Mishkat Al-Masabih — Hadith #50415

Hadith #50415
وَعَنْ أَبِي سَعِيدٍ قَالَ: جَاءَتِ امْرَأَةٌ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ وَنَحْنُ عِنْده فَقَالَت: زَوْجِي صَفْوَانُ بْنُ الْمُعَطَّلِ يَضْرِبُنِي إِذَا صَلَّيْتُ وَيُفَطِّرُنِي إِذَا صُمْتُ وَلَا يُصَلِّي الْفَجْرَ حَتَّى تَطْلُعَ الشَّمْسُ قَالَ: وَصَفْوَانُ عِنْدَهُ قَالَ: فَسَأَلَهُ عَمَّا قَالَت فَقَالَ: يَا رَسُولَ اللَّهِ أَمَّا قَوْلُهَا: يَضْرِبُنِي إِذَا صَلَّيْتُ فَإِنَّهَا تَقْرَأُ بِسُورَتَيْنِ وَقَدْ نَهَيْتُهَا قَالَ: فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ: «لَوْ كَانَتْ سُورَةً وَاحِدَةً لَكَفَتِ النَّاسَ» . قَالَ: وَأَمَّا قَوْلُهَا يُفَطِّرُنِي إِذَا صُمْتُ فَإِنَّهَا تَنْطَلِقُ تَصُوم وَأَنا رجل شَاب فَلَا أَصْبِر فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ: «لَا تَصُومُ امْرَأَةٌ إِلَّا بِإِذْنِ زَوْجِهَا» وَأَمَّا قَوْلُهَا: إِنِّي لَا أُصَلِّي حَتَّى تَطْلُعَ الشَّمْسُ فَإنَّا أهل بَيت قد عرف لنا ذَاك لَا نَكَادُ نَسْتَيْقِظُ حَتَّى تَطْلُعَ الشَّمْسُ قَالَ: «فَإِذَا اسْتَيْقَظْتَ يَا صَفْوَانُ فَصَلِّ» . رَوَاهُ أَبُو دَاوُد وَابْن مَاجَه
Sous l'autorité d'Abou Saeed, il a dit : Une femme est venue voir le Messager de Dieu, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix, pendant que nous étions avec lui, et elle a dit : Mon mari est Safwan ibn al-Mu'tal. Il me bat quand je prie, rompt mon jeûne quand je jeûne et ne fait la prière de l'aube que lorsque le soleil se lève. Il a dit : Safwan était avec lui. Il a dit : Alors il lui a demandé ce qu'elle avait dit. Il dit : Ô Messager de Dieu, quant à sa parole : Il me frappe quand je prie, elle est récitée avec deux sourates et je l'ai interdit. Il a dit : Ainsi, le Messager de Dieu, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix, a dit que Dieu le bénisse et lui accorde la paix : « Si c'était une seule sourate, elle suffirait au peuple. » Il dit : Quant à elle qui dit que si je jeûne, cela interrompt mon jeûne, elle s'en va trop vite et je suis un jeune homme, et je ne peux pas être patient. Le Messager de Dieu, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix, a dit : « Une femme ne doit jeûner qu’avec la permission de son mari. » Quant à sa parole : « Je ne prie pas ». Jusqu'au lever du soleil, car nous sommes les gens d'une maison qui nous est connue. Nous pouvons à peine nous réveiller avant le lever du soleil. Il dit : « Alors quand tu te réveilleras, ô Safwan, prie. » Rapporté par Abu Dawud et Ibn Majah
Rapporté par
Abou Saïd (RA)
Source
Mishkat Al-Masabih # 13/3269
Grade
Sahih
Catégorie
Chapitre 13: Chapitre 13
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