Sahih Al-Boukhari — Hadith #5350

Hadith #5350
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ عَمْرٍو، عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَالَ لِلْمُتَلاَعِنَيْنِ ‏"‏ حِسَابُكُمَا عَلَى اللَّهِ، أَحَدُكُمَا كَاذِبٌ، لاَ سَبِيلَ لَكَ عَلَيْهَا ‏"‏‏.‏ قَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ مَالِي‏.‏ قَالَ ‏"‏ لاَ مَالَ لَكَ، إِنْ كُنْتَ صَدَقْتَ عَلَيْهَا، فَهْوَ بِمَا اسْتَحْلَلْتَ مِنْ فَرْجِهَا، وَإِنْ كُنْتَ كَذَبْتَ عَلَيْهَا، فَذَاكَ أَبْعَدُ وَأَبْعَدُ لَكَ مِنْهَا ‏"‏‏.‏
Rapporté par Ibn `Umar : Le Prophète (ﷺ) a dit à ceux qui étaient impliqués dans une affaire de Lian : « Vos comptes sont avec Allah. L’un de vous deux ment. Toi (le mari), tu as un droit sur elle (ta femme). » Le mari a dit : « Mon argent, ô Messager d’Allah ! » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Tu n’as pas le droit de reprendre cet argent. Si tu as dit la vérité, la dot que tu as payée était pour avoir des relations licites avec elle ; et si tu mens, tu as encore moins le droit de la reprendre. »
Rapporté par
Abdullah ibn Umar (RA)
Source
Sahih Al-Boukhari # 68/5350
Grade
Sahih
Catégorie
Chapitre 68: Divorce
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Sujets: #Mother #Marriage

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