Sunan Ad-Darimi — Hadith #54227
Hadith #54227
أَخْبَرَنَا أَبُو عَاصِمٍ ، عَنْ عَبْدِ الْحَمِيدِ بْنِ جَعْفَرٍ ، حَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ عَمْرِو بْنِ عَطَاءٍ ، قَالَ : سَمِعْتُ أَبَا حُمَيْدٍ السَّاعِدِيَّ فِي عَشَرَةٍ مِنْ أَصْحَابِ النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ، أَحَدُهُمْ أَبُو قَتَادَةَ، قَالَ : أَنَا أَعْلَمُكُمْ بِصَلَاةِ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ.
فَقَالُوا : لِمَ؟ فَمَا كُنْتَ أَكْثَرَنَا لَهُ تَبَعَةً، وَلَا أَقْدَمَنَا لَهُ صُحْبَةً؟ قَالَ : بَلَى.
قَالُوا : فَاعْرِضْ.
قَالَ : كَانَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ" إِذَا قَامَ إِلَى الصَّلَاةِ، رَفَعَ يَدَيْهِ حَتَّى يُحَاذِيَ بِهِمَا مَنْكِبَيْهِ، ثُمَّ كَبَّرُ حَتَّى يَقَرَّ كُلُّ عَظْمٍ فِي مَوْضِعِهِ، ثُمَّ يَقْرَأُ، ثُمَّ يُكَبِّرُ وَيَرْفَعُ يَدَيْهِ حَتَّى يُحَاذِيَ بِهِمَا مَنْكِبَيْهِ، ثُمَّ يَرْكَعُ وَيَضَعُ رَاحَتَيْهِ عَلَى رُكْبَتَيْهِ حَتَّى يَرْجِعَ كُلُّ عَظْمٍ إِلَى مَوْضِعِهِ، وَلَا يُصَوِّبُ رَأْسَهُ وَلَا يُقْنِعُ، ثُمَّ يَرْفَعُ رَأْسَهُ فَيَقُولُ : سَمِعَ اللَّهُ لِمَنْ حَمِدَهُ، ثُمَّ يَرْفَعُ يَدَيْهِ حَتَّى يُحَاذِيَ بِهِمَا مَنْكِبَيْهِ يَظُنُّ أَبُو عَاصِمٍ أَنَّهُ قَالَ : حَتَّى يَرْجِعَ كُلُّ عَظْمٍ إِلَى مَوْضِعِهِ مُعْتَدِلًا ، ثُمَّ يَقُولُ : اللَّهُ أَكْبَرُ، ثُمَّ يَهْوِي إِلَى الْأَرْضِ فَيُجَافِي يَدَيْهِ عَنْ جَنْبَيْهِ، ثُمَّ يَسْجُدُ، ثُمَّ يَرْفَعُ رَأْسَهُ فَيَثْنِي رِجْلَهُ الْيُسْرَى فَيَقْعُدُ عَلَيْهَا، وَيَفْتَحُ أَصَابِعَ رِجْلَيْهِ إِذَا سَجَدَ، ثُمَّ يَعُودُ فَيَسْجُدُ، ثُمَّ يَرْفَعُ رَأْسَهُ فَيَقُولُ : اللَّهُ أَكْبَرُ، وَيَثْنِي رِجْلَهُ الْيُسْرَى فَيَقْعُدُ عَلَيْهَا مُعْتَدِلًا، حَتَّى يَرْجِعَ كُلُّ عَظْمٍ إِلَى مَوْضِعِهِ مُعْتَدِلًا، ثُمَّ يَقُومُ فَيَصْنَعُ فِي الرَّكْعَةِ الْأُخْرَى مِثْلَ ذَلِكَ، فَإِذَا قَامَ مِنْ السَّجْدَتَيْنِ، كَبَّرَ وَرَفَعَ يَدَيْهِ حَتَّى يُحَاذِيَ بِهِمَا مَنْكِبَيْهِ كَمَا فَعَلَ عِنْدَ افْتِتَاحِ الصَّلَاةِ، ثُمَّ يَصْنَعُ مِثْلَ ذَلِكَ فِي بَقِيَّةِ صَلَاتِهِ، حَتَّى إِذَا كَانَتْ السَّجْدَةُ أَوْ الْقَعْدَةُ الَّتِي يَكُونُ فِيهَا التَّسْلِيمُ، أَخَّرَ رِجْلَهُ الْيُسْرَى وَجَلَسَ مُتَوَرِّكًا عَلَى شِقِّهِ الْأَيْسَرِ ".
قَالَ : قَالُوا : صَدَقْتَ، هَكَذَا كَانَتْ صَلَاةُ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ
Abu Asim nous a dit, sous l'autorité d'Abd al-Hamid bin Jaafar, Muhammad bin Amr bin Ata' m'a dit, il a dit : J'ai entendu Abu Hamid al-Sa'idi dans Dix des compagnons du Prophète, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix. L'un d'eux était Abu Qatada. Il dit : Je vous informe de la prière du Messager de Dieu, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix. La paix soit sur lui. Ils ont dit : Pourquoi ? Pourquoi l’avons-nous autant suivi et ne lui avons-nous pas donné autant de compagnie ? Il a dit : Oui. Ils dirent : Alors détournez-vous. Il a dit : Lorsque le Messager de Dieu, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix, se levait pour prier, il levait les mains jusqu'à ce qu'elles soient alignées avec ses épaules, puis il disait « Allahu Akbar » jusqu'à ce que chaque personne dise « Allahu Akbar ». Avec os sa position, puis il récite, puis il dit « Allahu Akbar » et lève ses mains jusqu'à ce qu'elles soient dans l'alignement de ses épaules, puis il s'agenouille et pose ses paumes sur ses genoux jusqu'à ce que chaque os revienne à sa place, et il ne dirige pas sa tête ou ne soit pas content, puis il lève la tête et dit : Dieu entend ceux qui le louent, alors il lève Ses mains jusqu'à ce qu'il soit aligné avec ses épaules. Abu Asim pense avoir dit : jusqu'à ce que chaque os revienne à sa place, droit. Puis il dit : Dieu. Il dit Akbar, puis il descend au sol et écarte les mains de ses côtés, puis il se prosterne, puis il lève la tête, plie la jambe gauche et s'assoit. Et il ouvre les orteils quand il se prosterne, puis il se prosterne à nouveau, puis il lève la tête et dit : Dieu est grand et il plie le pied. La main gauche, et il s'assoit dessus jusqu'à ce que chaque os revienne à sa place verticale, puis il se lève et fait de même dans l'autre rak'ah. Ainsi, lorsqu'il se lève des deux prosternations, il dit « Allahu Akbar » et lève ses mains jusqu'à ce qu'elles soient alignées avec ses épaules, comme il l'a fait au début de la prière, puis il fait de même. Pour le reste de sa prière, même lorsqu'il s'agissait de la prosternation ou de l'assise dans laquelle la salutation a été faite, il a prosterné sa jambe gauche et s'est assis. Appuyé sur son côté gauche. Il dit : Ils dirent : Vous avez dit la vérité, telle était la prière du Messager de Dieu, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix.
Source
Sunan Ad-Darimi # 2/1326
Catégorie
Chapitre 2: Chapitre 2