Mishkat Al-Masabih — Hadith #49392

Hadith #49392
وَعَنْ أُبَيِّ بْنِ كَعْبٍ قَالَ: كُنْتُ فِي الْمَسْجِدِ فَدَخَلَ رَجُلٌ يُصَلِّي فَقَرَأَ قِرَاءَةً أَنْكَرْتُهَا عَلَيْهِ ثُمَّ دَخَلَ آخَرُ فَقَرَأَ قِرَاءَةً سِوَى قِرَاءَةِ صَاحِبِهِ فَلَمَّا قَضَيْنَا الصَّلَاةَ دَخَلْنَا جَمِيعًا عَلَى رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَقُلْتُ إِنَّ هَذَا قَرَأَ قِرَاءَةً أَنْكَرْتُهَا عَلَيْهِ وَدخل آخر فَقَرَأَ سوى قِرَاءَة صَاحبه فَأَمَرَهُمَا النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَقَرَآ فَحَسَّنَ شَأْنَهُمَا فَسَقَطَ فِي نَفْسِي مِنَ التَّكْذِيبِ وَلَا إِذْ كُنْتُ فِي الْجَاهِلِيَّةِ فَلَمَّا رَأَى رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ مَا قَدْ غَشِيَنِي ضَرَبَ فِي صَدْرِي فَفِضْت عَرَقًا وكأنما أنظر إِلَى الله عز وَجل فَرَقَا فَقَالَ لِي: «يَا أُبَيُّ أُرْسِلَ إِلَيَّ أَن اقْرَأِ الْقُرْآنَ عَلَى حَرْفٍ فَرَدَدْتُ إِلَيْهِ أَنْ هَوِّنْ عَلَى أُمَّتِي فَرَدَّ إِلَيَّ الثَّانِيَةَ اقْرَأْهُ عَلَى حَرْفَيْنِ فَرَدَّدَتْ إِلَيْهِ أَنْ هَوِّنْ عَلَى أُمَّتِي فَرَدَّ إِلَيَّ الثَّالِثَةِ اقْرَأْهُ عَلَى سَبْعَةِ أَحْرُفٍ وَلَكَ بِكُلِّ رَدَّةٍ رَدَدْتُكَهَا مَسْأَلَةٌ تَسْأَلُنِيهَا فَقُلْتُ اللَّهُمَّ اغْفِرْ لِأُمَّتِي اللَّهُمَّ اغْفِرْ لِأُمَّتِي وَأَخَّرْتُ الثَّالِثَةَ لِيَوْمٍ يَرْغَبُ إِلَيَّ الْخَلْقُ كُلُّهُمْ حَتَّى إِبْرَاهِيم صلى الله عَلَيْهِ وَسلم» . رَوَاهُ مُسلم
Sous l’autorité d’Ubayy ibn Ka’b, il a dit : J’étais dans la mosquée et un homme est entré, a prié et a récité une récitation que je désapprouvais pour lui. Puis un autre homme entra et récita une étrange récitation. La récitation de son compagnon. Lorsque nous avons terminé la prière, nous avons tous rejoint le Messager de Dieu, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix, et j'ai dit : « Cet homme a récité une récitation. Je le lui ai nié, et un autre est entré et a récité autre chose que la récitation de son ami, alors le Prophète, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix, leur a ordonné de réciter, et il a amélioré leurs affaires, et je n'ai pas cru en moi, et je ne l'ai pas fait. Quand j'étais à l'époque préislamique, lorsque le Messager de Dieu, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix, a vu ce qui m'avait fait évanouir, il m'a frappé la poitrine. Alors j'ai transpiré, comme si je regardais Dieu Tout-Puissant en larmes, et Il m'a dit : " Ô mon père, un message m'a été envoyé pour que je récite le Coran en une seule lettre. Je lui ai répondu : " Facilite la tâche de ma nation. " " Il a répondu. A moi la deuxième, je l'ai lu en deux lettres, alors je lui ai répété : « Facilite la tâche de ma nation », alors il m'a rendu la troisième, je l'ai lu en deux syllabes. Sept lettres, et pour chaque réponse que je vous ai renvoyée, il y a une question que vous me posez. Alors j’ai dit : Ô Dieu, pardonne à ma nation, ô Dieu, pardonne à ma nation, et j’ai tardé. Le troisième est pour le jour où toute la création Me désire, même Abraham, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix. Rapporté par Musulman
Rapporté par
Ubayy b. Kā'b said
Source
Mishkat Al-Masabih # 8/2213
Grade
Sahih
Catégorie
Chapitre 8: Chapitre 8
Hadith précédent Voir Tous les Hadiths Hadith suivant

Hadiths connexes