Mishkat Al-Masabih — Hadith #50694
Hadith #50694
وَعَنْ بُرَيْدَةَ قَالَ: جَاءَ مَاعِزُ بْنُ مَالِكٍ إِلَى النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَقَالَ: يَا رَسُولَ اللَّهِ طَهِّرْنِي فَقَالَ: «وَيْحَكَ ارْجِعْ فَاسْتَغْفر الله وَتب إِلَيْهِ» . فَقَالَ: فَرَجَعَ غَيْرَ بَعِيدٍ ثُمَّ جَاءَ فَقَالَ: يَا رَسُولَ اللَّهِ طَهِّرْنِي. فَقَالَ النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ مِثْلَ ذَلِكَ حَتَّى إِذَا كَانَتِ الرَّابِعَة قَالَه لَهُ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ: «فِيمَ أُطَهِّرُكَ؟» قَالَ: مِنَ الزِّنَا قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ: «أَبِهِ جُنُونٌ؟» فَأُخْبِرَ أَنَّهُ لَيْسَ بِمَجْنُونٍ فَقَالَ: «أَشَرِبَ خَمْرًا؟» فَقَامَ رَجُلٌ فَاسْتَنْكَهَهُ فَلَمْ يَجِدْ مِنْهُ رِيحَ خَمْرٍ فَقَالَ: «أَزَنَيْتَ؟» قَالَ: نَعَمْ فَأَمَرَ بِهِ فَرُجِمَ فَلَبِثُوا يَوْمَيْنِ أَوْ ثَلَاثَةً ثُمَّ جَاءَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَقَالَ: «اسْتَغْفِرُوا لِمَاعِزِ بْنِ مَالِكٍ لَقَدْ تَابَ تَوْبَةً لَوْ قُسِّمَتْ بَيْنَ أُمَّةٍ لَوَسِعَتْهُمْ» ثُمَّ جَاءَتْهُ امْرَأَةٌ مِنْ غَامِدٍ مِنَ الْأَزْدِ فَقَالَتْ: يَا رَسُولَ اللَّهِ طَهِّرْنِي فَقَالَ: «وَيَحَكِ ارْجِعِي فَاسْتَغْفِرِي اللَّهَ وَتُوبِي إِلَيْهِ» فَقَالَتْ: تُرِيدُ أَنْ تَرْدُدَنِي كَمَا رَدَدْتَ مَاعِزَ بْنَ مَالِكٍ: إِنَّهَا حُبْلَى مِنَ الزِّنَا فَقَالَ: «أَنْتِ؟» قَالَتْ: نَعَمْ قَالَ لَهَا: «حَتَّى تَضَعِي مَا فِي بَطْنِكِ» قَالَ: فكَفَلَها رَجُلٌ مِنَ الْأَنْصَارِ حَتَّى وَضَعَتْ فَأَتَى النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَقَالَ: قَدْ وَضَعَتِ الغامديَّةُ فَقَالَ: «إِذاً لَا نرجُمها وندعُ وَلَدَهَا صَغِيرًا لَيْسَ لَهُ مَنْ يُرْضِعُهُ» فَقَامَ رَجُلٌ مِنَ الْأَنْصَارِ فَقَالَ: إِلَيَّ رَضَاعُهُ يَا نَبِيَّ اللَّهِ قَالَ: فَرَجَمَهَا. وَفِي رِوَايَةٍ: أَنَّهُ قَالَ لَهَا: «اذْهَبِي حَتَّى تَلِدِي» فَلَمَّا وَلَدَتْ قَالَ: «اذْهَبِي فَأَرْضِعِيهِ حَتَّى تَفْطِمِيهِ» فَلَمَّا فَطَمَتْهُ أَتَتْهُ بِالصَّبِيِّ فِي يَدِهِ كِسْرَةُ خُبْزٍ فَقَالَتْ: هَذَا يَا نَبِيَّ اللَّهِ قَدْ فَطَمْتُهُ وَقَدْ أَكَلَ الطَّعَامَ فَدَفَعَ الصَّبِيَّ إِلَى رَجُلٍ مِنَ الْمُسْلِمِينَ ثُمَّ أَمَرَ بِهَا فَحُفِرَ لَهَا إِلَى صَدْرِهَا وَأَمَرَ النَّاسَ فَرَجَمُوهَا فَيُقْبِلُ خَالِدُ بْنُ الْوَلِيدِ بِحَجْرٍ فَرَمَى رَأْسَهَا فَتَنَضَّحَ الدَّمُ عَلَى وَجْهِ خَالِدٍ فَسَبَّهَا فَقَالَ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسلم: «مهلا يَا خَالِد فو الَّذِي نَفْسِي بِيَدِهِ لَقَدْ تَابَتْ تَوْبَةً لَوْ تَابَهَا صَاحِبُ مَكْسٍ لَغُفِرَ لَهُ» ثُمَّ أَمَرَ بِهَا فصلى عَلَيْهَا ودفنت. رَوَاهُ مُسلم
Sous l'autorité de Buraidah, il a dit : Ma'iz bin Malik est venu voir le Prophète, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix, et lui a dit : Ô Messager de Dieu, purifie-moi. Il dit : « Malheur à vous, retournez demander pardon à Dieu. » Et repentez-vous auprès de lui. Il dit : Il revint non loin, puis vint et dit : Ô Messager de Dieu, purifie-moi. Alors le Prophète, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix, dit qu'il le salua ainsi jusqu'à ce que, quand ce fut la quatrième fois, le Messager de Dieu, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix, lui dit : « Avec quoi dois-je te purifier ? Il a dit : De l'adultère. Le Messager de Dieu, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix, a dit : « Est-il fou ? On lui a dit qu’il n’était pas fou, alors il a dit : « Est-ce qu’il a bu du vin ? Puis un homme se leva. Il le sentit mais ne sentit aucune odeur de vin. Il dit : « As-tu commis un adultère ? » Il répondit : Oui, c'est pourquoi il ordonna qu'on le lapide. Ils restèrent deux ou trois jours, puis le Messager de Dieu, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix, vint et dit : « Demandez pardon pour Ma’iz bin Malik. » Il s’est repenti avec un repentir qui, s’il était partagé entre une nation, les engloberait. Alors une femme de Ghamid, d'Azd, vint vers lui et lui dit : Ô Messager de Dieu, purifie-moi. Il dit : « Malheur à vous, retournez demander pardon à Dieu et repentez-vous à Lui. » Elle dit : Vous voulez me rejeter comme vous avez rejeté Ma'iz bin Malik : Elle est enceinte à la suite d'un adultère. Il a dit : « Et vous ? Elle a dit : Oui. Il lui dit : « Jusqu'à ce que tu mettes ce qu'il y a dans ton ventre. » Il a dit : Un homme de les Ansar ont pris soin d'elle jusqu'à ce qu'elle accouche. Puis il s'approcha du Prophète (que Dieu le bénisse et lui accorde la paix) et lui dit : Al-Ghamidiyah a accouché. Il a dit : « Alors nous ne la lapiderons pas. » Et nous laisserons son enfant comme un enfant qui n’a personne pour l’allaiter. Alors un homme des Ansar se leva et dit : Qu'il soit allaité, ô Prophète de Dieu. Il a dit : Alors il l'a lapidée. Et dans un récit : Il lui dit : « Va jusqu'à ce que tu accouches », et quand elle a accouché, il dit : « Va l'allaiter jusqu'à ce que tu le sevres. » Et quand elle l'a sevré, elle est venue vers lui. Avec le garçon à la main un morceau de pain, et elle dit : Ceci, ô Prophète de Dieu, je l'ai sevré et il a mangé la nourriture. Il a donc donné le garçon à un homme musulman, puis il a ordonné qu'on la déterre jusqu'à la poitrine et il a ordonné aux gens de la lapider. Ensuite, Khalid bin Al-Walid s'est approché avec une pierre et lui a jeté une pierre à la tête, et le sang a coulé. Sur le visage de Khaled, il l'a insultée, et le Prophète, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix, a dit : « Attends, Khaled, par Celui dans la main de qui est mon âme, elle s'est repentie avec le repentir d'un contribuable s'est repenti d'elle, et il lui serait pardonné. Puis il ordonna qu'elle lui soit restituée, la prière funéraire fut accomplie sur elle et elle fut enterrée. Rapporté par Musulman
Source
Mishkat Al-Masabih # 17/3562
Grade
Sahih
Catégorie
Chapitre 17: Chapitre 17