Sunan Ad-Darimi — Hadith #55144
Hadith #55144
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ بْنُ عُيَيْنَةَ ، عَنْ الزُّهْرِيِّ ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُتْبَةَ ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ، وَزَيْدِ بْنِ خَالِدٍ ، وَشِبْلٍ ، قَالُوا : جَاءَ رَجُلٌ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ، فَقَالَ : أَنْشُدُكَ اللَّهَ إِلَّا قَضَيْتَ بَيْنَنَا بِكِتَابِ اللَّهِ، فَقَالَ خَصْمُهُ وَكَانَ أَفْقَهَ مِنْهُ : صَدَقَ، اقْضِ بَيْنَنَا بِكِتَابِ اللَّهِ، وَأْذَنْ لِي يَا رَسُولَ اللَّهِ أَنْ أَتَكَلَّمَ، فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ : " قُلْ "، فَقَالَ : إِنَّ ابْنِي كَانَ عَسِيفًا عَلَى أَهْلِ هَذَا، فَزَنَى بِامْرَأَتِهِ، فَافْتَدَيْتُ مِنْهُ بِمِائَةِ شَاةٍ وَخَادِمٍ، وَإِنِّي سَأَلْتُ رِجَالًا مِنْ أَهْلِ الْعِلْمِ، فَأَخْبَرُونِي أَنَّ عَلَى ابْنِي جَلْدَ مِائَةٍ وَتَغْرِيبَ عَامٍ، وَأَنَّ عَلَى امْرَأَةِ هَذَا الرَّجْمَ، فَقَالَ : " وَالَّذِي نَفْسِي بِيَدِهِ،لَأَقْضِيَنَّ بَيْنَكُمَا بِكِتَابِ اللَّهِ : الْمِائَةُ شَاةٍ وَالْخَادِمُ رَدٌّ عَلَيْكَ، وَعَلَى ابْنِكَ جَلْدُ مِائَةٍ وَتَغْرِيبُ عَامٍ، وَيَا أُنَيْسُ اغْدُ عَلَى امْرَأَةِ هَذَا فَسَلْهَا، فَإِنْ اعْتَرَفَتْ، فَارْجُمْهَا "، فَاعْتَرَفَتْ، فَرَجَمَهَا
Muhammad bin Yusuf nous a dit, Sufyan bin Uyaynah nous a dit, sous l'autorité d'Al-Zuhri, sous l'autorité d'Ubayd Allah bin Abdullah bin Utbah, sous l'autorité d'Abu Huraira, Zayd bin Khalid et Shibl ont dit : Un homme est venu vers le Messager de Dieu, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix, et a dit : Je vous en supplie par Dieu, ne prendrez-vous pas une décision ? entre nous selon le Livre de Dieu, et son adversaire, qui était plus savant que lui, dit : Il a dit la vérité, juge entre nous selon le Livre de Dieu et donne-moi la permission, ô Messager de Dieu, de parler. Alors il dit au Messager de Dieu, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix : « Dis », et il dit : Mon fils a été dur avec les gens de ceci, alors il a commis l'adultère avec sa femme, alors je l'ai racheté. Avec cent brebis et un serviteur, et j'ai interrogé des hommes savants, et ils m'ont dit que mon fils devait être soumis à cent coups de fouet et un an d'exil, et que la femme de ce lapideur, et il a dit : « Par Celui dans la main duquel est mon âme, je jugerai sûrement entre vous selon le Livre de Dieu : les cent brebis et le serviteur vous seront rendus ainsi qu'à votre fils. » Cent coups de fouet et exil pour un an, et, ô Unays, va contre la femme de cette immoralité, et si elle l'avoue, lapide-la. Elle a donc avoué et il l'a lapidée.
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Sunan Ad-Darimi # 13/2243
Catégorie
Chapitre 13: Chapitre 13