Al-Adab Al-Mufrad — Hadith #47631
Hadith #47631
حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ، قَالَ: حَدَّثَنَا ابْنُ الْغَسِيلِ، عَنْ عَاصِمِ بْنِ عُمَرَ، عَنْ مَحْمُودِ بْنِ لَبِيدٍ قَالَ: لَمَّا أُصِيبَ أَكْحُلُ سَعْدٍ يَوْمَ الْخَنْدَقِ فَثَقُلَ، حَوَّلُوهُ عِنْدَ امْرَأَةٍ يُقَالُ لَهَا: رُفَيْدَةُ، وَكَانَتْ تُدَاوِي الْجَرْحَى، فَكَانَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم إِذَا مَرَّ بِهِ يَقُولُ: كَيْفَ أَمْسَيْتَ؟، وَإِذَا أَصْبَحَ: كَيْفَ أَصْبَحْتَ؟ فَيُخْبِرُهُ.
Abu Nu`aym nous a dit, il a dit : Ibn al-Ghasil nous a dit, sous l'autorité d'Asim ibn Umar, sous l'autorité de Mahmoud ibn Labid, il a dit : Quand Akhul Saad a été blessé le jour où la tranchée est devenue lourde, alors ils l'ont laissée à une femme appelée Rufaydah, qui soignait les blessés. Chaque fois que le Prophète, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix, passait par là Il dit : Comment étiez-vous ce soir ? Et quand il vient le matin : Comment vas-tu le matin ? Puis il lui dit.
Source
Al-Adab Al-Mufrad # 45/1129
Grade
Sahih
Catégorie
Chapitre 45: Chapitre 45
Sujets:
#Mother