Sunan Ad-Darimi — Hadith #55151
Hadith #55151
أَخْبَرَنَا أَبُو نُعَيْمٍ ، حَدَّثَنَا بَشِيرُ بْنُ الْمُهَاجِرِ ، حَدَّثَنِي عَبْدُ اللَّهِ بْنُ بُرَيْدَةَ ، عَنْ أَبِيهِ ، قَالَ : كُنْتُ جَالِسًا عِنْدَ النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَجَاءَتْهُ امْرَأَةٌ مِنْ بَنِي غَامِدٍ، فَقَالَتْ : يَا نَبِيَّ اللَّهِ إِنِّي قَدْ زَنَيْتُ، وَإِنِّي أُرِيدُ أَنْ تُطَهِّرَنِي، فَقَالَ لَهَا : " ارْجِعِي ".
فَلَمَّا كَانَ مِنْ الْغَدِ، أَتَتْهُ أَيْضًا، فَاعْتَرَفَتْ عِنْدَهُ بِالزِّنَاء، فَقَالَتْ : يَا نَبِيَّ اللَّهِ، طَهِّرْنِي، فَلَعَلَّكَ أَنْ تَرْدُدَنِي كَمَا رَدَدْتَ مَاعِزَ بْنَ مَالِكٍ، فَوَاللَّهِ إِنِّي لَحُبْلَى، فَقَالَ لَهَا النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ : " ارْجِعِي، حَتَّى تَلِدِي ".
فَلَمَّا وَلَدَتْ، جَاءَتْ بِالصَّبِيِّ تَحْمِلُهُ فِي خِرْقَةٍ، فَقَالَتْ : يَا نَبِيَّ اللَّهِ هَذَا قَدْ وَلَدْتُ، قَالَ : " فَاذْهَبِي فَأَرْضِعِيهِ، ثُمَّ افْطُمِيهِ ".
فَلَمَّا فَطَمَتْهُ، جَاءَتْهُ بِالصَّبِيِّ فِي يَدِهِ كِسْرَةُ خُبْزٍ، فَقَالَتْ : يَا نَبِيَّ اللَّهِ، قَدْ فَطَمْتُهُ، فَأَمَرَ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ بِالصَّبِيِّ فَدُفِعَ إِلَى رَجُلٍ مِنَ الْمُسْلِمِينَ، وَأَمَرَ بِهَا فَحُفِرَ لَهَا حُفْرَةٌ، فَجُعِلَتْ فِيهَا إِلَى صَدْرِهَا، ثُمَّ أَمَرَ النَّاسَ أَنْ يَرْجُمُوهَا، فَأَقْبَلَ خَالِدُ بْنُ الْوَلِيدِ بِحَجَرٍ فَرَمَى رَأْسَهَا، فَتَلَطَّخَ الدَّمُ عَلَى وَجْنَةِ خَالِدِ بْنِ الْوَلِيدِ، فَسَبَّهَا، فَسَمِعَ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ سَبَّهُ إِيَّاهَا، فَقَالَ : " مَهْ يَا خَالِدُ،لَا تَسُبَّهَا، فَوَالَّذِي نَفْسِي بِيَدِهِ، لَقَدْ تَابَتْ تَوْبَةً، لَوْ تَابَهَا صَاحِبُ مَكْسٍ، لَغُفِرَ لَهُ ".
فَأَمَرَ بِهَا فَصُلِّيَ عَلَيْهَا، وَدُفِنَتْ
Abu Nu`aym nous a dit, Bashir ibn al-Muhajir nous a dit, Abdullah ibn Buraida m'a dit, sous l'autorité de son père, il a dit : J'étais assis avec le Prophète, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix. Que Dieu le bénisse et lui accorde la paix. Alors une femme de Banu Ghamid vint vers lui et lui dit : Ô Prophète de Dieu, j'ai commis un adultère et je veux que tu me purifies. Alors il lui dit : « Retourne. » Le lendemain, elle revint vers lui, lui avoua qu'elle avait commis un adultère et lui dit : Ô Prophète de Dieu, purifie-moi, afin que tu me rejettes comme tu as rejeté une chèvre. Ibn Malik, par Dieu, je suis enceinte, alors le Prophète, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix, lui dit : « Retourne, pour que "Tu vas accoucher." Lorsqu'elle accoucha, elle amena le garçon, le portant dans un tissu, et dit : Ô Prophète de Dieu, tu as accouché. Il dit : « Alors va l’allaiter, puis sevre-le. » Puis, lorsqu'elle le sevra, elle lui amena le garçon avec un morceau de pain à la main et lui dit : Ô Prophète de Dieu, je l'ai sevré, ainsi que le Prophète l'a ordonné, que les prières et la paix de Dieu soient sur lui. Que Dieu le bénisse et lui accorde la paix. Il fut donc remis à un homme musulman qui ordonna qu'on lui creuse un trou et qu'on l'y plaça jusqu'à la poitrine. Puis il a ordonné aux gens de la lapider, alors Khaled bin Al-Walid s'est approché avec une pierre et lui a jeté la tête, et du sang a coulé sur la joue de Khaled bin Al-Walid. Alors il la maudit, et le Prophète (que Dieu le bénisse et lui accorde la paix) l'entendit la maudire, alors il dit : « Non, Khaled, ne la maudis pas, car par Celui dans la main de qui est mon âme, elle s'est repentie. » Repentir, si le propriétaire de l’impôt s’était repenti, il aurait été pardonné. Il ordonna donc que la prière funéraire soit accomplie sur elle et elle fut enterrée.
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Sunan Ad-Darimi # 13/2250
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Chapitre 13: Chapitre 13