Al-Adab Al-Mufrad — Hadith #46964
Hadith #46964
حَدَّثَنَا آدَمُ، قَالَ: حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ إِسْمَاعِيلَ بْنِ أَبِي خَالِدٍ، عَنْ قَيْسِ بْنِ أَبِي حَازِمٍ قَالَ: دَخَلْنَا عَلَى خَبَّابٍ نَعُودُهُ، وَقَدِ اكْتَوَى سَبْعَ كَيَّاتٍ، فَقَالَ: إِنَّ أَصْحَابَنَا الَّذِينَ سَلَفُوا مَضَوْا وَلَمْ تُنْقِصْهُمُ الدُّنْيَا، وَإِنَّا أَصَبْنَا مَا لاَ نَجِدُ لَهُ مَوْضِعًا إِلاَّ التُّرَابَ، وَلَوْلاَ أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم نَهَانَا أَنْ نَدْعُوَ بِالْمَوْتِ لَدَعَوْتُ بِهِ.
Adam nous l'a dit, il a dit : Shu`bah nous l'a dit, d'après Ismail bin Abi Khaled, d'après Qais bin Abi Hazim, qui a dit : Nous sommes entrés dans Khabbab et l'avons ramené. Il récita sept versets et dit : Nos compagnons des prédécesseurs sont décédés, et le monde ne les a pas diminués, mais nous avons été frappés par ce que nous ne pouvons trouver. Un endroit sans poussière. Si le Prophète (que Dieu le bénisse et lui accorde la paix) ne nous avait pas interdit d'appeler à la mort, je l'aurais appelé.
Source
Al-Adab Al-Mufrad # 25/454
Grade
Sahih
Catégorie
Chapitre 25: Chapitre 25