Mishkat Al-Masabih — Hadith #39475
Hadith #39475
وَعَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ قَالَ: قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسلم: «عُرِضَتْ عَلَيَّ أُجُورُ أُمَّتِي حَتَّى الْقَذَاةُ يُخْرِجُهَا الرَّجُلُ مِنَ الْمَسْجِدِ وَعُرِضَتْ عَلَيَّ ذُنُوبُ أُمَّتِي فَلَمْ أَرَ ذَنْبًا أَعْظَمَ مِنْ سُورَةٍ مِنَ الْقُرْآنِ أَوْ آيَةٍ أُوتِيهَا رَجُلٌ ثُمَّ نَسِيَهَا» . رَوَاهُ التِّرْمِذِيُّ وَأَبُو دَاوُد
Sous l'autorité d'Anas bin Malik, il a dit : Le Messager de Dieu, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix, a dit : « On m'a présenté le salaire de ma nation, même la saleté qu'un homme enlève de la mosquée. » Et les péchés de ma nation m’ont été présentés, et je n’ai pas vu de péché plus grand qu’un chapitre du Coran ou un verset qui a été donné à un homme et qu’il a ensuite oublié. Il l'a raconté At-Tirmidhi et Abu Dawood
Rapporté par
Anas ibn Malik (RA)
Source
Mishkat Al-Masabih # 4/720
Grade
Sahih
Catégorie
Chapitre 4: Chapitre 4: Priere