Sunan Ad-Darimi — Hadith #56005

Hadith #56005
أَخْبَرَنَا يَزِيدُ بْنُ هَارُونَ ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ إِسْحَاق ، عَنْ الزُّهْرِيِّ ، عَنْ عَامِرِ بْنِ سَعْدٍ ، عَنْ أَبِيهِ ، قَالَ : " اشْتَكَيْتُ مَعَ النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فِي حَجَّةِ الْوَدَاعِ حَتَّى أُدْنِفْتُ، فَدَخَلَ عَلَيَّ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يَعُودُنِي، فَقُلْتُ : يَا رَسُولَ اللَّهِ، مَا أُرَانِي إِلَّا أَلَمَّ بِي وَأَنَا ذُو مَالٍ كَثِيرٍ، وَإِنَّمَا يَرِثُنِي ابْنَةٌ لِي، أَفَأَتَصَدَّقُ بِمَالِي كُلِّهِ؟ قَالَ : لَا، قُلْتُ : فَبِنِصْفِهِ؟ قَال : لَا، قُلْتُ : فَالثُّلُثِ؟ قَالَ :الثُّلُثُ، وَالثُّلُثُ كَثِيرٌ، إِنَّكَ إِنْ تَتْرُكْ وَرَثَتَكَ أَغْنِيَاءَ، خَيْرٌ مِنْ أَنْ تَتْرُكَهُمْ فُقَرَاءَ يَتَكَفَّفُونَ النَّاسَ بِأَيْدِيهِمْ، وَإِنَّكَ لَا تُنْفِقُ نَفَقَةً إِلَّا آجَرَكَ اللَّهُ فِيهَا، حَتَّى مَا تَجْعَلُ فِي فِي امْرَأَتِكَ "
Yazid bin Harun nous a dit, Muhammad bin Ishaq nous a dit, sous l'autorité d'Al-Zuhri, sous l'autorité d'Amir bin Saad, sous l'autorité de son père, il a dit : « Je me suis plaint auprès du Prophète que les prières et la paix de Dieu soient sur lui, pendant le pèlerinage d'adieu jusqu'à ce que je m'approche, puis le Messager de Dieu, que les prières et la paix de Dieu soient sur lui, est entré pour me rendre visite, alors j'ai dit : Ô Messager de Dieu, je n'ai jamais rien vu, sauf que je possède beaucoup d'argent et qu'une de mes filles me laisse comme héritière. Dois-je donner tout mon argent à des œuvres caritatives ? Il a dit : Non, j'ai dit : Alors la moitié ? Il a dit : Non, j'ai dit : Alors un troisième ? Il a dit : Un tiers, et un tiers, c'est beaucoup. Si vous laissez vos héritiers riches, c’est mieux que de les laisser. Pauvres gens, ils mendient les gens de leurs propres mains, et vous ne dépensez rien sans que Dieu vous en récompense, même ce que vous mettez dans la bouche de votre femme.
Source
Sunan Ad-Darimi # 22/3104
Catégorie
Chapitre 22: Chapitre 22
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