Sunan Ad-Darimi — Hadith #56189
Hadith #56189
أَخْبَرَنَا عَمْرُو بْنُ عَاصِمٍ ، حَدَّثَنَا حَمَّادٌ ، عَنْ عَاصِمٍ ، عَنْ الشَّعْبِيِّ ، عَنْ ابْنِ مَسْعُودٍ ، قَالَ :" مَنْ قَرَأَ أَرْبَعَ آيَاتٍ مِنْ أَوَّلِ سُورَةِ الْبَقَرَةِ ، وَآيَةَ الْكُرْسِيِّ، وَآيَتَانِ بَعْدَ آيَةِ الْكُرْسِيِّ، وَثَلَاثًا مِنْ آخِرِ سُورَةِ الْبَقَرَةِ ، لَمْ يَقْرَبْهُ وَلَا أَهْلَهُ يَوْمَئِذٍ شَيْطَانٌ، وَلَا شَيْءٌ يَكْرَهُهُ، وَلَا يُقْرَأْنَ عَلَى مَجْنُونٍ إِلَّا أَفَاقَ "
Amr bin Asim nous a dit, Hammad nous a dit, sous l'autorité d'Asim, sous l'autorité d'Al-Shabi, sous l'autorité d'Ibn Masoud, il a dit : " Celui qui récite quatre versets du début de la sourate Al-Baqarah, le verset du Trône, et deux versets après le verset du Trône, et trois de la fin de la sourate Al-Baqarah. Ni lui ni sa famille ne l'ont approché ce jour-là. Satan, et il n’y a rien qu’il déteste, et le Coran n’est pas récité à un fou à moins qu’il ne reprenne conscience.
Source
Sunan Ad-Darimi # 23/3288
Catégorie
Chapitre 23: Chapitre 23