Al-Muwatta de l'Imam Malik — Hadith #35127

Hadith #35127
قَالَ مَالِكٌ وَبَلَغَنِي عَنْ سُلَيْمَانَ بْنِ يَسَارٍ، مِثْلُ ذَلِكَ ‏.‏ قَالَ مَالِكٌ مَنْ مَاتَ وَعَلَيْهِ نَذْرٌ مِنْ رَقَبَةٍ يُعْتِقُهَا أَوْ صِيَامٍ أَوْ صَدَقَةٍ أَوْ بَدَنَةٍ فَأَوْصَى بِأَنْ يُوَفَّى ذَلِكَ عَنْهُ مِنْ مَالِهِ فَإِنَّ الصَّدَقَةَ وَالْبَدَنَةَ فِي ثُلُثِهِ وَهُوَ يُبَدَّى عَلَى مَا سِوَاهُ مِنَ الْوَصَايَا إِلاَّ مَا كَانَ مِثْلَهُ وَذَلِكَ أَنَّهُ لَيْسَ الْوَاجِبُ عَلَيْهِ مِنَ النُّذُورِ وَغَيْرِهَا كَهَيْئَةِ مَا يَتَطَوَّعُ بِهِ مِمَّا لَيْسَ بِوَاجِبٍ وَإِنَّمَا يُجْعَلُ ذَلِكَ فِي ثُلُثِهِ خَاصَّةً دُونَ رَأْسِ مَالِهِ لأَنَّهُ لَوْ جَازَ لَهُ ذَلِكَ فِي رَأْسِ مَالِهِ لأَخَّرَ الْمُتَوَفَّى مِثْلَ ذَلِكَ مِنَ الأُمُورِ الْوَاجِبَةِ عَلَيْهِ حَتَّى إِذَا حَضَرَتْهُ الْوَفَاةُ وَصَارَ الْمَالُ لِوَرَثَتِهِ سَمَّى مِثْلَ هَذِهِ الأَشْيَاءِ الَّتِي لَمْ يَكُنْ يَتَقَاضَاهَا مِنْهُ مُتَقَاضٍ فَلَوْ كَانَ ذَلِكَ جَائِزًا لَهُ أَخَّرَ هَذِهِ الأَشْيَاءَ حَتَّى إِذَا كَانَ عِنْدَ مَوْتِهِ سَمَّاهَا وَعَسَى أَنْ يُحِيطَ بِجَمِيعِ مَالِهِ فَلَيْسَ ذَلِكَ لَهُ ‏.‏
Malik a dit: "J'ai été informé sous l'autorité de Sulayman bin Yassar, quelque chose comme ça. Malik a dit: Celui qui meurt avec le vœu de libérer un esclave, ou le jeûne, ou la Zakat ou la Zakat, il a donc recommandé que cela soit payé en son nom sur sa richesse, parce que la Zakat et la Zakat en représentent un tiers, et cela est basé sur les autres montants. Les commandements Sauf ce qui lui ressemble, et c'est parce qu'il n'est pas obligatoire pour lui de faire les vœux et d'autres choses. Il fait cela spécifiquement pour un tiers, à l'exclusion de son capital, car s'il avait été autorisé à le faire avec son capital, le défunt aurait retardé de telles choses, même si la mort survient et que l'argent va à ses héritiers. enfermer toutes ses richesses, alors ce n'est pas le cas pour lui.
Source
Al-Muwatta de l'Imam Malik # 18/672
Grade
Maqtu Daif
Catégorie
Chapitre 18: Le Jeûne
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