Chapitre 8
Retour aux Chapitres
01
Al-Adab Al-Mufrad # 8/143
حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ قَالَ: حَدَّثَنِي مَالِكٌ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنِ ابْنِ الْمُسَيِّبِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، أَنَّ رَسُولَ اللهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ: لاَ يَمُوتُ لأَحَدٍ مِنَ الْمُسْلِمِينَ ثَلاَثَةٌ مِنَ الْوَلَدِ، فَتَمَسَّهُ النَّارُ، إِلاَّ تَحِلَّةَ الْقَسَمِ.
Ismail nous a dit, il a dit : Malik m'a dit, sous l'autorité d'Ibn Shihab, sous l'autorité d'Ibn al-Musayyab, sous l'autorité d'Abu Hurairah, que le Messager de Dieu, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix, a dit : Non. Si l'un des musulmans a trois enfants, il meurt et que le feu les touche, à moins que le serment ne soit dissous.
02
Al-Adab Al-Mufrad # 8/144
حَدَّثَنَا عُمَرُ بْنُ حَفْصِ بْنِ غِيَاثٍ، قَالَ: حَدَّثَنَا أَبِي، عَنْ طَلْقِ بْنِ مُعَاوِيَةَ، عَنْ أَبِي زُرْعَةَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، أَنَّ امْرَأَةً أَتَتِ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم بِصَبِيٍّ فَقَالَتِ: ادْعُ لَهُ، فَقَدْ دَفَنْتُ ثَلاَثَةً، فَقَالَ: احْتَظَرْتِ بِحِظَارٍ شَدِيدٍ مِنَ النَّارِ.
Omar bin Hafs bin Ghayath nous a dit, il a dit : Mon père nous a dit, sous l'autorité de Talq bin Muawiyah, sous l'autorité d'Abu Zur'ah, sous l'autorité d'Abu Hurairah, qu'une femme est venue. Le Prophète, que les prières et la paix de Dieu soient sur lui, a eu la chance d'avoir un garçon. Elle dit : Priez pour lui, car j'en ai enterré trois. Il a déclaré : Elle a été gardée sous une protection étanche contre le feu.
03
Al-Adab Al-Mufrad # 8/145
حَدَّثَنَا عَيَّاشٌ، قَالَ: حَدَّثَنَا عَبْدُ الأَعْلَى، قَالَ: حَدَّثَنَا سَعِيدٌ الْجُرَيْرِيُّ، عَنْ خَالِدٍ الْعَبْسِيِّ قَالَ: مَاتَ ابْنٌ لِي، فَوَجَدْتُ عَلَيْهِ وَجَدَا شَدِيدًا، فَقُلْتُ: يَا أَبَا هُرَيْرَةَ، مَا سَمِعْتَ مِنَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم شَيْئًا تُسَخِّي بِهِ أَنْفُسَنَا عَنْ مَوْتَانَا؟ قَالَ: سَمِعْتُ مِنَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ: صِغَارُكُمْ دَعَامِيصُ الْجَنَّةِ.
Ayyash nous a dit, il a dit : Abdul Ala nous l'a dit, il a dit : Saeed Al-Jariri nous a dit, sous l'autorité de Khaled Al-Absi, il a dit : Un de mes fils est mort, et j'ai trouvé qu'ils ont trouvé cela difficile pour lui, alors j'ai dit : Ô Abu Hurairah, n'as-tu pas entendu du Prophète, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix, quelque chose par lequel tu rendrais nos âmes généreuses pour nos morts ? Il dit : J'ai entendu le Prophète, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix, dire : Vos enfants sont les piliers du Paradis.
04
Al-Adab Al-Mufrad # 8/146
حَدَّثَنَا عَيَّاشٌ، قَالَ: حَدَّثَنَا عَبْدُ الأَعْلَى، قَالَ: حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ إِسْحَاقَ قَالَ: حَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ بْنِ الْحَارِثِ، عَنْ مَحْمُودِ بْنِ لَبِيدٍ، عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللهِ قَالَ: سَمِعْتُ رَسُولَ اللهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ: مَنْ مَاتَ لَهُ ثَلاَثَةٌ مِنَ الْوَلَدِ فَاحْتَسَبَهُمْ دَخَلَ الْجَنَّةَ، قُلْنَا: يَا رَسُولَ اللهِ، وَاثْنَانِ؟ قَالَ: وَاثْنَانِ، قُلْتُ لِجَابِرٍ: وَاللَّهِ، أَرَى لَوْ قُلْتُمْ وَاحِدٌ لَقَالَ. قَالَ: وَأَنَا أَظُنُّهُ وَاللَّهِ.
Ayyash nous a dit, il a dit : Abdul-Ala nous a dit, il a dit : Muhammad bin Ishaq nous a dit, il a dit : Muhammad bin Ibrahim bin Al-Harith m'a dit, sous l'autorité de Mahmoud bin Labid, sous l'autorité de Jabir bin Abdullah, a dit : J'ai entendu le Messager de Dieu, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix, dire : Celui qui mourra aura trois enfants. Il pensait donc qu'ils étaient entrés au Paradis. Nous avons dit : Ô Messager de Dieu, et deux ? Il a dit : Et deux. J'ai dit à Jabir : Par Dieu, je vois si tu en as dit un. Il a dit : Et je le pense, par Dieu.
05
Al-Adab Al-Mufrad # 8/147
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ عَبْدِ اللهِ، قَالَ: حَدَّثَنَا حَفْصُ بْنُ غِيَاثٍ قَالَ: سَمِعْتُ طَلْقَ بْنَ مُعَاوِيَةَ، هُوَ جَدُّهُ، قَالَ: سَمِعْتُ أَبَا زُرْعَةَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، أَنَّ امْرَأَةً أَتَتِ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم بِصَبِيٍّ فَقَالَتِ: ادْعُ اللَّهَ لَهُ، فَقَدْ دَفَنْتُ ثَلاَثَةً، فَقَالَ: احْتَظَرْتِ بِحِظَارٍ شَدِيدٍ مِنَ النَّارِ.
Ali bin Abdullah nous a dit, il a dit : Hafs bin Ghayath nous a dit, il a dit : J'ai entendu Talq bin Muawiyah, c'est son grand-père, il a dit : J'ai entendu Abu Zur'ah, D'après Abu Hurairah, qu'une femme a amené un garçon au Prophète, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix, et a dit : Priez Dieu pour lui, car j'en ai enterré trois, alors il a dit : Elle était étroitement protégée du feu.
06
Al-Adab Al-Mufrad # 8/148
حَدَّثَنَا عَلِيٌّ، قَالَ: حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، قَالَ: حَدَّثَنَا سُهَيْلُ بْنُ أَبِي صَالِحٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ: جَاءَتِ امْرَأَةٌ إِلَى رَسُولِ اللهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَتْ: يَا رَسُولَ اللهِ، إِنَّا لاَ نَقْدِرُ عَلَيْكَ فِي مَجْلِسِكَ، فَوَاعِدْنَا يَوْمًا نَأْتِكَ فِيهِ، فَقَالَ: مَوْعِدُكُنَّ بَيْتُ فُلاَنٍ، فَجَاءَهُنَّ لِذَلِكَ الْوَعْدِ، وَكَانَ فِيمَا حَدَّثَهُنَّ: مَا مِنْكُنَّ امْرَأَةٌ يَمُوتُ لَهَا ثَلاَثٌ مِنَ الْوَلَدِ، فَتَحْتَسِبَهُمْ، إِلاَّ دَخَلَتِ الْجَنَّةَ، فَقَالَتِ امْرَأَةٌ: أَوِ اثْنَانِ؟ قَالَ: أَوَِ اثْنَانِ كَانَ سُهَيْلٌ يَتَشَدَّدُ فِي الْحَدِيثِ وَيَحْفَظُ، وَلَمْ يَكُنْ أَحَدٌ يَقْدِرُ أَنْ يَكْتُبَ عِنْدَهُ.
Ali nous a raconté, il a dit : Sufyan nous a raconté, il a dit : Suhail bin Abi Saleh nous a raconté, sous l'autorité de son père, sous l'autorité d'Abou Hurairah : Une femme est venue voir le Messager de Dieu, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix, et elle a dit : Ô Messager de Dieu, nous ne pouvons pas t'aider dans ton rassemblement, alors promets-nous un jour où nous viendrons vers toi. Il a dit : Votre rendez-vous sera dans la maison d'un tel, alors il leur vint avec cette promesse, et ce qu'il leur dit fut : Il n'y a pas une femme parmi vous dont les trois enfants mourront. Vous vous attendez donc à ce qu’ils soient parmi eux, à moins que vous n’entriez au Paradis. Une femme dit : Ou deux ? Il a dit : Ou deux. Suhail était strict dans son hadith et le mémorisait. Et personne n'a pu lui écrire.
07
Al-Adab Al-Mufrad # 8/149
حَدَّثَنَا حَرَمِيُّ بْنُ حَفْصٍ، وَمُوسَى بْنُ إِسْمَاعِيلَ، قَالاَ: حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَاحِدِ، قَالَ: حَدَّثَنَا عُثْمَانُ بْنُ حَكِيمٍ قَالَ: حَدَّثَنِي عَمْرُو بْنُ عَامِرٍ الأَنْصَارِيُّ قَالَ: حَدَّثَتْنِي أُمُّ سُلَيْمٍ قَالَتْ: كُنْتُ عِنْدَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ: يَا أُمَّ سُلَيْمٍ مَا مِنْ مُسْلِمَيْنِ يَمُوتُ لَهُمَا ثَلاَثَةُ أَوْلاَدٍ، إِلاَّ أَدْخَلَهُمَا اللَّهُ الْجَنَّةَ بِفَضْلِ رَحْمَتِهِ إِيَّاهُمْ، قُلْتُ: وَاثْنَانِ؟ قَالَ: وَاثْنَانِ.
Harami ibn Hafs et Musa ibn Ismail nous ont raconté en disant : Abd al-Wahid nous a raconté en disant : Uthman ibn Hakim nous a raconté en disant : me racontant. Amr bin Amir Al-Ansari a dit : Umm Sulaim m'a dit en disant : J'étais avec le Prophète, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix, et il a dit : O Umm Sulaim, qu'est-ce que De deux musulmans dont les trois enfants meurent, Dieu les admettra-t-il au Paradis en vertu de Sa miséricorde envers eux ? J'ai dit : Et deux ? Il a dit : Et deux...
08
Al-Adab Al-Mufrad # 8/150
حَدَّثَنَا عَلِيٌّ، قَالَ: حَدَّثَنَا مُعْتَمِرٌ قَالَ: قَرَأْتُ عَلَى الْفُضَيْلِ: عَنْ أَبِي حَرِيزٍ، أَنَّ الْحَسَنَ حَدَّثَهُ بِوَاسِطَ، أَنَّ صَعْصَعَةَ بْنَ مُعَاوِيَةَ حَدَّثَهُ، أَنَّهُ لَقِيَ أَبَا ذَرٍّ مُتَوَشِّحًا قِرْبَةً، قَالَ: مَا لَكَ مِنَ الْوَلَدِ يَا أَبَا ذَرٍّ قَالَ: أَلاَ أُحَدِّثُكَ؟ قُلْتُ: بَلَى، قَالَ: سَمِعْتُ رَسُولَ اللهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ: مَا مِنْ مُسْلِمٍ يَمُوتُ لَهُ ثَلاَثَةٌ مِنَ الْوَلَدِ لَمْ يَبْلُغُوا الْحِنْثَ، إِلاَّ أَدْخَلَهُ اللَّهُ الْجَنَّةَ بِفَضْلِ رَحْمَتِهِ إِيَّاهُمْ، وَمَا مِنْ رَجُلٍ أَعْتَقَ مُسْلِمًا إِلاَّ جَعَلَ اللَّهُ عَزَّ وَجَلَّ كُلَّ عُضْوٍ مِنْهُ، فِكَاكَهُ لِكُلِّ عُضْوٍ مِنْهُ.
Ali nous a raconté, il a dit : Mu'tamar nous a raconté, il a dit : J'ai lu d'après Al-Fudayl : d'après Abu Hariz, qu'Al-Hasan lui a raconté par un intermédiaire, que Sa'sa'a bin Muawiyah lui a dit qu'il avait rencontré Abu Tharr enveloppé dans un placard. Il dit : Quel enfant as-tu, ô Abu Tharr ? Il dit : Ne dois-je pas vous parler ? J'ai dit : Oui, il a dit : J'ai entendu le Messager de Dieu, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix, dire : Il n'y a aucun musulman dont les trois enfants meurent sans avoir encore atteint l'âge du parjure, sans qu'il commette un parjure. Dieu Tout-Puissant leur accorde le Paradis, grâce à Sa miséricorde envers eux, et il n'y a aucun homme qui libère un musulman sans que Dieu Tout-Puissant fasse de lui chaque membre, Sa rédemption concerne chaque partie de celui-ci
09
Al-Adab Al-Mufrad # 8/151
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللهِ بْنُ أَبِي الأَسْوَدِ، قَالَ: حَدَّثَنَا زَكَرِيَّا بْنُ عُمَارَةَ الأَنْصَارِيُّ، قَالَ: حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ بْنُ صُهَيْبٍ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ: مَنْ مَاتَ لَهُ ثَلاَثَةٌ لَمْ يَبْلُغُوا الْحِنْثَ، أَدْخَلَهُ اللَّهُ وَإِيَّاهُمْ بِفَضْلِ رَحْمَتِهِ الْجَنَّةَ.
Abdullah bin Abi Al-Aswad nous a dit, il a dit : Zakaria bin Amara Al-Ansari nous a dit, il a dit : Abdul Aziz bin Suhaib nous a dit, sous l'autorité d'Anas Ibn Malik, sous l'autorité du Prophète, que les prières et la paix de Dieu soient sur lui, a dit : Celui qui a trois personnes qui meurent sans avoir atteint l'âge de rompre le serment, Dieu l'admettra lui et les autres par Sa grâce. Sa miséricorde est le paradis
10
Al-Adab Al-Mufrad # 8/152
حَدَّثَنَا إِسْحَاقُ بْنُ يَزِيدَ، قَالَ: حَدَّثَنَا صَدَقَةُ بْنُ خَالِدٍ قَالَ: حَدَّثَنِي يَزِيدُ بْنُ أَبِي مَرْيَمَ، عَنْ أُمِّهِ، عَنْ سَهْلِ بْنِ الْحَنْظَلِيَّةِ، وَكَانَ لاَ يُولَدُ لَهُ، فَقَالَ: لأَنْ يُولَدَ لِي فِي الإِسْلاَمِ وَلَدٌ سَقْطٌ فَأَحْتَسِبَهُ، أَحَبُّ إِلَيَّ مِنْ أَنْ يكُونَ لِيَ الدُّنْيَا جَمِيعًا وَمَا فِيهَا وَكَانَ ابْنُ الْحَنْظَلِيَّةِ مِمَّنْ بَايَعَ تَحْتَ الشَّجَرَةِ.
Ishaq bin Yazid nous a raconté en disant : Sadaqa bin Khalid nous a raconté en disant : Yazid bin Abi Maryam m'a raconté, sous l'autorité de sa mère, sous l'autorité de Sahl bin Al-Hanzaliyyah, et il n'a pas eu d'enfants, alors il a dit : Parce qu'un enfant qui a fait une fausse couche m'est né en Islam et que je le considère comme un enfant, il m'est plus cher que d'avoir le monde. Tous et tout ce qu'ils contiennent. Ibn al-Hanzaliyyah faisait partie de ceux qui ont prêté allégeance sous l'arbre.
11
Al-Adab Al-Mufrad # 8/153
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ سَلاَمٍ، قَالَ: أَخْبَرَنَا أَبُو مُعَاوِيَةَ، قَالَ: حَدَّثَنَا الأَعْمَشُ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ التَّيْمِيِّ، عَنِ الْحَارِثِ بْنِ سُوَيْدٍ، عَنْ عَبْدِ اللهِ قَالَ: قَالَ رَسُولُ اللهِ صلى الله عليه وسلم: أَيُّكُمْ مَالُ وَارِثِهِ أَحَبُّ إِلَيْهِ مِنْ مَالِهِ؟ قَالُوا: يَا رَسُولَ اللهِ، مَا مِنَّا مِنْ أَحَدٍ إِلاَّ مَالُهُ أَحَبُّ إِلَيْهِ مِنْ مَالِ وَارِثِهِ، فَقَالَ رَسُولُ اللهِ صلى الله عليه وسلم: اعْلَمُوا أَنَّهُ لَيْسَ مِنْكُمْ أَحَدٌ إِلاَّ مَالُ وَارِثِهِ أَحَبُّ إِلَيْهِ مِنْ مَالِهِ، مَالُكَ مَا قَدَّمْتَ، وَمَالُ وَارِثِكَ مَا أَخَّرْتَ.
Muhammad bin Salam nous a dit, il a dit : Abu Muawiyah nous a dit, il a dit : Al-A'mash nous a dit, sous l'autorité d'Ibrahim Al-Taymi, sous l'autorité d'Al-Harith bin Suwayd, sous l'autorité d'Abdullah a dit : Le Messager de Dieu, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix, a dit : Lequel d'entre vous lui est plus aimé la richesse de son héritier que sa propre richesse ? Ils dirent : Ô Messager de Dieu, Il n’y a aucun d’entre nous dont la richesse lui soit plus chère que celle de son héritier. Alors le Messager de Dieu, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix, dit : Sachez qu'il n'y a parmi vous aucun d'entre vous sauf les richesses de son héritier. Ce que vous lui rendez est plus aimé que sa richesse, et ce que vous lui rendez est la richesse de votre héritier.
12
Al-Adab Al-Mufrad # 8/154
قَالَ: وَقَالَ رَسُولُ اللهِ صلى الله عليه وسلم: مَا تَعُدُّونَ فِيكُمُ الرَّقُوبَ؟ قَالُوا: الرَّقُوبُ الَّذِي لاَ يُولَدُ لَهُ، قَالَ: لاَ، وَلَكِنَّ الرَّقُوبَ الَّذِي لَمْ يُقَدِّمْ مِنْ وَلَدِهِ شَيْئًا.
Il dit : Et le Messager de Dieu, que les prières et la paix de Dieu soient sur lui, dit : Que pensez-vous des esclaves parmi vous ? Ils disaient : Les esclaves dont personne n’est né. Il dit : Non, mais les esclaves qui ne viennent de personne. Il a donné naissance à quelque chose...
13
Al-Adab Al-Mufrad # 8/155
قَالَ: وَقَالَ رَسُولُ اللهِ صلى الله عليه وسلم: مَا تَعُدُّونَ فِيكُمُ الصُّرَعَةَ؟ قَالُوا: هُوَ الَّذِي لاَ تَصْرَعُهُ الرِّجَالُ، فَقَالَ: لاَ، وَلَكِنَّ الصُّرَعَةَ الَّذِي يَمْلِكُ نَفْسَهُ عِنْدَ الْغَضَبِ.
Il dit : Et le Messager de Dieu, que les prières et la paix de Dieu soient sur lui, dit : Pourquoi considérez-vous la crise d'épilepsie ? Ils dirent : C'est celui que les hommes ne sont pas épileptiques. Alors il dit : Non, mais la crise d'épilepsie qu'Il contrôle lui-même lorsqu'il est en colère.