Al-Adab Al-Mufrad — Hadith #36472

Hadith #36472
حَدَّثَنَا عَيَّاشُ بْنُ الْوَلِيدِ، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنَا عَبْدُ الأَعْلَى، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ إِسْحَاقَ، عَنْ يَزِيدَ بْنِ عَبْدِ اللهِ بْنِ قُسَيْطٍ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ شُرَحْبِيلَ، أَخِي بَنِي عَبْدِ الدَّارِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ قَالَ‏:‏ سَمِعْتُ رَسُولَ اللهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ‏:‏ مَا تَكَلَّمَ مَوْلُودٌ مِنَ النَّاسِ فِي مَهْدٍ إِلاَّ عِيسَى ابْنُ مَرْيَمَ صلى الله عليه وسلم، وَصَاحِبُ جُرَيْجٍ، قِيلَ‏:‏ يَا نَبِيَّ اللهِ، وَمَا صَاحِبُ جُرَيْجٍ‏؟‏ قَالَ‏:‏ فَإِنَّ جُرَيْجًا كَانَ رَجُلاً رَاهِبًا فِي صَوْمَعَةٍ لَهُ، وَكَانَ رَاعِيَ بَقَرٍ يَأْوِي إِلَى أَسْفَلِ صَوْمَعَتِهِ، وَكَانَتِ امْرَأَةٌ مِنْ أَهْلِ الْقَرْيَةِ تَخْتَلِفُ إِلَى الرَّاعِي، فَأَتَتْ أُمُّهُ يَوْمًا فَقَالَتْ‏:‏ يَا جُرَيْجُ، وَهُوَ يُصَلِّي، فَقَالَ فِي نَفْسِهِ وَهُوَ يُصَلِّي‏:‏ أُمِّي وَصَلاَتِي‏؟‏ فَرَأَى أَنْ يُؤْثِرَ صَلاَتَهُ، ثُمَّ صَرَخَتْ بِهِ الثَّانِيَةَ، فَقَالَ فِي نَفْسِهِ‏:‏ أُمِّي وَصَلاَتِي‏؟‏ فَرَأَى أَنْ يُؤْثِرَ صَلاَتَهُ، ثُمَّ صَرَخَتْ بِهِ الثَّالِثَةَ، فَقَالَ‏:‏ أُمِّي وَصَلاَتِي‏؟‏ فَرَأَى أَنْ يُؤْثِرَ صَلاَتَهُ، فَلَمَّا لَمْ يُجِبْهَا قَالَتْ‏:‏ لاَ أَمَاتَكَ اللَّهُ يَا جُرَيْجُ حَتَّى تَنْظُرَ فِي وَجْهِ الْمُومِسَاتِ، ثُمَّ انْصَرَفَتْ‏.‏ فَأُتِيَ الْمَلِكُ بِتِلْكَ الْمَرْأَةِ وَلَدَتْ، فَقَالَ‏:‏ مِمَّنْ‏؟‏ قَالَتْ‏:‏ مِنْ جُرَيْجٍ، قَالَ‏:‏ أَصَاحِبُ الصَّوْمَعَةِ‏؟‏ قَالَتْ‏:‏ نَعَمْ، قَالَ‏:‏ اهْدِمُوا صَوْمَعَتَهُ، وَأْتُونِي بِهِ، فَضَرَبُوا صَوْمَعَتَهُ بِالْفُئُوسِ حَتَّى وَقَعَتْ‏.‏ فَجَعَلُوا يَدَهُ إِلَى عُنُقِهِ بِحَبْلٍ، ثُمَّ انْطُلِقَ بِهِ، فَمَرَّ بِهِ عَلَى الْمُومِسَاتِ، فَرَآهُنَّ فَتَبَسَّمَ، وَهُنَّ يَنْظُرْنَ إِلَيْهِ فِي النَّاسِ، فَقَالَ الْمَلِكُ‏:‏ مَا تَزْعُمُ هَذِهِ‏؟‏ قَالَ‏:‏ مَا تَزْعُمُ‏؟‏ قَالَ‏:‏ تَزْعُمُ أَنَّ وَلَدَهَا مِنْكَ، قَالَ‏:‏ أَنْتِ تَزْعُمِينَ‏؟‏ قَالَتْ‏:‏ نَعَمْ، قَالَ‏:‏ أَيْنَ هَذَا الصَّغِيرُ‏؟‏ قَالُوا‏:‏ هَذا هُوَ فِي حِجْرِهَا، فَأَقْبَلَ عَلَيْهِ فَقَالَ‏:‏ مَنْ أَبُوكَ‏؟‏ قَالَ‏:‏ رَاعِي الْبَقَرِ‏.‏ قَالَ الْمَلِكُ‏:‏ أَنَجْعَلُ صَوْمَعَتَكَ مِنْ ذَهَبٍ‏؟‏ قَالَ‏:‏ لاَ، قَالَ‏:‏ مِنْ فِضَّةٍ‏؟‏ قَالَ‏:‏ لاَ، قَالَ‏:‏ فَمَا نَجْعَلُهَا‏؟‏ قَالَ‏:‏ رُدُّوهَا كَمَا كَانَتْ، قَالَ‏:‏ فَمَا الَّذِي تَبَسَّمْتَ‏؟‏ قَالَ‏:‏ أَمْرًا عَرَفْتُهُ، أَدْرَكَتْنِي دَعْوَةُ أُمِّي، ثُمَّ أَخْبَرَهُمْ‏.‏
Ayyash bin Al-Walid nous a dit, il a dit : Abdul-Ala nous a dit, il a dit : Muhammad bin Ishaq nous a dit, sous l'autorité de Yazid bin Abdullah bin Qusayt, sous l'autorité de Muhammad ibn Shurahbil, frère de Banu Abd al-Dar, sous l'autorité d'Abu Hurairah, qui a dit : J'ai entendu le Messager de Dieu, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix, disant : Il n'a pas parlé Né parmi le peuple dans un berceau, à l'exception de Jésus, fils de Marie, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix, et le compagnon de Jurayj. Il a été dit : Ô Prophète de Dieu, et qui est le compagnon de Jurayj ? Il dit : En effet, Jurayj. Il y avait un homme qui était moine dans son ermitage, et il y avait un vacher qui s'abritait au pied de son ermitage, et il y avait une femme du village. Il est allé chez le berger, et sa mère est venue un jour et lui a dit : Ô Greg, pendant qu'il priait, et il s'est dit pendant qu'il priait : Ma mère et ma prière ? Alors il vit qu'il devait donner la préférence à sa prière, alors la deuxième femme lui cria dessus, et il se dit : Ma mère et ma prière ? Il décida donc de donner la préférence à sa prière, puis elle lui cria dessus. La troisième fois, il dit : Ma mère et ma prière ? Il décida donc de donner la préférence à sa prière, mais comme il ne lui répondit pas, elle dit : Non, que Dieu te fasse mourir, ô Jurayj, jusqu'à ce que tu y réfléchisses. Il a fait face aux prostituées, puis elle est partie. Alors le roi fut amené vers cette femme et elle avait accouché, et il dit : De qui ? Elle a dit : De Jurayj. Il a dit : Le propriétaire de l'ermitage ? Elle a dit : Oui. Il dit : Détruisez son ermitage et amenez-le-moi. Ils frappèrent son ermitage avec des haches jusqu'à ce qu'il tombe. Alors ils lui firent mettre sa main autour du cou avec une corde, puis il partit avec, passant devant les prostituées, et il les vit et sourit, et elles le regardaient parmi les gens, alors il dit Le Roi : Que prétend cette femme ? Il dit : Que prétendez-vous ? Il a dit : Elle prétend que son enfant vient de vous. Il a dit : Vous prétendez ? Elle dit : Oui. Il dit : Où est ce petit ? Ils dirent : Ceci est sur ses genoux, alors il s'approcha de lui et lui dit : Qui est ton père ? Il a dit : Le vacher. Il dit : Le Roi : Devons-nous faire de votre ermitage de l'or ? Il a dit : Non. Il a dit : De l'argent ? Il a répondu : Non. Il a répondu : Alors, qu'allons-nous en penser ? Il a dit : Renvoyez-le tel quel. C'était. Il a dit : Qu'est-ce qui vous a fait sourire ? Il a dit : Quelque chose que je savais. L’appel de ma mère m’en a fait prendre conscience. Puis il leur a dit.
Rapporté par
Abou Hourayra (RA)
Source
Al-Adab Al-Mufrad # 1/33
Grade
Sahih
Catégorie
Chapitre 1: Chapitre 1: Parents
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Sujets: #Charity #Mother

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