Mishkat Al-Masabih — Hadith #52209
Hadith #52209
وَعَنْ جَرِيرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ قَالَ: قَالَ لِي رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ: «أَلَا تُرِيحُنِي مِنْ ذِي الْخَلَصَةِ؟» فَقُلْتُ: بَلَى وَكُنْتُ لَا أَثْبُتُ عَلَى الْخَيْلِ فَذَكَرْتُ ذَلِكَ لِلنَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَضَرَبَ يَدَهُ عَلَى صَدْرِي حَتَّى رَأَيْتُ أَثَرَ يَدِهِ فِي صَدْرِي وَقَالَ: «اللَّهُمَّ ثَبِّتْهُ وَاجْعَلْهُ هَادِيًا مَهْدِيًّا» . قَالَ فَمَا وَقَعْتُ عَنْ فَرَسِي بَعْدُ فَانْطَلَقَ فِي مِائَةٍ وَخَمْسِينَ فَارِسًا مِنْ أحمس فحرقها بالنَّار وَكسرهَا. مُتَّفق عَلَيْهِ
Sous l'autorité de Jarir bin Abdullah, il dit : Le Messager de Dieu, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix, m'a dit : « Ne me soulageras-tu pas de Dhul-Khalasa ? J'ai dit : Oui, et je n'étais pas stable sur les chevaux, alors j'en ai parlé au Prophète, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix, et il a frappé sa main sur ma poitrine jusqu'à ce que je voie la marque de sa main dessus. Ma poitrine Il dit : « Ô Dieu, rends-le ferme et fais-en un guide. » Il a dit : « Je ne suis pas encore tombé de cheval. » Il partit donc d'Ahmose avec cent cinquante cavaliers, le brûla au feu et le brisa en morceaux. convenu
Rapporté par
Jarir bin Abdullah (RA)
Source
Mishkat Al-Masabih # 29/5897
Grade
Sahih
Catégorie
Chapitre 29: Chapitre 29