏ "‏ هَذَا حَمِدَ اللَّهَ، وَهَذَا لَمْ يَحْمَدِ اللَّهَ ‏"‏‏.‏
Rapporté ​par ​Anas ‌bin ​Malik : Deux hommes ont éternué devant le Prophète. Le Prophète (ﷺ) a dit à l’un d’eux : « Qu’Allah te fasse miséricorde », mais il n’a rien dit à l’autre. Quand on lui a demandé pourquoi, le Prophète (ﷺ) a répondu : « Celui-là a loué Allah en éternuant, alors que l’autre ne l’a pas fait. »
Anas ibn Malik (RA) Sahih Al-Boukhari #6221 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 86
Abou Hourayra (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا ‌مَالِكُ ‌بْنُ ‌إِسْمَاعِيلَ، ‌حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ بْنُ أَبِي سَلَمَةَ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ دِينَارٍ، عَنْ أَبِي صَالِحٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ ‏ "‏ إِذَا عَطَسَ أَحَدُكُمْ فَلْيَقُلِ الْحَمْدُ لِلَّهِ‏.‏ وَلْيَقُلْ لَهُ أَخُوهُ أَوْ صَاحِبُهُ يَرْحَمُكَ اللَّهُ‏.‏ فَإِذَا قَالَ لَهُ يَرْحَمُكَ اللَّهُ‏.‏ فَلْيَقُلْ يَهْدِيكُمُ اللَّهُ وَيُصْلِحُ بَالَكُمْ ‏"‏‏.‏
Rapporté ‌par ‌Abu ‌Huraira ‌: Le Prophète (ﷺ) a dit : « Si l’un d’entre vous éternue, il doit dire : “Al-Hamduli l-lah” (Louange à Allah), et son frère musulman ou son compagnon doit lui répondre : “Yar-hamuka-l-lah” (Qu’Allah te fasse miséricorde). Quand ce dernier dit : “Yar-hamuka-l-lah”, le premier doit répondre : “Yahdikumul-lah wa Yuslih balakum” (Qu’Allah vous guide et améliore votre situation). »
Abou Hourayra (RA) Sahih Al-Boukhari #6224 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 87
Abou Hourayra (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا ‌يَحْيَى ‌بْنُ ​جَعْفَرٍ، ​حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، عَنْ مَعْمَرٍ، عَنْ هَمَّامٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ ‏ "‏ خَلَقَ اللَّهُ آدَمَ عَلَى صُورَتِهِ، طُولُهُ سِتُّونَ ذِرَاعًا، فَلَمَّا خَلَقَهُ قَالَ اذْهَبْ فَسَلِّمْ عَلَى أُولَئِكَ النَّفَرِ مِنَ الْمَلاَئِكَةِ جُلُوسٌ، فَاسْتَمِعْ مَا يُحَيُّونَكَ، فَإِنَّهَا تَحِيَّتُكَ وَتَحِيَّةُ ذُرِّيَّتِكَ‏.‏ فَقَالَ السَّلاَمُ عَلَيْكُمْ‏.‏ فَقَالُوا السَّلاَمُ عَلَيْكَ وَرَحْمَةُ اللَّهِ‏.‏ فَزَادُوهُ وَرَحْمَةُ اللَّهِ، فَكُلُّ مَنْ يَدْخُلُ الْجَنَّةَ عَلَى صُورَةِ آدَمَ، فَلَمْ يَزَلِ الْخَلْقُ يَنْقُصُ بَعْدُ حَتَّى الآنَ ‏"‏‏.‏
Rapporté ‌par ‌Abu ​Huraira ​: Le Prophète (ﷺ) a dit : « Allah a créé Adam à Son image, avec une taille de soixante coudées (environ 30 mètres). Quand Il l’a créé, Il lui a dit : “Va saluer ce groupe d’anges assis là-bas et écoute ce qu’ils te répondront, car ce sera ta salutation et celle de ta descendance.” Adam est allé et a dit : “As-Salamu alaikum (Que la paix soit sur vous).” Ils ont répondu : “As-Salamu alaika wa Rahmatullah (Que la paix et la miséricorde d’Allah soient sur toi).” Ils ont donc ajouté “wa Rahmatullah”. Le Prophète (ﷺ) a ajouté : “Ainsi, quiconque entrera au Paradis aura la forme et l’apparence d’Adam. Depuis, la taille des descendants d’Adam n’a cessé de diminuer jusqu’à aujourd’hui.” »
Abou Hourayra (RA) Sahih Al-Boukhari #6227 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 88
Aïcha (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا ​ابْنُ ‌مُقَاتِلٍ، ‌أَخْبَرَنَا ​عَبْدُ اللَّهِ، أَخْبَرَنَا مَعْمَرٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ قَالَتْ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏ "‏ يَا عَائِشَةُ هَذَا جِبْرِيلُ يَقْرَأُ عَلَيْكِ السَّلاَمَ ‏"‏‏.‏ قَالَتْ قُلْتُ وَعَلَيْهِ السَّلاَمُ وَرَحْمَةُ اللَّهِ، تَرَى مَا لاَ نَرَى‏.‏ تُرِيدُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم‏.‏ تَابَعَهُ شُعَيْبٌ‏.‏ وَقَالَ يُونُسُ وَالنُّعْمَانُ عَنِ الزُّهْرِيِّ وَبَرَكَاتُهُ‏.‏
Rapporté ​par ‌`Aisha ‌: ​Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Ô `Aisha ! Voici Gabriel qui te transmet ses salutations. » J’ai répondu : « Paix et miséricorde d’Allah sur lui (Gabriel). Tu vois ce que nous ne voyons pas. » (Elle s’adressait au Messager d’Allah)
Aïcha (RA) Sahih Al-Boukhari #6249 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 89
Aïcha (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا ​أَبُو ​نُعَيْمٍ، ‌حَدَّثَنَا ​زَكَرِيَّاءُ، قَالَ سَمِعْتُ عَامِرًا، يَقُولُ حَدَّثَنِي أَبُو سَلَمَةَ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، أَنَّ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ حَدَّثَتْهُ أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَالَ لَهَا ‏ "‏ إِنَّ جِبْرِيلَ يُقْرِئُكِ السَّلاَمَ ‏"‏‏.‏ قَالَتْ وَعَلَيْهِ السَّلاَمُ وَرَحْمَةُ اللَّهِ‏.‏
Rapporté ​par ​`Aisha ‌: ​Le Prophète (ﷺ) lui a dit : « Gabriel t’envoie ses salutations. » Elle a répondu : « Wa ‘alaihi-s-Salam wa Rahmatu-l-lah. » (Paix et miséricorde d’Allah sur lui)
Aïcha (RA) Sahih Al-Boukhari #6253 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 90
Ibn Mas'oud (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا ​أَبُو ‌نُعَيْمٍ، ‌حَدَّثَنَا ​سَيْفٌ، قَالَ سَمِعْتُ مُجَاهِدًا، يَقُولُ حَدَّثَنِي عَبْدُ اللَّهِ بْنُ سَخْبَرَةَ أَبُو مَعْمَرٍ، قَالَ سَمِعْتُ ابْنَ مَسْعُودٍ، يَقُولُ عَلَّمَنِي رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَكَفِّي بَيْنَ كَفَّيْهِ التَّشَهُّدَ، كَمَا يُعَلِّمُنِي السُّورَةَ مِنَ الْقُرْآنِ التَّحِيَّاتُ لِلَّهِ وَالصَّلَوَاتُ وَالطَّيِّبَاتُ، السَّلاَمُ عَلَيْكَ أَيُّهَا النَّبِيُّ وَرَحْمَةُ اللَّهِ وَبَرَكَاتُهُ، السَّلاَمُ عَلَيْنَا وَعَلَى عِبَادِ اللَّهِ الصَّالِحِينَ، أَشْهَدُ أَنْ لاَ إِلَهَ إِلاَّ اللَّهُ وَأَشْهَدُ أَنَّ مُحَمَّدًا عَبْدُهُ وَرَسُولُهُ‏.‏ وَهْوَ بَيْنَ ظَهْرَانَيْنَا، فَلَمَّا قُبِضَ قُلْنَا السَّلاَمُ‏.‏ يَعْنِي عَلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم‏.‏
Rapporté ​par ‌Ibn ‌Mas`ud ​: Le Messager d’Allah (ﷺ) m’a appris le Tashahhud comme il m’a appris une sourate du Coran, alors que ma main était entre les siennes. (Le Tashahhud était :) « Toutes les meilleures paroles, les prières et les bonnes choses sont pour Allah. Que la paix, la miséricorde et les bénédictions d’Allah soient sur toi, ô Prophète ! Que la paix soit sur nous et sur les pieux serviteurs d’Allah. J’atteste qu’il n’y a pas d’autre divinité qu’Allah, et j’atteste aussi que Muhammad est le serviteur et le Messager d’Allah. » (Nous récitions cela dans la prière) du vivant du Prophète (ﷺ), mais après sa mort, nous disions : « Que la paix soit sur le Prophète. »
Ibn Mas'oud (RA) Sahih Al-Boukhari #6265 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 91
Abdullah (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا ‌عَبْدَانُ، ‌عَنْ ​أَبِي ​حَمْزَةَ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ شَقِيقٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ قَسَمَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم يَوْمًا قِسْمَةً فَقَالَ رَجُلٌ مِنَ الأَنْصَارِ إِنَّ هَذِهِ لَقِسْمَةٌ مَا أُرِيدَ بِهَا وَجْهُ اللَّهِ‏.‏ قُلْتُ أَمَا وَاللَّهِ لآتِيَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَأَتَيْتُهُ وَهْوَ فِي مَلأٍ، فَسَارَرْتُهُ فَغَضِبَ حَتَّى احْمَرَّ وَجْهُهُ، ثُمَّ قَالَ ‏ "‏ رَحْمَةُ اللَّهِ عَلَى مُوسَى، أُوذِيَ بِأَكْثَرَ مِنْ هَذَا فَصَبَرَ ‏"‏‏.‏
Rapporté ‌par ‌`Abdullah ​: ​Un jour, le Prophète (ﷺ) a partagé et distribué quelque chose parmi les gens. Un homme des Ansar a alors dit : « Dans ce partage, on n’a pas cherché l’agrément d’Allah. » J’ai dit : « Par Allah ! Je vais en parler au Prophète. » Je suis donc allé le voir alors qu’il était avec un groupe de personnes, et je lui ai discrètement rapporté cela. Il s’est alors tellement mis en colère que son visage est devenu rouge, puis il a dit : « Qu’Allah fasse miséricorde à Moussa, car il a subi pire que cela, et il est resté patient. »
Abdullah (RA) Sahih Al-Boukhari #6291 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 92
Salama bin al-Akwa' (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا ​مُسَدَّدٌ، ‌حَدَّثَنَا ​يَحْيَى، ​عَنْ يَزِيدَ بْنِ أَبِي عُبَيْدٍ، مَوْلَى سَلَمَةَ حَدَّثَنَا سَلَمَةُ بْنُ الأَكْوَعِ، قَالَ خَرَجْنَا مَعَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم إِلَى خَيْبَرَ، قَالَ رَجُلٌ مِنَ الْقَوْمِ أَيَا عَامِرُ لَوْ أَسْمَعْتَنَا مِنْ هُنَيْهَاتِكَ‏.‏ فَنَزَلَ يَحْدُو بِهِمْ يُذَكِّرُ‏.‏ تَاللَّهِ لَوْلاَ اللَّهُ مَا اهْتَدَيْنَا‏.‏ وَذَكَرَ شِعْرًا غَيْرَ هَذَا، وَلَكِنِّي لَمْ أَحْفَظْهُ‏.‏ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ مَنْ هَذَا السَّائِقُ ‏"‏‏.‏ قَالُوا عَامِرُ بْنُ الأَكْوَعِ‏.‏ قَالَ ‏"‏ يَرْحَمُهُ اللَّهُ ‏"‏‏.‏ وَقَالَ رَجُلٌ مِنَ الْقَوْمِ يَا رَسُولَ اللَّهِ لَوْلاَ مَتَّعْتَنَا بِهِ، فَلَمَّا صَافَّ الْقَوْمَ قَاتَلُوهُمْ، فَأُصِيبَ عَامِرٌ بِقَائِمَةِ سَيْفِ نَفْسِهِ فَمَاتَ، فَلَمَّا أَمْسَوْا أَوْقَدُوا نَارًا كَثِيرَةً فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ مَا هَذِهِ النَّارُ عَلَى أَىِّ شَىْءٍ تُوقِدُونَ ‏"‏‏.‏ قَالُوا عَلَى حُمُرٍ إِنْسِيَّةٍ‏.‏ فَقَالَ ‏"‏ أَهْرِيقُوا مَا فِيهَا، وَكَسِّرُوهَا ‏"‏‏.‏ قَالَ رَجُلٌ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَلاَ نُهَرِيقُ مَا فِيهَا وَنَغْسِلُهَا قَالَ ‏"‏ أَوْ ذَاكَ ‏"‏‏.‏
Rapporté ​par ‌Salama ​bin ​Al-Akwa` : Nous sommes partis avec le Prophète (ﷺ) vers Khaybar. Un homme parmi les gens dit : « Ô ‘Amir ! Peux-tu nous réciter quelques-uns de tes vers poétiques ? » ‘Amir descendit alors et se mit à chanter parmi eux : « Par Allah ! Sans Allah, nous n’aurions pas été guidés. » ‘Amir a aussi récité d’autres vers que je ne me rappelle plus. Le Messager d’Allah (ﷺ) demanda : « Qui est ce conducteur de chameau ? » Les gens répondirent : « C’est ‘Amir bin Al-Akwa`. » Il dit : « Qu’Allah lui accorde Sa miséricorde. » Un homme parmi les gens dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Si seulement tu nous laissais profiter plus longtemps de sa compagnie. » Quand les gens se sont alignés, la bataille a commencé, et ‘Amir s’est blessé accidentellement avec sa propre épée et est mort. Le soir, les gens allumèrent de nombreux feux pour cuisiner. Le Messager d’Allah demanda : « Qu’est-ce que ce feu ? Pourquoi faites-vous du feu ? » Ils répondirent : « Pour cuire la viande d’ânes. » Il dit : « Jetez ce qu’il y a dans les marmites et cassez-les ! » Un homme dit : « Ô Prophète d’Allah ! Peut-on jeter ce qu’il y a dedans et les laver ? » Il répondit : « Ce n’est pas grave, vous pouvez faire ainsi. »
Salama bin al-Akwa' (RA) Sahih Al-Boukhari #6331 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 93
Aïcha (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا ​عُثْمَانُ ​بْنُ ​أَبِي ​شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا عَبْدَةُ، عَنْ هِشَامٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ قَالَتْ سَمِعَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم رَجُلاً يَقْرَأُ فِي الْمَسْجِدِ فَقَالَ ‏ "‏ رَحِمَهُ اللَّهُ، لَقَدْ أَذْكَرَنِي كَذَا وَكَذَا آيَةً أَسْقَطْتُهَا فِي سُورَةِ كَذَا وَكَذَا ‏"‏‏.‏
Rapporté ​par ​`Aisha ​: ​Le Prophète (ﷺ) a entendu un homme réciter le Coran dans la mosquée. Il a dit : « Qu’Allah lui fasse miséricorde, car il m’a rappelé tel verset que j’avais oublié dans telle sourate. »
Aïcha (RA) Sahih Al-Boukhari #6335 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 94
Abdullah (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا ‌حَفْصُ ‌بْنُ ‌عُمَرَ، ‌حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، أَخْبَرَنِي سُلَيْمَانُ، عَنْ أَبِي وَائِلٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ قَسَمَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم قَسْمًا فَقَالَ رَجُلٌ إِنَّ هَذِهِ لَقِسْمَةٌ مَا أُرِيدَ بِهَا وَجْهُ اللَّهِ‏.‏ فَأَخْبَرْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَغَضِبَ حَتَّى رَأَيْتُ الْغَضَبَ فِي وَجْهِهِ وَقَالَ ‏ "‏ يَرْحَمُ اللَّهُ مُوسَى، لَقَدْ أُوذِيَ بِأَكْثَرَ مِنْ هَذَا فَصَبَرَ ‏"‏‏.‏
Rapporté ‌par ‌`Abdullah ‌: ‌Le Prophète (ﷺ) a partagé quelque chose entre les musulmans et a distribué les parts du butin. Un homme a dit : « Ce partage n’a pas été fait pour plaire à Allah. » Quand j’en ai informé le Prophète (ﷺ), il est devenu tellement en colère que j’ai vu les signes de la colère sur son visage, puis il a dit : « Qu’Allah fasse miséricorde à Moïse, il a subi pire que cela, mais il est resté patient. »
Abdullah (RA) Sahih Al-Boukhari #6336 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 95
Abou Hourayra (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا ​آدَمُ، ​حَدَّثَنَا ​ابْنُ ​أَبِي ذِئْبٍ، عَنْ سَعِيدٍ الْمَقْبُرِيِّ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ لَنْ يُنَجِّيَ أَحَدًا مِنْكُمْ عَمَلُهُ ‏"‏‏.‏ قَالُوا وَلاَ أَنْتَ يَا رَسُولَ اللَّهِ قَالَ ‏"‏ وَلاَ أَنَا، إِلاَّ أَنْ يَتَغَمَّدَنِي اللَّهُ بِرَحْمَةٍ، سَدِّدُوا وَقَارِبُوا، وَاغْدُوا وَرُوحُوا، وَشَىْءٌ مِنَ الدُّلْجَةِ‏.‏ وَالْقَصْدَ الْقَصْدَ تَبْلُغُوا ‏"‏‏.‏
Rapporté ​par ​Abu ​Huraira ​: Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Les actions de chacun d’entre vous ne vous sauveront pas du Feu. » Ils ont demandé : « Même toi, ô Messager d’Allah (ﷺ) ? » Il a répondu : « Non, même moi, sauf si Allah me fait miséricorde. Alors, agissez bien, sincèrement et avec modération, et adorez Allah le matin, l’après-midi et pendant une partie de la nuit, et suivez toujours une voie équilibrée et régulière afin d’atteindre votre but (le Paradis). »
Abou Hourayra (RA) Sahih Al-Boukhari #6463 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 96
Aïcha (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا ‌عَلِيُّ ‌بْنُ ​عَبْدِ ​اللَّهِ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الزِّبْرِقَانِ، حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ عُقْبَةَ، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، عَنْ عَائِشَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ ‏"‏ سَدِّدُوا وَقَارِبُوا، وَأَبْشِرُوا، فَإِنَّهُ لاَ يُدْخِلُ أَحَدًا الْجَنَّةَ عَمَلُهُ ‏"‏‏.‏ قَالُوا وَلاَ، أَنْتَ يَا رَسُولَ اللَّهِ قَالَ ‏"‏ وَلاَ أَنَا إِلاَّ أَنْ يَتَغَمَّدَنِي اللَّهُ بِمَغْفِرَةٍ وَرَحْمَةٍ ‏"‏‏.‏ قَالَ أَظُنُّهُ عَنْ أَبِي النَّضْرِ عَنْ أَبِي سَلَمَةَ عَنْ عَائِشَةَ‏.‏ وَقَالَ عَفَّانُ حَدَّثَنَا وُهَيْبٌ، عَنْ مُوسَى بْنِ عُقْبَةَ، قَالَ سَمِعْتُ أَبَا سَلَمَةَ، عَنْ عَائِشَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ سَدِّدُوا وَأَبْشِرُوا ‏"‏‏.‏ وَقَالَ مُجَاهِدٌ ‏{‏قَوْلاً سَدِيدًا‏}‏ وَسَدَادًا صِدْقًا‏.‏
Rapporté ‌par ‌`Aisha ​: ​Le Prophète (ﷺ) a dit : Faites de bonnes actions de façon correcte, sincère et modérée, et recevez la bonne nouvelle, car ce ne sont pas les bonnes actions qui feront entrer quelqu'un au Paradis. Ils ont demandé : Même toi, ô Messager d'Allah (ﷺ) ? Il a répondu : Même moi, sauf si Allah me fait miséricorde et me pardonne
Aïcha (RA) Sahih Al-Boukhari #6467 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 97
Abou Hourayra (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا ‌قُتَيْبَةُ ​بْنُ ‌سَعِيدٍ، ​حَدَّثَنَا يَعْقُوبُ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، عَنْ عَمْرِو بْنِ أَبِي عَمْرٍو، عَنْ سَعِيدِ بْنِ أَبِي سَعِيدٍ الْمَقْبُرِيِّ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ ‏ "‏ إِنَّ اللَّهَ خَلَقَ الرَّحْمَةَ يَوْمَ خَلَقَهَا مِائَةَ رَحْمَةٍ، فَأَمْسَكَ عِنْدَهُ تِسْعًا وَتِسْعِينَ رَحْمَةً، وَأَرْسَلَ فِي خَلْقِهِ كُلِّهِمْ رَحْمَةً وَاحِدَةً، فَلَوْ يَعْلَمُ الْكَافِرُ بِكُلِّ الَّذِي عِنْدَ اللَّهِ مِنَ الرَّحْمَةِ لَمْ يَيْأَسْ مِنَ الْجَنَّةِ، وَلَوْ يَعْلَمُ الْمُؤْمِنُ بِكُلِّ الَّذِي عِنْدَ اللَّهِ مِنَ الْعَذَابِ لَمْ يَأْمَنْ مِنَ النَّارِ ‏"‏‏.‏
Rapporté ‌par ​Abu ‌Huraira ​: J'ai entendu le Messager d'Allah (ﷺ) dire : « En vérité, Allah a créé la miséricorde. Le jour où Il l’a créée, Il l’a divisée en cent parts. Il en a gardé quatre-vingt-dix-neuf auprès de Lui et a envoyé une part à toutes Ses créatures. Si le non-croyant connaissait toute la miséricorde qui est entre les mains d’Allah, il ne désespérerait pas d’entrer au Paradis. Et si le croyant connaissait tout le châtiment qui est auprès d’Allah, il ne se sentirait pas à l’abri de l’Enfer. »
Abou Hourayra (RA) Sahih Al-Boukhari #6469 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 98
Abou Qatada ben Rib'i al-Ansari (RA)
Sahih
حَدَّثَنَا ‌إِسْمَاعِيلُ، ‌قَالَ ‌حَدَّثَنِي ‌مَالِكٌ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَمْرِو بْنِ حَلْحَلَةَ، عَنْ مَعْبَدِ بْنِ كَعْبِ بْنِ مَالِكٍ، عَنْ أَبِي قَتَادَةَ بْنِ رِبْعِيٍّ الأَنْصَارِيِّ، أَنَّهُ كَانَ يُحَدِّثُ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مُرَّ عَلَيْهِ بِجِنَازَةٍ فَقَالَ ‏"‏ مُسْتَرِيحٌ، وَمُسْتَرَاحٌ مِنْهُ ‏"‏‏.‏ قَالُوا يَا رَسُولَ اللَّهِ مَا الْمُسْتَرِيحُ وَالْمُسْتَرَاحُ مِنْهُ قَالَ ‏"‏ الْعَبْدُ الْمُؤْمِنُ يَسْتَرِيحُ مِنْ نَصَبِ الدُّنْيَا وَأَذَاهَا إِلَى رَحْمَةِ اللَّهِ، وَالْعَبْدُ الْفَاجِرُ يَسْتَرِيحُ مِنْهُ الْعِبَادُ وَالْبِلاَدُ وَالشَّجَرُ وَالدَّوَابُّ ‏"‏‏.‏
Rapporté ‌par ‌Abu ‌Qatada ‌bin Rib'i Al-Ansari : Un cortège funéraire passa devant le Messager d’Allah (ﷺ) qui dit : « Soulagé ou soulageant ? » Les gens demandèrent : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Que veux-tu dire par soulagé ou soulageant ? » Il répondit : « Le croyant est soulagé (par la mort) des difficultés et des peines de ce monde et part vers la miséricorde d’Allah, tandis que (la mort d’) une mauvaise personne soulage les gens, la terre, les arbres et les animaux de sa présence. »
Abou Qatada ben Rib'i al-Ansari (RA) Sahih Al-Boukhari #6512 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 99
Abou Hazim a ajouté (RA)
Sahih
قَالَ ​أَبُو ‌حَازِمٍ ‌فَسَمِعَنِي ‌النُّعْمَانُ بْنُ أَبِي عَيَّاشٍ، فَقَالَ هَكَذَا سَمِعْتَ مِنْ، سَهْلٍ فَقُلْتُ نَعَمْ‏.‏ فَقَالَ أَشْهَدُ عَلَى أَبِي سَعِيدٍ الْخُدْرِيِّ لَسَمِعْتُهُ وَهْوَ يَزِيدُ فِيهَا ‏ "‏ فَأَقُولُ إِنَّهُمْ مِنِّي‏.‏ فَيُقَالُ إِنَّكَ لاَ تَدْرِي مَا أَحْدَثُوا بَعْدَكَ‏.‏ فَأَقُولُ سُحْقًا سُحْقًا لِمَنْ غَيَّرَ بَعْدِي ‏"‏‏.‏ وَقَالَ ابْنُ عَبَّاسٍ سُحْقًا بُعْدًا، يُقَالُ سَحِيقٌ بَعِيدٌ، وَأَسْحَقَهُ أَبْعَدَهُ‏.‏
Rapporté ​par ‌Abu ‌Hazim ‌: An-Nu`man bin Abi `Aiyash, en m’entendant, a dit : « As-tu entendu cela de Sahl ? » J’ai répondu : « Oui. » Il a dit : « Je témoigne que j’ai entendu Abu Sa`id Al-Khudri dire la même chose, en ajoutant que le Prophète ﷺ a dit : ‘Je dirai : Ils font partie de moi (c’est-à-dire mes compagnons). Il sera dit : Tu ne sais pas ce qu’ils ont introduit de nouveau dans la religion après ton départ.’ Je dirai : Qu’ils soient éloignés, qu’ils soient éloignés (de la miséricorde), ceux qui ont changé (leur religion) après moi. »
Abou Hazim a ajouté (RA) Sahih Al-Boukhari #6584 Sahih
Sahih Al-Boukhari : 100
Aïcha (RA)
Sahih
حَدَّثَنِي ​إِسْحَاقُ ‌بْنُ ​إِبْرَاهِيمَ ​الْحَنْظَلِيُّ، أَخْبَرَنَا النَّضْرُ، حَدَّثَنَا دَاوُدُ بْنُ أَبِي الْفُرَاتِ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ بُرَيْدَةَ، عَنْ يَحْيَى بْنِ يَعْمَرَ، أَنَّ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ أَخْبَرَتْهُ أَنَّهَا، سَأَلَتْ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَنِ الطَّاعُونِ فَقَالَ ‏ "‏ كَانَ عَذَابًا يَبْعَثُهُ اللَّهُ عَلَى مَنْ يَشَاءُ، فَجَعَلَهُ اللَّهُ رَحْمَةً لِلْمُؤْمِنِينَ، مَا مِنْ عَبْدٍ يَكُونُ فِي بَلَدٍ يَكُونُ فِيهِ، وَيَمْكُثُ فِيهِ، لاَ يَخْرُجُ مِنَ الْبَلَدِ، صَابِرًا مُحْتَسِبًا، يَعْلَمُ أَنَّهُ لاَ يُصِيبُهُ إِلاَّ مَا كَتَبَ اللَّهُ لَهُ، إِلاَّ كَانَ لَهُ مِثْلُ أَجْرِ شَهِيدٍ ‏"‏‏.‏
Rapporté ​par ‌`Aisha ​: ​J’ai interrogé le Messager d’Allah (ﷺ) au sujet de la peste. Il a dit : « C’était un moyen de châtiment qu’Allah envoyait à qui Il voulait, mais Il en a fait une source de miséricorde pour les croyants. Ainsi, toute personne qui se trouve dans une ville touchée par cette maladie, qui y reste sans partir, fait preuve de patience, espère la récompense d’Allah et sait que rien ne lui arrivera sauf ce qu’Allah a écrit pour elle, recevra la récompense d’un martyr. »
Aïcha (RA) Sahih Al-Boukhari #6619 Sahih