Sunan Ad-Darimi — Hadith #55192
Hadith #55192
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يَزِيدَ الرِّفَاعِيُّ ، حَدَّثَنَا مُعَاذُ بْنُ هِشَامٍ ، عَنْ أَبِيهِ ، عَنْ قَتَادَةَ ، عَنْ أَبِي نَضْرَةَ ، عَنْ عِمْرَانَ بْنِ حُصَيْنٍ :" أَنَّ عَبْدًا لِأُنَاسٍ فُقَرَاءَ، قَطَعَ يَدَ غُلَامٍ لِأُنَاسٍ أَغْنِيَاءَ.
فَأَتَى أَهْلُهُ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ، فَقَالُوا : يَا رَسُولَ اللَّهِ، إِنَّهُ لِأُنَاسٍ فُقَرَاءَ؟ فَلَمْ يَجْعَلْ عَلَيْهِ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ شَيْئًا "
Muhammad bin Yazid Al-Rifai nous a dit, Muadh bin Hisham nous a dit, sous l'autorité de son père, sous l'autorité de Qatada, sous l'autorité d'Abou Nadhrah, sous l'autorité d'Imran bin Husayn : "Un esclave des pauvres a coupé la main d'un garçon de riches. Alors sa famille est venue voir le Prophète, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix, et ils ont dit : Ô Messager. Mon Dieu, est-ce pour les pauvres ? Le Prophète, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix, ne lui a rien imposé.
Source
Sunan Ad-Darimi # 15/2291
Catégorie
Chapitre 15: Chapitre 15
Sujets:
#Mother