Chapitre 41
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01
Al-Adab Al-Mufrad # 41/952
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللهِ بْنُ يُوسُفَ، قَالَ: أَخْبَرَنَا مَالِكٌ، عَنْ إِسْحَاقَ بْنِ أَبِي طَلْحَةَ، أَنَّهُ سَمِعَ أَنَسَ بْنَ مَالِكٍ يَقُولُ: كَانَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم يَدْخُلُ عَلَى أُمِّ حَرَامِ ابْنَةِ مِلْحَانَ، فَتُطْعِمُهُ، وَكَانَتْ تَحْتَ عُبَادَةَ بْنِ الصَّامِتِ، فَأَطْعَمَتْهُ وَجَعَلَتْ تَفْلِي رَأْسَهُ، فَنَامَ ثُمَّ اسْتَيْقَظَ يَضْحَكُ.
Abdullah bin Yusuf nous a dit, il a dit : Malik nous a dit, sous l'autorité d'Ishaq bin Abi Talha, qu'il a entendu Anas bin Malik dire : Le Prophète, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix, avait l'habitude d'aller voir Umm Haram, la fille de Malhan, et elle le nourrit. Elle était sous l'autorité d'Ibn al-Samit, alors elle le nourrit et commença à lui verser de l'eau. Il secoua la tête, s'endormit puis se réveilla en riant.
02
Al-Adab Al-Mufrad # 41/953
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ عَبْدِ اللهِ، قَالَ: حَدَّثَنَا الْمُغِيرَةُ بْنُ سَلَمَةَ أَبُو هِشَامٍ الْمَخْزُومِيُّ، وَكَانَ ثِقَةً، قَالَ: حَدَّثَنَا الصَّعْقُ بْنُ حَزْنٍ قَالَ: حَدَّثَنِي الْقَاسِمُ بْنُ مُطَيَّبٍ، عَنِ الْحَسَنِ الْبَصْرِيِّ، عَنْ قَيْسِ بْنِ عَاصِمٍ السَّعْدِيِّ قَالَ: أَتَيْتُ رَسُولَ اللهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ: هَذَا سَيِّدُ أَهْلِ الْوَبَرِ، فَقُلْتُ: يَا رَسُولَ اللهِ، مَا الْمَالُ الَّذِي لَيْسَ عَلَيَّ فِيهِ تَبِعَةٌ مِنْ طَالِبٍ، وَلاَ مِنْ ضَيْفٍ؟ فَقَالَ رَسُولُ اللهِ صلى الله عليه وسلم: نِعْمَ الْمَالُ أَرْبَعُونَ، وَالأَكْثَرُ سِتُّونَ، وَوَيْلٌ لأَصْحَابِ الْمِئِينَ إِلاَّ مَنْ أَعْطَى الْكَرِيمَةَ، وَمَنَحَالْغَزِيرَةَ، وَنَحَرَ السَّمِينَةَ، فَأَكَلَ وَأَطْعَمَ الْقَانِعَ وَالْمُعْتَرَّ، قُلْتُ: يَا رَسُولَ اللهِ، مَا أَكْرَمُ هَذِهِ الأَخْلاَقِ، لاَ يُحَلُّ بِوَادٍ أَنَا فِيهِ مِنْ كَثْرَةِ نَعَمِي؟ فَقَالَ: كَيْفَ تَصْنَعُ بِالْعَطِيَّةِ؟ قُلْتُ: أُعْطِي الْبِكْرَ، وَأُعْطِي النَّابَ، قَالَ: كَيْفَ تَصْنَعُ فِي الْمَنِيحَةِ؟ قَالَ: إِنِّي لَأَمْنَحُ النَّاقَةَ، قَالَ: كَيْفَ تَصْنَعُ فِي الطَّرُوقَةِ؟ قَالَ: يَغْدُو النَّاسُ بِحِبَالِهِمْ، وَلاَ يُوزَعُ رَجُلٌ مِنْ جَمَلٍ يَخْتَطِمُهُ، فَيُمْسِكُهُ مَا بَدَا لَهُ، حَتَّى يَكُونَ هُوَ يَرُدَّهُ، فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم: فَمَالُكَ أَحَبُّ إِلَيْكَ أَمْ مَالُ مَوَالِيكَ؟ قَالَ: مَالِي، قَالَ: فَإِنَّمَا لَكَ مِنْ مَالِكَ مَا أَكَلْتَ فَأَفْنَيْتَ، أَوْ أَعْطَيْتَ فَأَمْضَيْتَ، وَسَائِرُهُ لِمَوَالِيكَ، فَقُلْتُ: لاَ جَرَمَ، لَئِنْ رَجَعْتُ لَأُقِلَّنَّ عَدَدَهَا فَلَمَّا حَضَرَهُ الْمَوْتُ جَمَعَ بَنِيهِ فَقَالَ: يَا بَنِيَّ، خُذُوا عَنِّي، فَإِنَّكُمْ لَنْ تَأْخُذُوا عَنْ أَحَدٍ هُوَ أَنْصَحُ لَكُمْ مِنِّي: لاَ تَنُوحُوا عَلَيَّ، فَإِنَّ رَسُولَ اللهِ صلى الله عليه وسلم لَمْ يُنَحْ عَلَيْهِ، وَقَدْ سَمِعْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يَنْهَى عَنِ النِّيَاحَةِ، وَكَفِّنُونِي فِي ثِيَابِي الَّتِي كُنْتُ أُصَلِّي فِيهَا، وَسَوِّدُوا أَكَابِرَكُمْ، فَإِنَّكُمْ إِذَا سَوَّدْتُمْ أَكَابِرَكُمْ لَمْ يَزَلْ لأَبِيكُمْ فِيكُمْ خَلِيفَةٌ، وَإِذَا سَوَّدْتُمْ أَصَاغِرَكُمْ هَانَ أَكَابِرُكُمْ عَلَى النَّاسِ، وزهدوا فيكم وَأَصْلِحُوا عَيْشَكُمْ، فَإِنَّ فِيهِ غِنًى عَنْ طَلَبِ النَّاسِ، وَإِيَّاكُمْ وَالْمَسْأَلَةَ، فَإِنَّهَا آخِرُ كَسْبِ الْمَرْءِ، وَإِذَا دَفَنْتُمُونِي فَسَوُّوا عَلَيَّ قَبْرِي، فَإِنَّهُ كَانَ يَكُونُ شَيْءٌ بَيْنِي وَبَيْنَ هَذَا الْحَيِّ مِنْ بَكْرِ بْنِ وَائِلٍ: خُمَاشَاتٌ، فَلاَ آمَنُ سَفِيهًا أَنْ يَأْتِيَ أَمْرًا يُدْخِلُ عَلَيْكُمْ عَيْبًا فِي دِينِكُمْ.
Ali bin Abdullah nous l'a dit, il a dit : Al-Mugheerah bin Salamah Abu Hisham Al-Makhzoumi nous l'a dit, et il était digne de confiance, il a dit : Al-Sa'q bin Hazn nous l'a dit. Il a dit : Al-Qasim bin Mutayyab m'a dit, sous l'autorité d'Al-Hasan Al-Basri, sous l'autorité de Qais bin Asim Al-Saadi, qui a dit : Je suis venu vers le Messager de Dieu, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix. Lui, que la paix et la bénédiction soient sur lui, dit : Celui-ci est le maître du peuple de justice. Alors je dis : Ô Messager de Dieu, quelle est la richesse pour laquelle je n'ai aucune obligation de payer de la part d'un chercheur ou d'un hôte ? Alors il a dit. Le Messager de Dieu, que les prières et la paix de Dieu soient sur lui : Quelle bonne richesse c'est quarante, et le plus c'est soixante, et malheur à ceux qui en ont cent, sauf celui qui donne des choses généreuses. Et il engendra de nombreux bienfaiteurs et massacra les gros, et il mangea et nourrit les satisfaits et les pauvres. Je dis : Ô Messager de Dieu, comme ces manières sont nobles. Il ne m'est pas permis d'habiter dans une vallée. Où sont Mes nombreuses bénédictions ? Il a dit : Comment gérez-vous le cadeau ? J'ai dit : je donne au premier-né et je donne au plus jeune. Il a dit : Comment ? Est-ce que cela se fait en liberté ? Il dit : Je vais donner le chameau. Il a dit : Comment cela se passe-t-il dans les rues ? Il a dit : Les gens sortent le matin avec leurs cordes, et pas un homme ne se laisse influencer par les cordes. Un chameau l'a saisi et il l'a retenu aussi longtemps qu'il le voulait, jusqu'à ce qu'il le repousse. Alors le Prophète, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix, dit : Pourquoi est-ce que j'aime Est-ce la vôtre ou celle de vos maîtres ? Il a dit : Ma richesse. Il dit : À vous seulement ce que vous avez mangé et utilisé, ou ce que vous avez donné et dépensé, et le reste. A votre maître, j'ai donc dit : Ne vous offensez pas, si je reviens j'en réduirai le nombre. Lorsque la mort l'approcha, il rassembla ses fils et dit : Ô mes fils, prenez-le-moi. Car vous n'enlèverez rien à quelqu'un qui est plus sincère envers vous que moi : ne pleurez pas sur moi, car le Messager de Dieu, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix, n'a pas été pleuré à cause de lui, et j'ai entendu le Prophète, que les prières et la paix de Dieu soient sur lui. Dieu, que la paix soit sur lui, m'interdit de pleurer, et m'enveloppe dans les vêtements dans lesquels je priais, et noircit vos aînés, car si vous Si vous dominez vos aînés, votre père aura toujours un calife parmi vous. Et si vous dominez sur vos plus jeunes, vos aînés seront indifférents au peuple, ils s'abstiendront de vous et amélioreront votre vie. Car il n'est pas nécessaire que les gens le demandent, et méfiez-vous de la mendicité, car c'est la dernière chose qu'une personne gagne, et si vous m'enterrez, soyez injuste envers moi. Ma tombe, car il se passait quelque chose entre moi et ce quartier de Bakr bin Wael : Khamashat, donc aucun imbécile n'est à l'abri de faire quelque chose qui pourrait vous nuire. Un défaut dans votre religion
03
Al-Adab Al-Mufrad # 41/954
حَدَّثَنَا مُوسَى، قَالَ: حَدَّثَنَا وُهَيْبٌ، قَالَ: حَدَّثَنَا أَيُّوبُ، عَنْ أَبِي الْعَالِيَةِ قَالَ: سَأَلْتُ عَبْدَ اللهِ بْنَ الصَّامِتِ قَالَ: سَأَلْتُ خَلِيلِي أَبَا ذَرٍّ، فَقَالَ: أَتَيْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم بِوَضُوءٍ، فَحَرَّكَ رَأْسَهُ، وَعَضَّ عَلَى شَفَتَيْهِ، قُلْتُ بِأَبِي أَنْتَ وَأُمِّي آذَيْتُكَ؟ قَالَ: لاَ، وَلَكِنَّكَ تُدْرِكُ أُمَرَاءَ أَوْ أَئِمَّةً يُؤَخِّرُونَ الصَّلاَةَ لِوَقْتِهَا، قُلْتُ: فَمَا تَأْمُرُنِي؟ قَالَ: صَلِّ الصَّلاَةَ لِوَقْتِهَا، فَإِنْ أَدْرَكْتَ مَعَهُمْ فَصَلِّهِ، وَلاَ تَقُولَنَّ: صَلَّيْتُ، فَلاَ أُصَلِّي.
Musa nous a dit, il a dit : Wahib nous l'a dit, il a dit : Ayoub nous a dit, sous l'autorité d'Abu Al-Aliyah, il a dit : J'ai demandé à Abdullah bin Al-Samit, il a dit : J'ai demandé à mon ami, Abu Tharr, et il a dit : Je suis venu voir le Prophète, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix, pour faire ses ablutions. Il bougea la tête et se mordit les lèvres. J’ai dit : « Que ma mère et mon père soient sacrifiés pour vous. » Est-ce que je t'ai blessé ? Il dit : Non, mais vous rencontrez des princes ou des imams qui retardent la prière jusqu'à l'heure. J'ai dit : Que m'ordonnes-tu de faire ? Il a dit : Faites la prière. À ce moment-là, si vous vous joignez à eux, priez et ne dites pas : j'ai prié, alors je ne prierai pas.
04
Al-Adab Al-Mufrad # 41/955
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ بُكَيْرٍ، قَالَ: حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنْ عُقَيْلٍ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عَلِيِّ بْنِ حُسَيْنٍ، أَنَّ حُسَيْنَ بْنَ عَلِيٍّ حَدَّثَهُ، عَنْ عَلِيٍّ رَضِيَ اللَّهُ عَنْهُ، أَنَّ رَسُولَ اللهِ صلى الله عليه وسلم طَرَقَهُ وَفَاطِمَةَ بِنْتَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم، فَقَالَ: أَلاَ تُصَلُّونَ؟ فَقُلْتُ: يَا رَسُولَ اللهِ، إِنَّمَا أَنْفُسُنَا عِنْدَ اللهِ، فَإِذَا شَاءَ أَنْ يَبْعَثَنَا بَعَثَنَا، فَانْصَرَفَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم، وَلَمْ يَرْجِعْ إِلَيَّ شَيْئًا، ثُمَّ سَمِعْتُ وَهُوَ مُدْبِرٌ يَضْرِبُ فَخِذَهُ يَقُولُ: {وَكَانَ الإِنْسَانُ أَكْثَرَ شَيْءٍ جَدَلاً}.
Yahya bin Bukayr nous a dit, il a dit : Al-Layth nous a dit, sous l'autorité d'Aqeel, sous l'autorité d'Ibn Shihab, sous l'autorité d'Ali bin Hussein, que Hussein bin Ali lui a dit, sous l'autorité d'Ali, que Dieu l'agrée, que le Messager de Dieu, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix, est allé vers lui et Fatima, la fille du Prophète, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix, et a dit : Ne priez-vous pas ? Alors j'ai dit : Ô Messager de Dieu, nos vies ne sont qu'avec Dieu, donc s'Il veut nous envoyer, Il nous enverra. Alors le Prophète, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix, est parti et ne m'a rien rendu. Puis je l’ai entendu alors qu’il se détournait et se frappait la cuisse en disant : « Et l’homme est le plus argumentatif. »
05
Al-Adab Al-Mufrad # 41/956
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ سَلاَمٍ، قَالَ: أَخْبَرَنَا أَبُو مُعَاوِيَةَ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ أَبِي رَزِينٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ قَالَ: رَأَيْتُهُ يَضْرِبُ جَبْهَتَهُ بِيَدِهِ وَيَقُولُ: يَا أَهْلَ الْعِرَاقِ، أَتَزْعُمُونَ أَنِّي أَكْذِبُ عَلَى رَسُولِ اللهِ صلى الله عليه وسلم، أَيَكُونُ لَكُمُ الْمَهْنَأُ وَعَلَيَّ الْمَأْثَمُ؟ أَشْهَدُ لَسَمِعْتُ رَسُولَ اللهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ: إِذَا انْقَطَعَ شِسْعُ نَعْلِ أَحَدِكُمْ، فَلاَ يَمْشِي فِي نَعْلِهِ الأُخْرَى حَتَّى يُصْلِحَهُ.
Muhammad bin Salam nous a dit, il a dit : Abu Muawiyah nous a dit, sous l'autorité d'Al-Amash, sous l'autorité d'Abu Razin, sous l'autorité d'Abu Hurairah, qui a dit : Je l'ai vu se frapper le front avec sa main et dit : Ô peuple d'Irak, prétendez-vous que je mens au Messager de Dieu, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix ? Les félicitations seront-elles à vous et à moi ? Le péché ? J'atteste que j'ai entendu le Messager de Dieu, que la prière et la paix de Dieu soient sur lui, dire : Si la largeur de l'une de vos sandales est coupée, il ne doit pas marcher avec son autre sandale jusqu'à ce qu'il l'ait réparée.
06
Al-Adab Al-Mufrad # 41/957
حَدَّثَنَا أَبُو مَعْمَرٍ، قَالَ: حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَارِثِ، قَالَ: حَدَّثَنَا أَيُّوبُ بْنُ أَبِي تَمِيمَةَ، عَنْ أَبِي الْعَالِيَةِ الْبَرَاءِ قَالَ: مَرَّ بِي عَبْدُ اللهِ بْنُ الصَّامِتِ، فَأَلْقَيْتُ لَهُ كُرْسِيًّا، فَجَلَسَ، فَقُلْتُ لَهُ: إِنَّ ابْنَ زِيَادٍ قَدْ أَخَّرَ الصَّلاَةَ، فَمَا تَأْمُرُ؟ فَضَرَبَ فَخِذِي ضَرْبَةً، أَحْسَبُهُ قَالَ: حَتَّى أَثَّرَ فِيهَا، ثُمَّ قَالَ: سَأَلْتُ أَبَا ذَرٍّ كَمَا سَأَلْتَنِي، فَضَرَبَ فَخِذِي كَمَا ضَرَبْتُ فَخِذَكَ، فَقَالَ: صَلِّ الصَّلاَةَ لِوَقْتِهَا، فَإِنْ أَدْرَكْتَ مَعَهُمْ فَصَلِّ، وَلاَ تَقُلْ: قَدْ صَلَّيْتُ، فلا أُصَلِّي.
Abou Mouammar nous a dit, il a dit : Abd al-Warith nous a dit, il a dit : Ayoub bin Abi Tamimah nous a dit, sous l'autorité d'Abu Al-Aliyah Al-Bara', il a dit : Il est passé à côté de moi Abdullah bin Al-Samit, alors je lui ai jeté une chaise, et il s'est assis, alors je lui ai dit : Ibn Ziyad avait retardé la prière, alors qu'ordonnez-vous ? Alors il a frappé ma cuisse, je pense qu'il a dit : jusqu'à ce qu'il l'affecte, puis il a dit : J'ai demandé à Abu Tharr comme vous me l'avez demandé, alors il a frappé ma cuisse pendant que je frappais. Alors il vous a pris et vous a dit : Faites la prière à l'heure fixée. Si vous les rattrapez, priez et ne dites pas : j'ai prié, donc je ne prierai pas.
07
Al-Adab Al-Mufrad # 41/958
حَدَّثَنَا أَبُو الْيَمَانِ، قَالَ: أَخْبَرَنَا شُعَيْبٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ سَالِمِ بْنِ عَبْدِ اللهِ، أَنَّ عَبْدَ اللهِ بْنَ عُمَرَ أَخْبَرَهُ أَنَّ عُمَرَ بْنَ الْخَطَّابِ انْطَلَقَ مَعَ رَسُولِ اللهِ صلى الله عليه وسلم فِي رَهْطٍ مِنْ أَصْحَابِهِ قِبَلَ ابْنِ صَيَّادٍ، حَتَّى وَجَدُوهُ يَلْعَبُ مَعَ الْغِلْمَانِ فِي أُطُمِ بَنِي مَغَالَةَ، وَقَدْ قَارَبَ ابْنُ صَيَّادٍ يَوْمَئِذٍ الْحُلُمَ، فَلَمْ يَشْعُرْ حَتَّى ضَرَبَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم ظَهْرَهُ بِيَدِهِ، ثُمَّ قَالَ: أَتَشْهَدُ أَنِّي رَسُولُ اللهِ؟ فَنَظَرَ إِلَيْهِ فَقَالَ: أَشْهَدُ أَنَّكَ رَسُولُ الأُمِّيِّينَ، قَالَ ابْنُ صَيَّادٍ: فَتَشْهَدُ أَنِّي رَسُولُ اللهِ؟ فَرَصَّهُ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم ثُمَّ قَالَ: آمَنْتُ بِاللَّهِ وَبِرَسُولِهِ، ثُمَّ قَالَ لِابْنِ صَيَّادٍ: مَاذَا تَرَى؟ فَقَالَ ابْنُ صَيَّادٍ: يَأْتِينِي صَادِقٌ وَكَاذِبٌ، فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم: خُلِّطَ عَلَيْكَ الأَمْرُ، قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم: إِنِّي خَبَّأْتُ لَكَ خَبِيئًا، قَالَ: هُوَ الدُّخُّ، قَالَ: اخْسَأْ فَلَمْ تَعْدُ قَدْرَكَ، قَالَ عُمَرُ: يَا رَسُولَ اللهِ، أَتَأْذَنُ لِي فِيهِ أَنْ أَضْرِبَ عُنُقَهُ؟ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم: إِنْ يَكُ هُوَ لاَ تُسَلَّطُ عَلَيْهِ، وَإِنْ لَمْ يَكُ هُوَ فَلاَ خَيْرَ لَكَ فِي قَتْلِهِ.
Abu Al-Yaman nous a dit, il a dit : Shuaib nous a dit, sous l'autorité d'Al-Zuhri, sous l'autorité de Salim bin Abdullah, qu'Abdullah bin Omar lui a dit qu'Omar bin Al-Khattab était parti avec le Messager de Dieu, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix, dans un groupe de ses compagnons devant Ibn Sayyad, jusqu'à ce qu'ils le trouvent en train de jouer avec les garçons à Utm. Bani Maghala, et Ibn Sayyad était sur le point de faire un rêve ce jour-là, et il ne s'en rendit compte que lorsque le Prophète (que Dieu le bénisse et lui accorde la paix), lui frappa le dos avec sa main, puis dit : En témoignez-vous ? Suis-je le Messager de Dieu ? Il le regarda et dit : Je témoigne que tu es le Messager des analphabètes. Ibn Sayyad a dit : Vous témoignez donc que je suis le Messager de Dieu ? Le Prophète, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix, le regarda et dit : Je crois en Dieu et en Son Messager. Puis il dit à Ibn Sayyad : Que vois-tu ? Ibn Sayyad a dit : Il viendra à moi. Un véridique et un menteur. Le Prophète (que la paix et les prières de Dieu soient sur lui) a dit : Vous êtes devenu confus. Le Prophète, que les prières et la paix de Dieu soient sur lui, a dit : En effet, j'ai caché quelque chose de caché pour vous. Il dit : C'est le dukh. Il a dit : Soyez humilié et vous n'êtes plus digne de votre destin. Omar dit : Ô Messager de Dieu, me donnes-tu la permission de le décapiter ? C’est ce qu’a dit le Prophète (que les prières et la paix de Dieu soient sur lui). Et il dit : Si c'est lui, n'ayez aucun pouvoir sur lui, mais si ce n'est pas lui, alors il ne vous sert à rien de le tuer.
08
Al-Adab Al-Mufrad # 41/959
حَدَّثَنَا مُوسَى، قَالَ: حَدَّثَنَا وُهَيْبٌ، قَالَ: حَدَّثَنَا جَعْفَرٌ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ جَابِرٍ قَالَ: كَانَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم إِذَا كَانَ جُنُبًا، يَصُبُّ عَلَى رَأْسِهِ ثَلاَثَ حَفَنَاتٍ مِنْ مَاءٍ قَالَ الْحَسَنُ بْنُ مُحَمَّدٍ: أَبَا عَبْدِ اللهِ، إِنَّ شَعْرِي أَكْثَرُ مِنْ ذَاكَ، قَالَ: وَضَرَبَ بِيَدِهِ عَلَى فَخِذِ الْحَسَنِ فَقَالَ: يَا ابْنَ أَخِي، كَانَ شَعْرُ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَكْثَرَ مِنْ شَعْرِكَ وَأَطْيَبَ.
Musa nous a dit, il a dit : Wahib nous a dit, il a dit : Ja`far nous a dit, sous l'autorité de son père, sous l'autorité de Jabir, qui a dit : Chaque fois que le Prophète (que la prière et la paix de Dieu soient sur lui), était dans un état d'eau rituelle, il versait sur sa tête trois poignées d'eau. Al-Hasan bin Muhammad a dit : Abu Abdullah, mes cheveux sont plus longs que cela. Il a dit : Et il a frappé Avec sa main sur la cuisse d'Al-Hasan, il dit : Ô fils de mon frère, les cheveux du Prophète, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix, étaient plus abondants et meilleurs que tes cheveux.
09
Al-Adab Al-Mufrad # 41/960
حَدَّثَنَا مُوسَى، قَالَ: حَدَّثَنَا أَبُو عَوَانَةَ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ أَبِي سُفْيَانَ، عَنْ جَابِرٍ قَالَ: صُرِعَ رَسُولُ اللهِ صلى الله عليه وسلم مِنْ فَرَسٍ بِالْمَدِينَةِ عَلَى جِذْعِ نَخْلَةٍ، فَانْفَكَّتْ قَدَمُهُ، فَكُنَّا نَعُودُهُ فِي مَشْرُبَةٍ لِعَائِشَةَ رَضِيَ اللَّهُ عَنْهَا، فَأَتَيْنَاهُ وَهُوَ يُصَلِّي قَاعِدًا، فَصَلَّيْنَا قِيَامًا، ثُمَّ أَتَيْنَاهُ مَرَّةً أُخْرَى وَهُوَ يُصَلِّي الْمَكْتُوبَةَ قَاعِدًا، فَصَلَّيْنَا خَلْفَهُ قِيَامًا، فَأَوْمَأَ إِلَيْنَا أَنِ اقْعُدُوا، فَلَمَّا قَضَى الصَّلاَةَ قَالَ: إِذَا صَلَّى الإِمَامُ قَاعِدًا فَصَلُّوا قُعُودًا، وَإِذَا صَلَّى قَائِمًا فَصَلُّوا قِيَامًا، وَلاَ تَقُومُوا وَالإِمَامُ قَاعِدٌ كَمَا تَفْعَلُ فَارِسُ بِعُظَمَائِهِمْ.
Musa nous a dit, il a dit : Abu Awanah nous a dit, sous l'autorité d'Al-A'mash, sous l'autorité d'Abu Sufyan, sous l'autorité de Jabir, qui a dit : Le Messager de Dieu, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix, a été frappé par une jument. A Médine sur le tronc d'un palmier, puis son pied s'est cassé, alors nous le ramenons à un buvette pour Aïcha, que Dieu l'agrée, alors nous sommes venus vers lui pendant qu'il priait. Il était assis, alors nous avons prié debout, puis nous sommes revenus vers lui pendant qu'il faisait la prière obligatoire assis, alors nous avons prié derrière lui debout, et il nous a fait signe de nous asseoir. Lorsqu'il eut terminé la prière, il dit : Si l'imam prie assis, alors priez assis, et s'il prie debout, alors priez debout et ne restez pas debout. L'imam était assis, comme le fait la Perse avec ses grands dirigeants.
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Al-Adab Al-Mufrad # 41/961
قَالَ: وَوُلِدَ لِفُلاَنٍ مِنَ الأَنْصَارِ غُلامٌ، فَسَمَّاهُ مُحَمَّدًا، فَقَالَتِ الأنْصَارُ: لا نُكَنِّيكَ بِرَسُولِ اللهِ. حَتَّى قَعَدْنَا فِي الطَّرِيقِ نَسْأَلُهُ عَنِ السَّاعَةِ، فَقَالَ: جِئْتُمُونِي تَسْأَلُونِي عَنِ السَّاعَةِ؟ قُلْنَا: نَعَمْ، قَالَ: مَا مِنْ نَفْسٍ مَنْفُوسَةٍ، يَأْتِي عَلَيْهَا مِئَةُ سَنَةٍ، قُلْنَا: وُلِدَ لِفُلاَنٍ مِنَ الأَنْصَارِ غُلاَمٌ فَسَمَّاهُ مُحَمَّدًا، فَقَالَتِ الأنْصَارُ: لا نُكَنِّيكَ بِرَسُولِ اللهِ، قَالَ: أَحْسَنَتِ الأَنْصَارُ، سَمُّوا بِاسْمِي، ولا تَكْتَنُوا بِكُنْيَتِي.
Il a dit : Un garçon est né d'un tel des Ansar, et il l'a nommé Muhammad. Les Ansar dirent : Nous ne vous appelons pas le Messager de Dieu. Jusqu'à ce que nous nous asseyions sur la route pour lui poser des questions sur The Hour. Il dit : Es-tu venu me voir pour m'interroger sur l'Heure ? Nous avons dit : Oui. Il a dit : Il n’y a pas une seule âme sur laquelle Il viendra. Il y a cent ans, nous disions : Un tel garçon est né chez les Ansar et il l'a nommé Muhammad. Les Ansar dirent : Nous ne t'appellerons pas le Messager de Dieu. Il a dit : Bravo. Ansar, appelle-moi par mon nom et ne cache pas mon surnom.
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Al-Adab Al-Mufrad # 41/962
حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ بْنُ عَبْدِ اللهِ قَالَ: حَدَّثَنِي الدَّرَاوَرْدِيُّ، عَنْ جَعْفَرٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللهِ، أَنَّ رَسُولَ اللهِ صلى الله عليه وسلم مَرَّ فِي السُّوقِ دَاخِلاً مِنْ بَعْضِ الْعَالِيَةِ وَالنَّاسُ كَنَفَيْهِ، فَمَرَّ بِجَدْيٍ أَسَكَّ، فَتَنَاوَلَهُ فَأَخَذَ بِأُذُنِهِ ثُمَّ قَالَ: أَيُّكُمْ يُحِبُّ أَنَّ هَذَا لَهُ بِدِرْهَمٍ؟ فَقَالُوا: مَا نُحِبُّ أَنَّهُ لَنَا بِشَيْءٍ، وَمَا نَصْنَعُ بِهِ؟ قَالَ: أَتُحِبُّونَ أَنَّهُ لَكُمْ؟ قَالُوا: لاَ، قَالَ ذَلِكَ لَهُمْ ثَلاَثًا، فَقَالُوا: لاَ وَاللَّهِ، لَوْ كَانَ حَيًّا لَكَانَ عَيْبًا فِيهِ أَنَّهُ أَسَكُّ، وَالأَسَكُّ: الَّذِي لَيْسَ لَهُ أُذُنَانِ، فَكَيْفَ وَهُوَ مَيِّتٌ؟ قَالَ: فَوَاللَّهِ، لَلدُّنْيَا أَهْوَنُ عَلَى اللهِ مَنْ هَذَا عَلَيْكُمْ.
Abdul Aziz bin Abdullah nous a dit, il a dit : Al-Darawardi m'a dit, sous l'autorité de Ja'far, sous l'autorité de son père, sous l'autorité de Jabir bin Abdullah, que le Messager de Dieu, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix. Il dit : Lequel d'entre vous aime que ce soit à lui pour un dirham ? Ils dirent : Nous n'aimons pas que ce soit à nous, et qu'en faisons-nous ? Il dit : Aimez-vous que ce soit le nôtre ? Pour toi? Ils répondirent : Non. Il leur dit cela trois fois, et ils répondirent : Non, par Dieu. S'il avait été vivant, il y aurait eu un défaut en lui parce qu'il était paresseux, et paresseux : celui qui Il n'a pas d'oreilles, alors comment se fait-il qu'il soit mort ? Il a dit : Par Dieu, ce monde est plus facile pour Dieu que celui-ci ne l’est pour vous.
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Al-Adab Al-Mufrad # 41/963
حَدَّثَنَا عُثْمَانُ الْمُؤَذِّنُ، قَالَ: حَدَّثَنَا عَوْفٌ، عَنِ الْحَسَنِ، عَنْ عُتَيِّ بْنِ ضَمْرَةَ قَالَ: رَأَيْتُ عِنْدَ أُبَيٍّ رَجُلاً تَعَزَّى بِعَزَاءِ الْجَاهِلِيَّةِ، فَأَعَضَّهُ أُبَيٌّ وَلَمْ يُكْنِهِ، فَنَظَرَ إِلَيْهِ أَصْحَابُهُ، قَالَ: كَأَنَّكُمْ أَنْكَرْتُمُوهُ؟ فَقَالَ: إِنِّي لاَ أَهَابُ فِي هَذَا أَحَدًا أَبَدًا، إِنِّي سَمِعْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ: مَنْ تَعَزَّى بِعَزَاءِ الْجَاهِلِيَّةِ فَأَعِضُّوهُ وَلا تَكْنُوهُ.
Uthman al-Mu'adhdhin nous a raconté, il a dit : Awf nous a raconté, sous l'autorité d'al-Hasan, sous l'autorité d'Utai ibn Damra, qui a dit : J'ai vu avec mon père un homme qui était consolé par une personne en deuil. À l'époque préislamique, mon père le mordait mais il ne le mangeait pas, alors ses compagnons le regardaient et lui disaient : C'est comme si tu l'avais renié ? Puis il dit : Je n'ai pas peur de lui. Ce n’est absolument personne. J’ai entendu le Prophète, que les prières et la paix de Dieu soient sur lui, dire : Quiconque est consolé par les condoléances de l’ère préislamique, sois gentil avec lui et ne sois pas fier de lui.
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Al-Adab Al-Mufrad # 41/964
حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ، قَالَ: حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ أَبِي إِسْحَاقَ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ سَعْدٍ قَالَ: خَدِرَتْ رِجْلُ ابْنِ عُمَرَ، فَقَالَ لَهُ رَجُلٌ: اذْكُرْ أَحَبَّ النَّاسِ إِلَيْكَ، فَقَالَ: يَا مُحَمَّدُ.
Abu Nu`aym nous a dit, il a dit : Sufyan nous a dit, d'après Abu Ishaq, d'après Abd al-Rahman ibn Sa`d, il a dit : Elle a drogué la jambe d'Ibn Umar, alors il a dit. Un homme lui a dit : Mentionne les gens que tu aimes le plus, et il a dit : Ô Muhammad.